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 Sport 101 ; Par ici, bande de moules.

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MessageSujet: Sport 101 ; Par ici, bande de moules.   Mar 16 Avr - 15:20



7h30. Un litre de café dans l’organisme, dont la moitié a été suée pendant un échauffement de routine, Eden Hart a pompé son cœur dans des restes de nicotine, éliminant sous la douche toute trace de ses vilaines habitudes non transmissibles aux gamins. Esseulé dans le ventre du gymnase qu’éclairent ses immenses murs de verre, il traine ses fardeaux, installant quelques conneries qui ne serviront pas mais restent en place pour laisser les mômes se demander ce qu’elles foutent là. Ouais, travailler leur cerveau est aussi important que le reste et rien de plus utile qu’un gros « What the fuck » avant le déjeuner pour les stimuler.

7h45. Adossé à la palissade de l’entrée, il compte les mômes trainant du pied, s’en faisant voir de temps en temps et se marrant quand ils pressent l’allure. « On bouge ! » il gueule aléatoirement sur une mine endormie, tapant des mains s’il en ressent le besoin. Leur léthargie adolescente l’insupportant, il retient son pied afin qu’il n’aille pas se loger si haut dans leurs culs que leur viendrait en bouche un arrière-gout de bitume.

7h50. Ils déferlent des vestiaires dans leurs tenues de sport et leur prof exulte, surtout quand il croise une gamine pas habituée à son art, mal à l’aise dans ses pompes trop plates. D’ici quelques mois, il en fera une chose digne du monde, capable de l’aider sans craindre pour la sauvegarde de ses ongles. « Qu’est-ce que tu fous là, toi ? » il harponne une petite blonde, qui se pense dressée pour le combat. Un petit papier dans ses petites mains, elle a l’air au-dessus du semblant d’agression. Ça lui plait bien. « Un laissez-passer ? Est-ce que j’ai l’air d’un putain de douanier ? » puis, un coup d’œil sur les quelques lignes qui y ont été écrites, comme griffées par un chien dressé au stylo « Allez, bienvenue chez moi. Eden Hart. Blablabla. File trouver un truc à faire, on va pas tarder à commencer. »

8h00. « Okay les filles, on se sort les doigts du cul et on m’écoute attentivement. » il parle fort, habitué à déranger la brume qui leur encombre l’esprit au matin. « Ne… putain. Ne touchez à rien pour le moment, okay ? » l’impatience lui mord les tempes. « Ça veut dire toi aussi, Mason. » Bon dieu, ce qu’il a fait pour mériter un lot pareil. « Vous allez me faire, à votre rythme, le tour du gymnase et nooon, ça ne veut pas dire que vous pouvez marcher, ramper, vous tenir par la main ou nous le faire en moonwalk. C’est ma façon d’vous dire que vous allez courir, que je vais vous suivre et que chaque môme que je dépasserai héritera d’un tour supplémentaire. » ils bronchent pas, alors il tape dans ses grandes mains, gueulant « Aujourd’hui ! » et les laisse partir doucement. Ils courent, lui aussi et s’applique à ne doubler personne, pas super emballé à l’idée que l’échauffement dure trois plombes à cause d’un élève pas surmotivé.

D’ailleurs, quelqu’un se pointe à l’entrée du gymnase. Il fait signe d’approcher, pendant que les autres courent plus qu’à moitié, pour mieux accélérer dès qu’il se retourne. C’est un retardataire. Putain, la pire espèce, ils ont toujours des excuses à la con. « Ma montre magique affiche 8h10. Soit dix minutes passées la huitième heure de la journée. Heure à laquelle débute mon cours, O’Cogan. Mmh ?.. » Point d’excuse ? Tant pis. « Tu sors. J’veux pas le savoir, si Atwood se pointe à l’heure, tout le monde peut le faire, allez, allez. »

Il sort, l’air de dire que de toute façon, il ira se recoucher. Derrière lui ça court plus, alors il leur fait face, les urgeant un rien. « Encore cinq minutes, mes demoiselles. On y va, hop hop, on m’impressionne. D’après moi vous êtes tous culs de jatte jusqu’à preuve du contraire. »

8h15. Ils ont tous les yeux rivés sur l’horloge, sûrement en train de se demander s’il est du genre ponctuel. Il se trouve que ouais, alors quand il parle, ils se remettent enfin à marcher ; « Bon, et bien on va pas se faire des politesses toute la journée. » Poussant ou tirant des tapis dans des endroits de l’immense pièce qu’ils ne suffisent pas tous à occuper de moitié, il chope un gamin qui passait par là, sa main bien calée contre sa nuque. « Voici mon cobaye. Dis bonjour aux copains. » qu’il ait obéi ou pas, peu importe, Eden n’y est déjà plus et va se tenir à deux mètres, un pied posé de chaque côté d’un trait. « Je veux que tous ceux qui se pensent capable de me voler mon sac à main passent derrière cette ligne. » Bah. « Qu’est-ce qu’il se passe Monroe, on n’a pas envie d’me piquer mon porte-monnaie ? »

Il en a pris un au pif, qui se pressait pas pour passer de l’autre côté. De toute façon, ils ont l’air de se dire, avec lui on sait jamais si c’est un test ou un exercice qui pourrait les aider. « Pourquoi, au juste, est-ce que vous voudriez m’chiper mon sac, mesdames ? Vous êtes les gentilles de l’histoire. » il se sent obligé d’ajouter, un sourire lui fendant le cœur que « Voler, c’est mal. » Fuck you very much, Captain Obvious.

« Non, aujourd’hui, on apprend à se défendre, mes jolies. » Face aux mômes, il les balaie du regard, s’assurant de planter ses yeux dans tous les leurs, notant qu’y en a certains que ça dérange. Bien planté sur ses longues jambes, il parle avec ses mains, ajoutant de temps en temps un p’tit geste qui sert à rien. « On oublie les pouvoirs et les paillettes et on se concentre sur les éléments qui sont à la portée de tout le monde. Parce que n’importe quel clampin peut venir vous chercher des noises et vous botter le cul s’il est d’humeur. C’est mon job de faire en sorte que ce genre d’incidents ne se produise pas. Alors chacun met de côté sa petite spécialité et ne s’occupe que deux choses : bloquer, attaquer. Pour toi Peace, ça veut dire "pas bruler". »

Son cobaye toujours sous le coude, il l’attire par le bras jusqu’à un tapis au milieu des autres. Les mains sur ses épaules, il tapote sa joue, l’air de lui promettre qu’il lui arrive rien de bien méchant. « C’qui va se passer, c’est que mon copain ici va essayer d’m’en coller une sévère. » Si, si. « Et je veux que vous prêtiez attention aux gestes que je ferai pour l’éviter. C’est simple, ça va vous paraitre con mais ça risquerait bien d’pouvoir vous sauver les miches. » et ça pourrait arriver plus vite qu’ils le pensent, mais ça on le dit pas, pour pas plomber l’ambiance.

Le môme s’exécute et sans qu’on sache trop comment, se retrouve le cul par terre. « Encore. » il le relève, tapant son bras en signe de reconnaissance. Le gamin recommence et Eden s’applique à rendre ses gestes lents, bloquant la droite de son avant-bras avant d’aller appuyer sa main sur celui de l’élève qui, à nouveau, tombe au sol. Tandis que lui n’a pas bronché, il aide le petit à se relever. « En plaçant une main ici, sur l’avant-bras de quelqu’un qui vous prend en grippe, il vous suffit d’une petite pression commune entre sa paume et la vôtre pour qu’il s’agenouille, c’est un réflexe quand on sent que son os est sur le point de rompre. » une inquiétude éclaire les yeux de son poto. « Deux par deux, je veux que vous répétiez ce mouvement à tour de rôle. » il se demande s’il doit préciser qu’il sera pas nécessaire de péter le bras de qui que ce soit pour le moment mais il se tait, décidant de leur faire confiance. Quitte à le regretter.

8h30. Il circule entre les gamins qui s’appliquent, se cognant parfois des torgnoles qu’un d’eux a pas su éviter. Couvrant les binômes de conseils, de remarques et de tapes toutes pleines d’appréciation, il se glisse parfois à la place de quelqu’un pour montrer à nouveau sa prise. Ils apprennent vite, ça lui donnerait presque une larmichette. « Note, viens par là. » Il change quelques paires, quand elles sont mal assorties, mariant agresseur et agressé avec une minutie efficace, pour qu’aucun d’eux ne se sentent ni dominé ni dépassé. « C’est bien, les duchesses. On change de mouvement. Où est mon copain ? »

Il enchaine les démonstrations, comment faire si on est attaqués de dos, d’en haut, à deux contre un. Les premiers gestes d’une très longue liste, que tour à tour, assez rapidement, ils maitrisent. Quand la demi-heure touche à sa fin, il tape des mains pour récupérer leur attention, les laissant se marrer quand ils se relèvent, préférant les savoir apprendre en s’amusant et sans s’en rendre compte. « Très bien. Vraiment, très bien. » il est sincère, comme d’habitude. « Maintenant imaginez-vous faire tout ça en s’étant fait toucher une première fois, mmh ? En ayant pris une pêche, en étant tétanisé par la panique, paralysé par la peur de crever très vite. » C’est moins drôle, il le sait. Mais à partir de demain, ça va devenir leur réalité. « Répétez ces gestes aussi souvent que possible, ajoutez-y votre touche perso. Ouais Monroe, ça veut dire que tu peux même appeler des animaux à la rescousse si ça te chante. Plus vous les pratiquerez, moins vous y penserez et ils deviendront des réflexes, vous éloignant des risques de s’faire vider la panse par un tireur de mes deux. »

9h00. « Okay, l’heure des aveux. » Il leur fait signe de le suivre vers le fond de la salle, où a été posé un truc derrière un rideau qui pend du plafond. « Derrière, y a une machine. Vous allez y entrer un par un et suivre les instructions qui vous sont données. C’est un simulateur, ça parait réel mais ça ne l’est pas et n’y allez pas mollo, ce truc est à l’épreuve de tout. Une fois, un môme l’a grillée mais c’était un incident isolé. Y a bien eu un éclair mais pas de blessé. » il tire sur le rideau qui dévoile une porte payant pas de mine. Derrière elle, une salle immense, théâtre modulable à l’infini, s’adaptant à tous les scénarios du monde. Toutefois sûre, son troublant réalisme ne peut heurter personne et s’adapte à toute forme de comportement, même l’intense connerie. Let’s begin. « Bonne chance les copines. »

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MessageSujet: Re: Sport 101 ; Par ici, bande de moules.   Mar 16 Avr - 16:02



× La marche à suivre :
    . Chaque personnage inscrit au cours de sport écrit, à la suite de ce message, une RP rapportant ses impressions du cours, son vécu de l'heure trente, débutant avant ou pendant le cours et se terminant avec lui (à 9h30).

    . Chaque élève va recevoir un point de départ concernant son expérience dans la machine et en incorporera le récit dans sa RP, bénéficiant d'une totale liberté quant au déroulement et au dénouement de son exercice. Chaque passage dans la machine dure, au maximum, 5 minutes.


× Concernant votre RP :
    . Il est tout à fait possible de faire l'impasse sur quelques dialogues du professeur, et vivement encouragé d'en ajouter d'autres concernant votre personnage et un quelconque PNJ se trouvant dans le cours pour l'occasion (un élève lambda).

    . Si vous souhaitez ajouter un dialogue impliquant le professeur, rien de plus simple. Envoyez un → MP ← à Eden Hart en précisant le moment exact de votre intervention à son encontre, ce que vous lui avez dit et la nature de votre échange. Il vous répondra sous peu, détaillant sa réaction, que vous pourrez ajouter à votre RP.

    . Lors des séances en binôme, chaque personnage a été placé avec un PNJ aléatoire, afin de faciliter le déroulement des évènements. Il est donc sous votre maitrise et vous pouvez le faire jouer tant que vous le souhaitez.

    . Vous pouvez vous concerter avec un autre personnage membre du cours si vous désirez échanger quoi que ce soit avec elle/lui. Pourvu que vos deux versions des évènements ne soient pas en contradiction.


× Dans la Machine :
    L'ordre des noms listés ci-dessous n'a aucune importance et n'a pas à être respecté. Chaque scénario a été établi en fonction des forces et faiblesses de chaque personnage et constitue un point de départ pour votre expérience dont l'issue dépend entièrement de vous.


MISSION : SAVE THE CITIZENS Super héros

Warren Peace ; Il pleut comme vache qui pisse. En plus y a un orage qui gronde en bout de piste, c'est complétement con ce temps. T'es en face d'un avion à l'arrêt. Dans l'cockpit tout en haut t'aperçois un mec qui te fait d'grands gestes. De toute évidence, y a un truc qui tourne pas rond. T'aperçois une fumée qui sort de la queue de l'appareil : l'engin prend feu. L'escalier est encore sorti et à l'intérieur, une famille qui tousse et tardera pas à cracher ses poumons. Tu fais quoi, à part coucou aux zavions ?

Joy Mason ; Une petite vieille se promène avec son morveux de petit-fils, appelons-le Archie. Archie, vois-tu, décide de traverser la rue tout seul. Mémé, qui boite, ne peut pas le rattraper et pendant qu'elle s'fait tirer son sac par un malotrus, le traffic dans la rue bat son plein. Tu arrives en même temps qu'un camion là-bas tout au fond. Il va vite. Archie est planté au milieu de la route, Mémé va tomber. Qu'est-ce que tu fais ?

Jake Note ; Une gamine rentre de l’école, avec un super cartable presque plus lourd qu’elle qui lui scie les épaules. Derrière elle, un mec louche qui la suit. Peut-être que c’est juste une coïncidence, peut-être bien qu’il la connait la môme, et qu’il l’aime bien. Mais il la quitte pas des yeux et quand elle tourne dans la ruelle mal éclairée, il y va aussi. Autour d’eux, y a deux trois poubelles, des tas d’objets éparpillés, même une alarme incendie, tout au fond. Juste quand tu vois plus rien, même plus leurs silhouettes, t’entends une petite voix qui crie « Help ! ».

Bam Atwood ; Une brunette, tous tits dehors, court dans ta direction. Y a quelqu’un qui lui veut du mal, un vilain méchant. Il a essayé de la violer, qu’elle beugle. Il l’a frappée. Trempée par la pluie, elle s’accroche à ton bras quand déboule un grand gaillard et deux couilles qui le l’suivent à la trace. « Où est ma femme ? » te d’mande le bigleux. Et l’autre se marre derrière toi, tu notes même qu’elle t’a entouré les poignets de jolis bracelets. Le gros va t’en coller une, y a même un de ses potes qui a un couteau. Qu’est-ce que t’attends ? Top chrono.

Jeff Monroe ; C’est l’été, t’es dans un parc blindé de monde. Y a un étang, des bancs, des oiseaux qui font pimpin, des gamins qui courent partout. Y a même un frelon qui t’agresse les tympans. Puis t’entends une voix qui appelle « Jerry ? » et t’es probablement pas bien sûr qu’elle cherche un gosse, son chien ou son mari. Mais ça re-beugle alors tu commences à regarder autour de toi et tu vois : là où personne ne regarde, au fond de l’étang, un truc se noie.

Sephora Anderson ; Ça s’passe le soir, probablement en fin de semaine. En face de toi, deux mecs se battent, s’la mettant sévère. Ils sont pas hyper frais, tu vois, ils empestent un truc cheap que t’identifies pas. Le soucis, avec les pochtrons, c’est qu’ils oublient jusqu’à leurs prénoms. Alors les deux gigolos se foutent sur la gueule, armés de culs de bouteille et c’est probable que l’un finisse pas empaler l’autre. Avant que tu puisses décider si tu te barres ou pas, t’entends un gamin qui demande « Papa ? » à l’un d’eux et, juste comme ça, t’as plus le choix.




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