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 Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]

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MessageSujet: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mar 24 Fév - 23:25

    Un petit indien.

    Je saute sur une autre partie de la glace qui menace de tomber. Et j'en ris de plus belle. Elle l'a laissé sortir, son Orpheline. Elle ne s'en est même pas rendu compte, je crois. April ne sait pas que je suis là. Mais peut importe, je suis sortie et je m'amuse, seule, ou plutôt avec moi même. Oui, moi même c'est ça.

    Allez cloche pied cette fois.

    Nagawika nagawika.

    Mon seul pied qui touche le sol glisse un peu plus à l'atterrissage de mon saut. Regardez tous comme elle est douée, cette enfant dont tout le monde attend les merveilleux pouvoirs. Et bien le voila son pouvoir. Sauter sur la glace, et arriver à ne pas tomber sur cette dernière. Les pics de glaces, vous croyez que ça se brisent ?

    Hum, tentons.


    Chantait gaiement sur le chemin.

    On applaudit tous en chœur The Orphan, qui a réussit parfaitement à ne pas tomber sur les fesses. Et elle a seulement quatorze ans. Qu'elle est précoce la gosse, mine de rien. Je reprends ma respiration à fond. De telle sorte que mon ventre se gonfle. Mettez vous le dans la tête, votre enfant prodige a tout sauf un pouvoir.

    Tout... ?

    Nagawika naga...

    Une seule question très et claire vient de me faire tomber. J'en crierai presque de rage. Je dérape sur la dernière montagne de glace de mon parcours du combattant. Bien sur que je n'ai pas tout. J'avais oublié ce détail, maxi-mini-petit détail : Je n'ai pas de parents.
    La révélation que je connais par cœur me tord quand même les tripes. J'en ressers mes bras contre mon ventre d'enfant. Sans parent la jolie poupée Kaylie. Finis les chansons enfantine. Je m'assoie sur cette glace que j'aime tant en tailleurs avant d'essayer de dessiner dessus. Chose que je n'arrive pas à faire avec mes mains. Soit je sors le couteau qui me sert de partenaire depuis toujours. Et je commence a graver sur la glace. Demain ça sera effacé. Tant pis. THE ORPHAN.
    Regardez comme elle écrit bien, votre enfant prodige, peut être que c'est ça, son don. Qui sait. J'entends un bruit. Un jean surement. Je retourne seulement le visage, pas la peine de me lever, mes jambes commencent à peine à gelées. Un homme se tient là. Peut être que c'est lui, qui saura ce pour quoi je suis douée. Puisqu'ils semblent tous tant vouloir le savoir. Obsédés par une gamine de quatorze ans. Je les plains.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mer 25 Fév - 0:13

    Il grimpe, il grimpe, le petit géant. Et heureusement qu'il a mit des gants, ce grand nain.
    Et pourquoi le froid ça brule ? Ce con de monde tourne en rond, il blesse toujours de la même façon.
    A croire que j'aime les rimes, les rimes extérieures, intérieures, je suis un poète qui se leurre.
    Magnifique, non ? Non. Oui ? Non. Vraiment pas. Ce qui l'est, c'est ce spectacle, surement.
    Quelle vue mes amis, d'en haut celle ville a l'air encore plus... fragile ! Ha ha.
    Je la lorgne comme je l'anéantirai, mais un fléau ne vient jamais non accompagné.
    Rime, rime, rime, qu'on vienne me dire ensuite, que ce clown-là jamais il ne trime.

    Oh, une tâche sur le drap blanc qui s'étend à mes pieds glacés ! Juste là, suivez mon doigt.
    Non je rigole, c'est pas vrai. Je ne suis pas aussi méchant. Mes pieds ne sont pas congelés.
    En fait j'ai mes chaussures blindées alors rien ne pourra m'atteindre aujourd'hui, non.
    Et puis qui dit pas de douleur dit pas de Liam farceur. Et l'autre, c'est moi. Ha ha.
    Pour l'instant tout va mal et la folie prend son droit en accumulant les Echec au roi !
    J'aurais pu ajouté qu'il fait froid, juste pour l'ambiance mais je ne le sens pas comme ça.
    La petite brise gelée fige mes cheveux trop courts pour s'enflammer, mais pas mes idées.
    Non non. Elles fusent comme ces petits papillons bleus qu'on voudrait trucider.

    J'avance en plissant les yeux pour l'effet de style, la caméra appréciera.
    Ils se diront que c'est un vrai cow-boy des montagnes, ce gaillard-là.
    Je mise une pièce sur une prochaine question, juste pour voir.
    Parce qu'en avançant, la petite tâche est devenue une grosse tâche, en fait.
    Alors je suis surement à moitié aveugle quand je dis que ce n'est pas vivant.
    Merde, pour la peine. J'avais bien envie de parler, moi. Histoire de pas geler sur place.
    La question arrive, ne vous inquiétez pas. Je promets de la gueuler si je ne l'oublie pas.

    Ah non. Hé ! Regardez par là, oui toujours au même endroit !
    C'est pas mort, finalement. Non, non, ça tourne la tête.
    Et ce qui a une tête avec des cheveux peut parler, je crois.
    Normalement, si la planète tourne rond. Que c'est con.
    J'arrive par dessus son épaule, à la jolie créature du froid.
    Elle est jeune, le flocon du glacier. Serait-ce un ange, dites-moi ?

    -Je connais quelqu'un qui a un plus joli couteau, moi.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mer 25 Fév - 16:50

    Il s'avance vers moi. Bon d'accord, je n'avais pas de compagnie.
    Alors il m'aidera, lui là ce grand bonhomme, a le tuer ce putain de temps.
    Et puis notons, nous sommes au glacier, il fait froid, je suis pratiquement trempée.
    Que demander de plus pour une jolie rencontre ? Non, on ne peut rien rêver de mieux.
    Je passe ma langue sur mes lèvres abimées par le froid et regarde celui qui se tient devant moi.
    Bah alors... Parlera, parlera pas ? Verdict ?! Roulement de tambours...

    Je connais quelqu'un qui a un plus joli couteau, moi.

    Oh alors c'est donc pour ça qu'il me parle lui ? Un couteau, soit, le mien me convient.
    Je l'ai déjà dis, non ? Que c'était mon compagnon. Je regarde le dit couteau que je tiens dans ma main droite.
    Et je le fais tourner dans celle ci. Agile avec les armes blanches, je suis. Et de surplus, j'avoue que j'adore ça.
    Au moins si j'en ai pas de leur foutu pouvoir, j'ai un couteau.
    C'est déjà bien non ? Vous le voyez le côté positif, hein ? Hein ?

    Hum.

    Je relève le menton et le regarde sur un air de défi. Je pince même mes lèvres tiens.
    Si je faisais jouer mon visage poupin juste pour lui. Raaah, non pas encore le moment.
    Il ne m'a rien fait le tout beau des neiges. D'ailleurs, pourquoi venir ici ?
    Je n'y vois personne, normalement.
    Bizarre, je me le demande bien ce qui lui a fait décider de venir jusqu'ici précisément ici. Je souffle.

    Je ne crois que ce que je vois.

    Voili, voilou, qu'il me la montre son arme. Si elle est a lui bien sur.
    Qu'il me prouve ce qu'il avance. A part si le monsieur aime parler dans le vent. Ou plutôt pour le vent.
    Oh et puis peu importe, je veux la voir sa lame moi maintenant. Dis tu me la montreras hein ?
    Sinon je ne crois pas que je serai agréable. Qu'elle est vilaine, cette petite.
    Ravale tes salades Kaylie, tu veux vraiment voir la lame du monsieur maintenant !
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mer 25 Fév - 18:34

    Ouh le menteur, c'est pas très très vrai que tu te connais, toi.
    Et c'est vilain tout plein de mentir aux enfants, vraiment.
    Mais celle-là, oui celle-là, elle me fera vendre mon âme au ciel.
    Bouh la garce, j'en gèlerai avec ses petits doigts, si je le pouvais.
    Même pas vrai, ce que je veux, c'est les lui sauver.

    Il est beau, son couteau, et elle le manie comme moi je l'ai appris. Mais plus tôt.
    Plus jeune que n'importe qui, les bébés sont rayés du domaine de la réalité.
    La vie commence à son âge à elle, et je ne veux pas le savoir, pas sur le dos.
    Il tourne bien entre ses doigts fins et elle ne se blesse pas, non, jamais.

    Je ne crois que ce que je vois.

    D'accord ma foi. D'accord pour n'importe quoi.
    Il faut lui montrer, alors, qu'il est plus beau ?
    Parce que mon truc, c'est le meilleur des couteaux.
    C'est même plus que ça, il est le prolongement de mon bras.
    Lui, et tous ces jumeaux, cachés un peu partout. Les fous.
    Ce sont mes doigts à moi, ces lames argentées, je vais les faire briller.

    - Alors ouvre grand les yeux.

    Je m'assoie à côté de la perle des glaciers. Même la neige envie la blancheur de son teint.
    Pour sûr, je n'essaie même pas de parier, parce que je le sais, que je contemple le parfait.
    Je pose pied gauche sur cuisse droite et inversement, pour finir dans un tailleur à l'envers.
    Avec une hâte joyeuse et frigorifiée, je tâtonne ma longue veste à la recherche du trésor.
    Le voilà, le magot tant estimé ! Juste là où je l'avais laissé. Mais mes doigts sont enflés !
    Ah non, je porte des gants, qu'il est con lui des fois. Je m'en défais pour plus de liberté.
    Je porte ma main droite à mes lèvres et enlève le gant avec mes dents. La classe incarnée.
    Mais le but de la manœuvre n'est pas d'exhiber mes prouesses de mordeur de tissu.

    J'avertis, d'un regard, que le spectacle va commencer à mon auditoire.
    Attention, ça prendra peu de temps. Je lance le gant dans les airs.
    Je le jette haut et fort, comme s'il n'était plus désiré ou infecté.
    Et puis je saisis un de mes beaux couteaux dans le même mouvement.
    Pim Pam Poum, non, c'est juste pour meubler. Pas d'explosion au programme.
    J'attrape la lame, au lieu du manche et la lance droit devant, à travers la buée.
    Voilà que l'on entend la lame siffler puis heurter une cible de plein fouet.
    Génial. Je souffle sur le brouillard pour le dissiper, cet étranger.

    - Si tu vas le chercher, il est à toi.

    Droit devant fillette, tu trouveras une lame d'argent profondément enfoncée dans un glacier.
    A son extrémité, tu y verras un gant planté, qui n'avait pourtant rien demandé.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mer 25 Fév - 21:09

    J'en reste la bouche entre ouverte. Comme si ça allait accélérer les choses.
    Ferme ta bouche Kaylie, tu vas gober une mouche. Je lance un regard autour de moi.
    Pas de mouches dans les glaciers, donc pas de risque d'en bouffer une aujourd'hui.
    J'en sautillerai presque d'impatience. Alors, alors, il est où le couteau monsieur ?

    Alors ouvre grand les yeux.

    J'inspire bruyamment avant d'ouvrir grands les yeux.
    Et dis Kaylie, elle est passée où la gosse rebelle ? Chut, elle attend un couteau plus beau que le sien.
    Bon, bon gentil monsieur. Tu me l'as montres ton arme. La patience c'est pas mon fort.
    Il ne faut pas en abuser. Surtout avec une enfant qui est une bombe à l'état pur.

    Il retire son gant à l'aide de ses dents. Autre regard furtif de ma part, vers mes mains.
    Et mais, j'en ai pas moi des gants ! J'en veux aussi des gros doigts.
    Pas grave, je trouverai bien un autre tissus à mordre, ne t'en fais pas monsieur des glaces.
    Je ferai la guerre aux gants plus tard. Là je veux voir avec quoi lui, il la fait la guerre.

    Je vois alors le gants s'envoler. On avait pas parler d'un couteau ?
    On ne ment pas aux enfants. Et surtout pas à moi.
    Le geste se fait rapide, il sort sa main de dessous sa veste, je n'ai le temps que d'entrevoir le manche.
    Et d'entendre le sifflement qu'il provoque dans l'air glacé.
    Et mais, je rêve où il vient de me tricher ? Il ne devait pas me le montrer son couteau ?
    Je fronce les sourcils, mécontente. Ouais, il m'a triché. T'es comme tout les adultes en fait.
    T'as juste une bonne bouille comparé aux autres. En définir, pas grand chose.
    Mais bon sang, c'est quand je pourrai ne plus être entouré par des incapables ?

    Si tu vas le chercher, il est à toi.

    Mon visage s'illumine à nouveau. Et vous voyez, il ne m'a pas laissé tomber.
    Chouette alors, un jeu. J'adore ça. Une autre touche de gaminerie dans mon monde enfantin.
    Ne rien prendre au sérieux, c'est jamais souffrir, et jamais souffrir c'est toujours s'amuser.
    Oula, celle là elle est trop poussée pour que ce soit moi qui l'ai pensé. Qui a dit ça avant moi.
    Je poserai un copyright, promis. Ou peut être pas. Après tout, elle vient peut être de mon esprit.

    Hein ? Quoi ? J'étais pas censé jouer moi ?
    Je me lève de bond. Et je fais claquer ma langue contre mon palet.
    Le bonhomme tout jolie me regarde, tandis que moi, je m'élance.
    J'en ai presque envie de relancer mon Nagawika. Bon d'accord pas presque, j'en crève d'envie.
    Alors je me décide à juste le siffler tandis que je sautille tout droit devant pour récupérer mon lot.
    Oh c'est ça alors le jeu ? La loterie ? Génial !

    J'arrive à bon port. Afin, a bonne glace. Je laisse échapper un soupir de surprise.
    Le gant est là. Bien plaqué. Le couteau est planté. Tout. Et moi c'est quand je saurai faire ça ?
    Je soupire cette fois déçu d'être plus mauvaise que lui à ce jeu là, c'est l'age surement.
    Encore et toujours l'age. Je retire le couteau et l'observe longtemps.
    Je reviens sur mes pas lentement. D'ailleurs ça contraste un peu trop avec mon entrain d'avant.

    Ouais, il est beau ton couteau.

    Je lâche avant de retourner m'assoir à ma place d'origine.
    Je soupire, bon sang je ne fais que ça avec lui. Et je m'amuse à faire tourner l'objet précieux entre mes doigts.
    Comme mon propre couteau il y a quelques secondes.
    De mon autre main, la gauche, je tiens toujours son gant. Que je finis par lui tendre.

    Je te rends le gant, je garde le couteau. Ce sont tes règles.

    Je souris ouvertement. Avant de lui poser son gant sur un de ses jambes pliées.
    Je m'amuse encore un peu avec le couteau et puis je finis par chercher un endroit où le ranger.
    Après tout, donner c'est donner, reprendre c'est voler. Avouez le, on vous la dit celle la aussi, pleins de fois hein ?
    Bon, j'ose le dire, cette phrase la, elle est pas de moi. Mais je ne sais pas qui l'a inventé.
    Donc pas de copyright. Désolée. Je soulève ma chaussette et j'y glisse le poignard.
    Il m'écorche un peu au passage. J'essaie de ne pas prendre compte de la douleur.
    Je le regarde en fronçant les sourcils. Et puis quoi ? C'est tout ? Bon, continue, je veux pas m'arrêter là moi.

    Et alors, il est finit ton jeu ?

    Hein, c'était un jeu, pas vrai ?
    Alors on continue, par ce que sinon, j'en ai pas finis moi avec mes copyright.
    Dis monsieur, il est pas finis ton jeu ? Dis moi que oui, je crois que maintenant même Nagawika m'ennuie.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mer 25 Fév - 23:06

    Allez, vas-y, cours le chercher ! Ton magot, ton buffet.
    C'est fou, qu'elle puisse gambader aussi vite avec ses petites jambes.
    Je n'aime pas ça finalement, la voir s'enfoncer dans la brume, droit devant.
    Elle en ressort néanmoins, et elle a largement gagné son cadeau.

    Ouais, il est beau ton couteau.

    Bien sûr qu'il est beau voyons ! C'est pas le mien pour rien.
    Si tu savais ce que j'ai du faire pour le mériter, celui-là.
    Et tu as vu l'inscription, sur la lame ? Tourne-la.

    La petite garde son cadeau en main, le regarde avant de... me le tendre !
    Méprise, hin hin, au secours ! J'aime pas vraiment cette situation.

    Je te rends le gant, je garde le couteau. Ce sont tes règles.

    Sauf que non, finalement. Dans sa tête, peut-être, mais pas dans la mienne.
    Merde, quand même, je viens de me faire rafler ma plus belle mise. Putain...
    Elle me l'a joué fine, avec ses grands yeux d'enfants, comment elle fait ça ?
    Je veux ton secret, dis-le moi. Tu as des gênes de folie ma belle enfant.
    Mais quoi qu'il en soit, il va falloir te recarder très légèrement.

    Quand j'ai dit "Si tu vas le chercher, il est à toi", je parlais du gant.
    Parce qu'il est beau, ce petit gant, non ? Pourquoi elle en veut pas ?
    Mes règles à moi stipulent que, légalement, tu dois me le rendre, petite fille.
    Arrête de me regarder comme, là, comment tu fais pour me faire sentir ça ?

    Et alors, il est finit ton jeu ?

    Elle l'a rangée, mon poignard. J'en reviens pas.
    J'en pleurerais pour deux de plus, au moins.
    Comment lui dire, maintenant ? "Rends-moi ça !" c'est pas très subtile.

    - Non. Il a pas commencé.

    Bah oui, j'aurais du la secouer à la place, mais qui empoignerait ces épaules-là ?
    Ou peut-être lui choper les mollets pour la pendre par les pieds, juste une seconde.
    Non, moins qu'une envie, j'en voudrais même à celui qui oserait. Elle m'a berné.
    En beauté, la nymphe des enfants. Avec ses yeux trop grands et sa tête trop petite...

    J'essaie même de lui sourire sans lui faire peur.
    Mais elle craint, cette démarche-là. Quelle folie.
    Moi je ne pense qu'à mon compagnon gravé
    A mon oncle Bernie, le plus grand chasseur.

    - Qu'est-ce que tu sais faire, toi ?

    Quitte ou double que je récupère mon couteau avant la tombée de la nuit.
    Il faut que je le passe, ce coup-là. En mémoire de Bernie.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mer 25 Fév - 23:41

    Bah alors vieux bonhomme, tu la laisses tomber toi aussi la jolie Kaylie ?
    Pourtant, c'est toi qui a proposer le jeu, non ? Allez continues. Me laisse pas.

    Non. Il a pas commencé.

    Je hausse les sourcils. A bon ? Mais moi je jouais pourtant. Et j'ai gagné.
    Je fais un sourire forcé, et j'attends qu'il reparle.
    Il va le relancer son jeu inexistant, hein ? Par ce que moi, mine de rien, je l'aimais bien.
    Il tente un sourire. Et mais quand je vous le disais, que j'aimais bien sa tête à celui là.
    J'essaie de le rassurer et je souris. Et mais on se stoppe là, le rassurer ? C'est moi l'enfant.

    Qu'est-ce que tu sais faire, toi ?

    Aoutch. Qu'il est cruel le monsieur ! Et puis pourquoi il me demande ça ?
    Lui aussi il veut savoir ce que sera le pouvoir de la jolie poupée orpheline.
    Rebrousse chemin, ici The Orphan n'existe pas. Ne reste que Kaylie, cette gamine.
    Il y a celle qui chante des comptines, et celle qui te prends ton couteau.
    Vive mes deux moi ! Et oh... C'est laquelle qui lui prend ses coteaux ? Que je lui dise bonjour, a l'occasion.
    Elle me botte bien cette petite. Je frappe ma tête durement. C'est moi les deux, c'est vrai.

    Bon, bon, qu'est ce que je sais faire ? Ça veut dire quoi ça ?
    Il ne l'a pas vu ? Je sais marcher, courir, chanter les comptines.
    Sauter sur la glace sans tomber, enfin presque. Je sais même parler.
    Alors il veut quoi d'autre ? Je pince mes lèvres et fixe ses yeux.

    Moi ? Je sais tout faire !

    Je ne mens pas, j'arrange la vérité. Et puis il va me demander quoi ?
    J'en bouillonne déjà d'impatience. Je souris toujours avec toutes mes jolies dents, de ma jolie bouche d'angelot.
    Alors monsieur, tu veux qu'on fasse quoi comme jeu ?
    Relance, c'est toi qui a les dès maintenant. Je t'ai laissé la main, volontairement. Evidemment.
    De toute façon, face à moi tu n'as aucune chance de gagner. Alors vas y relance.
    Je secoue la tête de gauche à droite faisant sortir un "Tic" par ci, un "Tac" par là.
    D'accord je n'ai peut être pas de pouvoir, mais je déteste perdre mon temps.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Jeu 26 Fév - 22:36

    C'est qui déjà, Bernie ? Rien que le prénom sérieux, on pourrait le vomir.
    Beeeeuuurnie... tu pues mon gars, j'ai bien fait de te planter, finalement.
    En plus c'est un crime d'appeler ton gamin comme un lapin.
    Moi mon bébé je l'aurais nommé comme le paradis, ouais.
    Sympathie, folie, nuit, pluie, joli, souris, symphonie... un truc en -i.

    Moi ? Je sais tout faire !

    Ah ouais ? Même faire rimer ton prénom avec la vie ?
    'M'étonnerait, ça. Il a un rire qui rime avec lui, ton prénom ?
    Ha ha ha. Ho ho ho. Hé hé hé. Hi hi hi.
    Tu peux le faire ça, mon petit ? Parce que moi, oui.
    Pensons il lui manque son couteau, à Psycho. Ho ho.

    - Tu sais parler à l'envers ?

    Parce que tu démarres bien mal ton quart-d'heure ici-bas, si tu peux pas.
    Il faut vivre à reculons pour s'en sortir, tu vois ? Pas marcher à tâtons.
    Mater le reste en bouffant les miettes avant le diner, c'est pas compliqué.
    Découdre un pull avant qu'il soit tricoté, c'est l'empreinte des grands.
    Comme exploser le machin dans l'œuf, c'est ça qu'ils disent, non ?
    Alors, parler en sens inverse, tu le sais ça ? Qui te l'a appris ?

    - Ils l'ont ravagé, mon bateau.

    C'est la dernière chose que je dirai. L'envers commence comme ça.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Ven 27 Fév - 22:08

    D'accord, d'accord, je ne sais pas tout faire. Et alors ?
    Qui ne tente rien n'a rien. Et moi, je veux tout. Alors je tente.
    Logique, vous voyez ? Quand même, avouez le, que vous la voyez, la logique de mon esprit ?
    Moi, je le vois. C'est ça le plus important. Ce que je vois moi. Nah !
    J'en tirerai presque la langue, dans le vent. Mais elle pourrait glacer, alors vaut mieux ne pas tenter.

    Tu sais parler à l'envers ?

    Oh l'ami, oh ! Définis ton l'envers. Et je te dirai le mien, ou plutôt les miens.
    L'envers des pleins a en y il.
    Te siup li tuaf droba'd riov is no elrap ed al emem esohc.
    Tsé oik not verlent a oit ?
    Ton l'envers lequel c'est me dire tu dois.

    Ils l'ont ravagé, mon bateau.

    Bah merde alors. Je ne le connaissais pas celui là.
    Il parle de quoi, là ? Son bateau ? Tu es un pirate, dis moi ?
    Bon, j'ignore de quoi il parle celui là.
    Je soulève ma lèvre inférieure, mais seulement du côté gauche.
    Une jolie grimace, pour le jolie faux-pirate. Alors on parlait pas de l'envers ?

    Il veut en venir à quoi, le tout beau des neiges avec ses gants et ses couteaux d'argents ?
    Toujours grimaçant, j'aimerai bien me voir dans un miroir tiens.
    Peut être que je vais geler comme ça.
    Laide pour l'éternité. A non, merde, ils me réchaufferaient pour que je redevienne une poupée.

    Oh tu parles de cet à l'envers là.

    Je regarde en face de moi. L'enfer est blanc ici.
    Regardez comme elle est belle cette Terre.
    Regardez là cette gamine de quatorze ans qui ne veut pas grandir. Voyez comme elle est belle, sa folie à elle.
    Elle prétend comprendre tout et n'importe quoi. Et le n'importe quoi, aujourd'hui ?
    C'est lui. Évidemment. Vous voyez n'est ce pas vous, hein ? Ça colère cachée ?
    Essayez de la comprendre un peu sa guerre.

    Personne ne peut la comprendre sa guerre a la petite qui fait sa crise d'adolescence.
    Qui sait peut être qu'un jour elle arrivera à la purifier cette terre qui l'a vue naitre.
    Vous savez, cette même terre qui lui a enlevé ses parents.
    Le paradis est blanc. Et l'envers est ici.

    La neige tombera toujours après ça.

    Le début des histoires, devrait toujours commencer par la fin.
    On devrait voir la mort de Roméo et Juliette, pour finir sur la naissance de leur amour.
    Bruce Willis nous ferait sa révélation de mort, et sa fin serait le début de son sixième sens.

    Elle est en colère la gamine, mais à la fin du début, la neige couvrira toujours cette terre.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Lun 2 Mar - 21:24

    Oh tu parles de cet à l'envers là.

    Non, non. Je parle cet envers là, rien à voir. Tu saisis ta bêtise ?
    Je ne sais pas en discuter, de cet envers, je le parle, c'est tout.
    Pourquoi penserais-je avant de lâcher les mots, hein ? Li-ber-té.
    Si tu penses les mots avant de les prononcer, ils auront moisis.
    Tout ce que tu diras auras le goût du réchauffé, du macéré.
    Dire ce qu'on ne pense pas ne veut pas dire ce que l'on croit.
    Tu me suis ? J'espère pas, je ne vais nulle part à l'endroit.

    La neige tombera toujours après ça.

    Elle tombera peut-être mais elle se souviendra de toi.
    Tu t'ai jamais dit que les flocons sont des larmes enrobées ?
    Qu'elles pleurent les êtres aimés de rage de les avoir perdues ?
    Les anges tombent en hiver, il neige toujours plus fort, quand ils tombent.
    Va savoir qui pleure la perte des divins cœurs, plus haut que nous...
    Les larmes sont le trop plein de celles que l'on essaie de retenir.
    Quand on les ravale, c'est la-haut qu'elles s'envolent, et reviennent ensuite.
    C'est sous une plus belle forme qu'on nous renvoie notre chagrin.
    Pleurer les anges est la plus belle chose que nous ayons jamais fait.
    Enrober la peine, ma fille. Nous avons inventé la neige.
    Il neigera plus encore après ça, rien n'est plus certain.
    Personne ne veut perdre un bambin, même lorsqu'il grandit.
    Tous les gens sont des enfants auxquels on ajoute quelques années.

    - La neige tombera plus fort après toi.

    Personne ne veut perdre un enfant.
    Mais n'y pense pas, tu as du temps devant toi.
    L'ambition devrait freiner la vieillesse, non ?
    Il faut vivre tant que que son but est droit devant.
    Mon but, à moi ? Mmh... voyons, voyons...
    Toujours faire mal à autrui... avant qu'on me le fasse à moi.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mar 3 Mar - 16:26

    La neige tombera plus fort après toi.

    Après moi. Je souris, cette idée me plait. Encore plus qu'une autre je crois.
    La neige... C'est toute une vie surement.
    Et elle attendra que la fin arrive pour tomber plus fort.
    D'accord, et je lui dirai moi, de la haut que j'ai perdu.
    Que j'avais voulu jouer avec elle à la plus forte, et que j'avais perdu.

    Par ce que, ouais, si elle tombe plus fort. Ça signera ma perte.
    Je regarde devant moi, l'air froid recommence à claquer.
    Ce qu'elle est belle la Terre, quand elle est blanche.
    Pourquoi le monde entier n'est pas comme ça ?

    Le soleil montre leur colère au monde.
    Et pourtant, la gamine en guerre elle préfère la neige.
    Mon sourire reste figé sur mon visage, et je reporte mon attention vers l'homme qui m'accompagne.
    Je hausse un sourcil, contente surement.

    J'espère bien.

    Ou peut être pas. C'est quoi l'espoir après tout ?
    Le plus grand mensonge de notre belle humanité.
    Mes lèvres se pincent, les vilaines qui ont osé dire qu'elles espéraient.
    Je leur en veut déjà à ses couillonne d'avoir fait ça. Les folles.

    Je souffle fort, et d'un coup. J'observe l'homme, il ne parle pas.
    Et pour une fois que j'ai un moment de vrai lucidité, ou pas... Comme toujours.
    Je laisse tomber mon pincement, je laisse filer mon sourire.
    Je le regarde sérieusement, bizarre cette impression de sérieux, n'est ce pas ?

    Il le voit lui au moins, que je suis sérieuse ? J'espère bien.
    Et merdouille, encore une fois je plante ce foutu mot espérer.
    Alors que mon espoir quand même, il s'est enfui depuis longtemps. Non ?
    Han je ne sais pas, c'est assez bête comme situation avouons le.

    The Orphan.

    Qu'il y comprenne ce qu'il veut.
    Mon super-nom est lâche dans la nature. Il peut en faire ce qu'il désire.
    Mais qu'il s'en souvienne, un jour, ou l'autre, le monde entier le reconnaitra... Ou pas.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Jeu 5 Mar - 16:38

    J'espère bien.

    Tant mieux, tant mieux. Au moins une qui connait l'espoir.
    Et apparemment elle l'utilise bien, c'est une chose rare.
    Garde-le avec toi, petite. Accroche-le aussi fort que tu peux.
    Le cow-boy, lui, il n'espère plus du tout. Ce qui est bien, aussi.
    Son espoir, accompagné de beaucoup d'autres, a été le premier à tomber.
    Et le pire dans tout ça, c'est qu'il a regardé sa chute, puisque c'est lui qui l'a poussé.
    Ouais, du haut d'un ravin, il a foutu un coup de pied au cul de l'espoir, ce gars-là.
    Quel con quand on y pense... il aurait du ajouter la bonté dans le lot. Mais bon.
    C'était pas pour apprendre, ni pour montrer, encore moins pour revendiquer.
    Juste comme ça, il a botté le cul de ceux qui ont les yeux fermés, avec son coup de pied.
    Trop facile. Si condamner un pays à sa ruine était un peu plus drôle, je ne serai pas là.
    Je ne serai pas en train de me geler ici mais je m'éclaterai avec les opposants de mon camp.

    The Orphan.

    Super, j'avais pas pigé qu'on continuait à parler à l'envers. Faut prévenir ma fille.
    Faut me les dire à moi ces choses-là. En plus, je ne sens presque plus mon nez.
    S'il tombe ramasse-le et fais-en ce que tu veux, j'en trouverai un autre.
    Le soucis c'est que sans nez, j'aurais froid directement aux os. Alors rends-le moi.

    The orphan... c'est aussi ce qui a été griffé dans la glace devant la môme.
    Soit elle lit sa trouvaille et je me fous de savoir qui est passé par là avant,
    ou bien essaie-t-elle de graver ce nom dans tous les éléments. Et là, je suis partant.
    L'eau... elle a déjà trouvé une façon de la marquer: elle l'a prend en traitre lorsqu'elle est gelée.
    L'air... parler c'est inscrire ses mots dans le vent, non ? Deux sur quatre. A qui le tour ?
    Pour la terre c'est pas compliqué mais pour le feu tu vas faire comment ? Moi j'ai une idée.
    Il est chiant ton jeu mais il n'y a pas de conneries dans la jeunesse, on excusera tes passe-temps.
    Pourquoi, d'ailleurs ? Pourquoi on excuse les siens et pas les miens ? Moi aussi, je suis un gamin.
    Nan c'est faux, même la moitié muette de moi le sait, j'ai jamais été un enfant. Plutôt marrant.
    Ça a toujours marché comme ça. A l'envers. J'étais vieux, pour commencer. Tac tic, c'est plus chic.

    - Tiens, mets tes mains là-dedans.

    Mon gant. 'Fin... le gant que j'ai piqué à je sais plus qui avant de venir ici.
    Je m'en étais déjà séparé mentalement quand j'en ai fait ton lot gagnant.
    Mais t'as préféré voler mon couteau, soit dit en passant... Brave gosse.
    Il faut pas que tu les perdes, ces doigts. Ça serait dommage pour jouer.

    - Et tu fais quoi maintenant ?

    La terre, alors ? ou le feu ? Tac tic, ma petite. Tac tic.
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   Mar 24 Mar - 12:55

    Il a l'air de réfléchir, l'homme des glaces.
    Tandis que mon esprit vagabonde déjà ailleurs.
    Je m'en fichais de lui avoir dis mon prénom, et finalement, je me fichais aussi de connaitre le sien.
    Tout ce que je voulais c'était parler, surement.
    Entendre ma voix, ne pas rester dans ce silence pesant. Faire quelque chose quoi.

    Tiens, mets tes mains là-dedans.

    Hein, quoi ? Je le regarde sans comprendre.
    Tandis qu'il attrape son gant pour y mettre mes deux petites mains dedans.
    Il grand, mine de rien, son gant. Mais je suis contente de l'avoir.
    Mes jambes commençaient à geler réellement et lui m'offrait une protection, pour main.
    Ma fois, c'est déjà mieux que rien. Dites si je continue comme ça, j'arriverai à tout lui voler à la fin ?
    Couteau, gant... Et maintenant à qui le tour ? Manteau, chaussures... Faites vos jeux.

    Et tu fais quoi maintenant ?

    Blop. Rien. A part si tu as quelque chose à proposer.
    Je fais ce qu'on me dit de faire. Jusqu'à ce que je devienne dingue.
    Profite, profite la guerre n'a pas encore commencé sur le glacier.
    Mon manque ne me tord pas encore assez mes tripes.
    Parce que voila le problème, tu pourras jouer avec moi, le jour où tu comprendras ce qui ne va pas.

    T'as des parents, toi ?
    Non, non, Kaylie, on ne demande pas ça aux gens qu'on ne connait pas.
    Je fais la moue, et essaie de comprendre ce à quoi il pense.
    Pas de bol, petite orpheline, tu ne sais pas lire les pensées.
    Tu assimiles là, ta propre connerie ou pas ? Ouais, je vois, je n'ai pas de pouvoir moi.

    Je m'ennuie. Et je déteste ça.

    Ouais, voila ce que je fais. Je m'ennuie, et je vais bientôt commencer à hurler.
    Anime toi, monsieur des neiges, sinon je vais te les péter tes tympans.
    Remarquez avec quelle agilité elle change de sujet en pensées la gosse. Quel talent !
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MessageSujet: Re: Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]   

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Qu'il la regarde lui aussi, la gosse de quatorze ans. [P&TO]

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