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 THEO SPADE - « the ace of spades »

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Nombre de messages : 18

MessageSujet: THEO SPADE - « the ace of spades »   Dim 14 Avr - 3:51



Mon héros







    Theo Spade



    alias Le Petit d'Isa Ace of Spades

    | MINNIE SPADE; Mini-Spade; ft Emma Watson | « Ne vas pas me la réveiller. » Que gueule ma mère, alors que j'ai pas encore mis les pieds chez moi. Saleté de dépotoir. La vaisselle s'empile sur les comptoirs, sur la table et sur les murs. Toujours sale, jamais vraiment propre. Qui est-ce qu'elle est pour me dire quoi faire, oh, ouais, ma mère. « Elle dors jamais avant que je sois rentré. » Que je lui réponds, sachant qu'elle n'écoute pas, qu'elle ne comprends pas. C'est pas ma faute s'il est parti et que j'ai hérité de sa tête.

    Les marches grincent et elle monte le son de la télé pour ne plus rien entendre. Pour essayer de se faire croire qu'on existe pas, ses deux petites erreurs sur pattes qui la retiennent de passer à autre chose. En haut de l'escalier, deux pieds nus sortent d'une chemise de nuit, et ma Minnie me regarde, les bras croisés, les yeux fatigués. « T'avais dit que tu rentrerais tôt. » Sa petite voix est blessée, comme elle se doit de l'être quand je fais des conneries. Tant qu'elle n'accepte pas de se faire rapetisser par les autres, elle ira bien. Qu'elle me tienne tête, ça me rassure. « J'suis désolé, Minz. » Désolé, comme chaque fois que je suis pas assez. Ce sera pas faute d'essayer. Je soulève du sol mon petit fardeau aux grands yeux. Dans mes bras, elle ferme enfin les yeux. Ma petite moitié lutte contre les ardeurs du sommeil. Je ne sais jamais quoi lui dire. Elle comprends tellement plus qu'une gamine de son âge ne le devrait. Ça se voit dans ses yeux, qu'elle est la seule bonne chose que cette famille aura fait. Des fois je me dit que ça ne sert à rien d'essayer. Je la dépose sur son lit, prêt à l'envelopper pour qu'aucun monstre ne dérange ses songes d'enfants. Elle ouvre un oeil. Avant que les mots quittent ses lèvres, je savais que quelque chose la tracassait. « Theo, tu crois que papa reviendra ? » « On s'en fout, de toute façon on a pas besoin de lui. » J'ai répondu trop vite, haussant les épaules par habitude. Je soupire, le temps de me dire qu'on ne lui manque visiblement pas. Maman, je peux comprendre. Quand elle arrive à se lever, c'est pour me crever de piques, en passant, parce qu'elle le peut et qu'elle ne peut pas en supporter plus. Moi, je vois facilement qu'on me laisse derrière. Je ferai jamais rien de bon, c'est le consensus général. Mais Minnie, ma petite lumière, la plus belle des enfants, elle qui n'a jamais fait de mal à personne. Qu'on puisse abandonner un coeur comme le sien, ça me dépasse. La brosse sur sa table de nuit me rappelle qu'on est que tous les deux. Alors que je tente de débarrasser de ses cheveux les éternels nœuds qui s'y forment, je sais que ma Mini-Spade, ce sera la seule que j'aimerai jamais parce que le monde serait un bien triste endroit si je laisse quelque chose de mal lui arriver. « Ferme les yeux, je reste là. ok ? » Un sourire malicieux sur ses lèvres, je sais qu'elle comprends la promesse muette que je lui fais. « Okay. » Et ses mains se recroquevillent sous son menton. Cette confiance aveugle me fait mal à l'intérieur. Ne compter que sur soi-même, c'est le meilleur moyen de ne pas être déçu.

    Le bruit assourdissant de la télévision résonne jusqu'à la cuisine. J'ouvre la porte du réfrigérateur. L'ampoule nue me brûle les yeux. C'est si vide que ça m'écrase. La moitié d'un carton de lait, de la moutarde et du beurre. Je déteste ça. Je pose ma main sur le carton de lait, ferme les yeux. Chaque fois, j'ai la sensation de me briser en deux. J'ouvre les yeux. Deux cartons de lait se côtoient maintenant. Personne ne saurait distinguer l'original de la copie. Je prends la copie, souhaitant qu'il y ait quelque chose pour Minnie, demain matin, quand viendra le temps de déjeuner. J'ai pas la force d'ouvrir l'armoire. Ce sera aussi déprimant. Je me sentirais obligé d'y faire quelque chose. Je déteste faire ça, mais parfois, j'ai pas vraiment le choix.

    | VELVET GALLAGHER; Black Velvet; ft Jamie Alexander | J'ai piqué une ou deux cigarettes à ma mère. Je sais qu'elle déteste ça, mais je le fais pareil. Elle, c'est pas ma mère. Ma mère ne remarquerais pas s'il manquais un mur à notre maison. Elle, elle a un nom de velours et une famille de cinglés. Velvet, que j'ai croisé dans un mauvais quartier. Une petite Gallagher qui sur le coup ne m'a pas trop impressionné. Je crois qu'après deux fois puis trois et quatre, j'ai fini par me dire qu'elle est jolie, mais que c'est pas pour moi. Après cinq, six et sept, j'ai cru qu'elle me voulait, mais c'était pas tout à fait ça. Vinrent huit, neuf et dix et peut-être que j'ai flanché quand elle me parlait et que j'écoutais pas vraiment. Puis y'a eu le valet, et je me suis dit que si elle était pour être avec quelqu'un, pourquoi pas moi. J'me suis ensuite rendu compte que c'était une reine et qu'elle méritais un roi. Alors aujourd'hui, je fais un As de moi.

    Quand elle marche vers moi, je me souviens de comment elle goûte et de ce qu'elle raconte quand il fait trop noir pour dormir. « T'étais où hier ? » Que me demande mon velours d'une voix cassée. Je hausse les épaules, un peu con. Qu'est-ce que ça peut bien te faire, je suis rien. T'es assez grande pour suivre ton propre horaire et me laisser me démerder avec ce qui me chante. Si je veux partir, c'est pas toi qui va m'en empêcher. Je partirais de n'importe où, sauf loin de Ma Mini-Spade. Je suis pas mon père. Je suis pas mon père, j'ai dit. « Aux alentours, qu'est-ce que ça change ? » Ce que ça change, elle est bonne celle là. Je la regarde pas dans les yeux parce que ça sera pas joli. Je peux prédire l'air qu'elle aura. Le même que toutes les autres avant qui croyaient que parce qu'elles étaient là ça voulait dire qu'on serait quelque chose. Ça ne fait aucun sens. Je sais pas combien de fois je vais devoir faire ça. Faudrait que ça soit inscrit sur mon front : Ne pas approcher, DANGER. « Je t'ai attendu, t'avais dit que tu viendrais. » Me dit sa voix, où perce quelque chose que je ne connais pas encore. On dirait un intelligent mélange de méfiance et d'inquiétude. Parce qu'elle est pas stupide. Elle a vu que je suis pas ce genre là. Que je fais mal aux gens, comme ça, parce que je peux. Je lui dirai qu'en plus ça me plais, quand elle aura les yeux pleins d'eau et qu'elle arrivera pas à me détester. « J'avais mieux à faire. » Que je réponds, comme si comme ça. Velvet a ce quelque chose qui frôle la perfection. Elle est maniaquement propre, comme j'avais jamais vu ça. Probablement qu'elle en pleurerait si elle entrait un jour chez moi. Non, elle entrera jamais chez moi. Personne ne regardera ma mère avec pitié, se demandant comment elle a fait pour élever deux enfants. Personne ne regardera Minnie avec ces yeux là, se disant qu'elle est trop bien pour ça. Ses pas grattent le sol et le silence me laisse croire que peut-être ça vient de l'atteindre et qu'elle en a eu assez. « Mon frère a dit qu'il t'a vu avec une fille. . . » Saleté, voilà qu'elle m'a eu. Elle a accroché mon regard et elle ne veut plus le laisser filer. Velvet ne sait pas, qu'elle a tout ça. Ces frères, ces parents, cette famille éloignée qui fait d'elle ce qu'elle est, j'ai jamais eu ça. Ses yeux parlent un peu trop. Ils disent de ne pas faire ça, qu'on mérite une chance, que j'ai qu'à expliquer et on pourra s'embrasser. « Tu dis rien . . . » Non, je dis rien, parce que j'ai rien à dire. Pense ce que tu veux. Cette fille là, elle m'a fait les yeux doux puis m'a giflé quand je lui ai dit qu'elle me plaisait pas. C'est de ta faute tout ça, je pensais à toi. Velvet a cette mauvaise habitude de rester avec moi même quand elle y est pas. J'en peux plus. Je me veux moi, que moi. Qu'elle me laisse partir, parce que quand je la regarde dans les yeux, je peux pas lui mentir. Ça suffit. « C'est tout ce que t'as à dire ? . . . Tu te battras pas plus que ça pour moi ? » Ouch, c'est ça que ça fait quand je balance des mots sans regarder où ils tombent ? Bien fait pour moi. En ce moment, elle se dit que j'en vaux pas la peine. Le pire, c'est qu'elle a raison. Allez, ravale ce truc qui menace de couler de tes yeux. Y'a rien à ajouter, ah si. « Si c'est comme ça . . . » Furent ses derniers mots. Bon débarras! Je crois que j'ai entendu un sanglot. Peut-être pas. Elle s'en vas, elle n'est plus là.

    Je la regarde s'éloigner et tout ce que je peux me dire est un énorme '' mais t'es con. '' qui ne commence même pas à expliquer la stupidité de ce que j'ai fais. Elle était trop proche, trop grande, trop moi pour se laisser conter des histoires, pour être la fille que je peux jeter. J'avais besoin qu'elle me jettes, parce que j'aurais pas pu, j'aurais pas su comment. J'étais plus moi avec elle. Faut comprendre. Velvet me donnait envie de toute ces choses que je pourrai jamais avoir. Je voyais qu'elle et ça me tuais. Fallait pas qu'elle soit aussi belle et qu'elle sache me parler. Elle aurait pas du savoir comment me garder, personne ne sait. Voilà c'est fait, elle me déteste, c'est terminé.

    | ELIE FISHER; Hurricane Lili; ft Rose Byrne |
    Elle est presque plus grande que moi. Je crois pas que j'aime ça. Tiens-toi tranquille, a dit maman. J'aime pas rester là. Faut que je bouge un peu. Reste-là, je dois aller travailler, je reviens te chercher quand j'aurai terminé, qu'elle a dit avant de filer. Moi, rester dans la voiture, elle pense que je suis un truc poilu qu'elle peut attacher quelque part en lui ordonnant des trucs contre une friandise. C'est pas comme ça. Ça me démange. Je pousse la porte. C'est un peu effrayant. Tout est grand, immense. On dirait que le plafond a sauté un étage. Que les meubles sont des œuvres d'art. Que le plancher pourrait soutenir un éléphant. C'est pas normal tout cet espace. Ça semble fragile tout autour. Comme si on ne pouvait pas courir et sauter partout. Comme si un maître d'école allait me taper sur les doigts avec une règle si j'osais élever la voix. Et la voilà, trop grande pour une fille. Elle me regarde, je la regarde. Elle ne baisse pas les yeux, elle ne rit pas comme une fille, elle ne tire pas sur sa robe, d'ailleurs, elle ne porte pas de robe, elle a des pantalons.

    « Qu'est-ce que tu fais là ? » Qu'elle me dit. Pas comme un '' vas-t'en '' Mais comme si elle avait jamais vraiment vu un animal sauvage d'aussi près. Je hausse les épaules, si je le savais je serais ailleurs. T'as pas vu ma mère que je lui crie quelque chose pour qu'elle soit assez embarrassée pour me ramener à la maison. « Je me ballade. C'est grand ici. » Pas pour reprocher quoi que ce soit. Je le dis parce que c'est différent et que ça me gruge un peu quand j'y pense. Je la regarde, elle me regarde. On semble aimer ça parce qu'on continue. « C'est chez-moi. » Me dit la fille. Je me dis que ça doit pas être trop mal. Je hoche un peu la tête, genre je capte, mais au fond, je capte pas pourquoi c'est si vide. Je me dis que « Ça doit être le pied pour jouer à cache-cache. » Avec tous ces recoins et ces meubles de géants, je parie que je peux entrer dans ce tiroir, sous cette armoire et derrière cette chose moche qui vaut probablement très cher. Elle a l'air un peu grave : « Je saurais pas. » Elle saurait pas quoi ? « Tu sais pas jouer ? » Impossible, tout le monde sait jouer. Je la regarde un peu. Et j'ai l'impression que je comprends pas. C'est possible d'être triste, d'être content, mais de pas savoir jouer à cache-cache. . . Vas falloir qu'elle m'éclaire un peu les idées. « Si, mais avec qui ? » Qu'elle me raconte, les bras ouverts. C'est vrai que c'est franchement pas vivant tout ça. Ils sont où les gamins qui courent partout. Comme au parc, où ils sont chiants, joue avec moi, joue avec moi, ne tire pas sur mes cheveux. « Bah avec moi. » Regarde, je suis là, et t'as l'air sympa. Bien plus que ces moustiques qui me regardent avec des grands yeux. Tu veux jouer. Ce sera le pied. « Miss Fisher ? » Que demande un grosse voix de barbu british. Bon, je sais pas s'il est barbu, parce que j'ai pris sa main à elle. « Viens. » « Qu'est-ce que tu fais ? » « On a qu'à jouer contre lui ! » Je lui souris, parce que pour une fois, j'en ai vraiment envie. Je la tire avec moi derrière un sacré gros meuble, là où on passe tous les deux. Je lâche pas sa main, au cas où elle ait peur, mais on dirait que non. Il faut que je demande : « Alors, Miss Fischer ? » « C'est Élie. » « Chouette, moi c'est Theo. » On entends l'autre qui cherche, et je rigole parce qu'il ne nous trouvera jamais.

    *

    Et jamais ils ne nous ont trouvé. Pas avant et pas maintenant. Faudrait pas compter le nombre de fois où j'ai grimpé jusqu'à sa chambre. J'imagine que d'entrer sans permission chez les gens ça doit être un crime ou quelque chose. Elle m'a ouvert la fenêtre, c'était pas vraiment comme entrer par effraction. Toc, toc, Élie, tu veux jouer à cache-cache. Toc, toc, Élie, j'arrive pas à dormir, ah, toi non plus. Oui, une petite marche dans le froid pour le plaisir, comme si j'allais lui dire que je viens pour sa compagnie. Oh, elle le sait, pas besoin de lui dire. C'est pas comme si on avait tous ces sentiments dégoulinants l'un pour l'autre. C'est mon amie, okay ? Pas de tout le reste entre nous. Si je suis con, je m'attends à ce qu'elle me le dise, c'est le deal. « Toc. Toc. » À sa fenêtre. La voilà. Peu importe la bullshit et le reste, ça me fait du bien de la voir. C'est aussi simple que ça. « Hey, reste pas là, tu vas te casse le cou. » « Tu veux pas avoir à expliquer pourquoi un type est tombé de ta fenêtre, avoue. » « Ouais, comme si tu venais parce que t'adore l'escalade. » Elle a raison, trop raison, toujours raison. Parfois ça m'enrage, mais généralement ça fait du bien à entendre. Elle n'a pas pris la peine de mettre une robe de chambre par dessus son grand chandail. J'imagine que j'ai interrompu une session de méditation nocturne. Parce qu'Élie, elle pense beaucoup, beaucoup plus que moi. C'est pas légal d'être aussi brillante. Éveillée qu'on dit, ça doit être pour ça qu'elle n'est jamais couchée quand je viens. « Nah, je voulais te parler d'un truc. » Saleté, ça reste coincé dans ma gorge. Regarde pas ça, c'est pas mon plus beau profil. Comment je lui dis que je suis franchement dérangé et que j'ai tout foutu en l'air. « Qu'est-ce que t'as fait ? » Qu'elle demande, toujours au dans le mile. Je sais pas comment elle fait, mais elle me connaît. Elle connaît le gamin, le gars et l'emmerdeur et je pense qu'elle m'aime bien quand même. Faut pas chercher, c'est pas logique. « J'ai rien fait, vraiment. Disons que je l'ai . . . Laissée partir. . . » Je regarde ailleurs parce que ça fait mal, atrocement mal, à l'intérieur, là où je m'étais juré que personne n'arriverait à m'atteindre. Elle me regarde et elle sait. Je sais qu'elle sait et elle sait que je sais qu'elle sait. On le sait quoi! Mais il va faut qu'elle le dise. « T'es con ou quoi! Elle était parfaite pour toi. » Un peu plus et elle se frappe la tête contre les murs. Ouais, je suis con ou quoi, c'est pas nouveau. « Ouais, je sais. » Je ferme les yeux, parce qu'elle devrait pas voir ça. Avant que j'échappe tout un verre d'eau, son bras accroche mon cou. Élie me retient, là, comme si elle avait toujours su. Peut-être que j'ai tremblé un peu, et qu'elle a fait semblant de ne pas regarder. Elle a pas bougé alors qu'ai voulu m'éloigner. Elle m'a gardé là et elle a posé son front sur le mien. Sa respiration s'est calée sur la mienne. Et pour un instant, rien n'a d'importance.

    | SONNY BURROWS; Sonic; ft Richard Madden | « Theo, tu peux t'asseoir. » Dit le directeur. Mr Davids, ça vous gêne pas si je vous appelle James ? Alors James, c'est pas ma faute si Caine a une dent contre moi. J'étais sagement en train de gueuler qu'on s'emmerde et qu'il fait beau à l'extérieur quand il m'a foutu à la porte. C'est impossible de l'écouter parler. Aucune action, aucun renversement. Personne ne crève dans ses histoires. Faut pas faire comme si c'était ma faute alors que c'est la sienne. J'avais la langue toute fripée de rester sans parler à mâcher ma salive. « C'est la deuxième fois cette semaine. » M'informe si gentiment mon pote James. Je sais pas compter mon vieux, c'est pour ça que je suis encore à l'école. Me dit pas qu'il va me servir le discours des héros, du genre tu as des responsabilités, bla bla, le sort de l'humanité, bla bla, ça passe par ton éducation. Tu sais que moi qui dédouble des machins, c'est pas franchement lourd dans la balance. D'ailleurs, si je promets de ne plus jamais le faire, je peux avoir mon diplôme dans un joli cadre et aller emmerder d'autres gens. Il allait parler, mais le téléphone a sonné. « Allez, file avant que je ne change d'idée. » Qu'il dit. Bye, adios, hasta la vista.

    Avec tout ça, j'ai un peu de temps libre pour, oh, je sais pas, ne pas être en classe. Je passe le détour d'une intersection. Et je me dis que non, j'ai rêvé. Je vois sa petite main à elle disparaître alors qu'il s'avance dans ma direction. Il est presque à ma hauteur. « Ne t'approches plus de ma soeur! » C'est clair, fort, et sans équivoque. Faut pas discuter. J'ai l'air de blaguer ? Un peu plus et je lui montre de quoi sont fait les Spades. « Quoi ? » Qu'il me réponds, alors qu'il sait très bien de quoi je parles. Sonny, je crois, la poisse des micro-ondes. Il est pas de taille. « T'as très bien compris. » Il ne s'en sortira pas si facilement. Minnie, ma petite Minz et ce grand, barbu, qui . . . Non, pas sous ma garde. « Et si elle s'approche de moi ? » Qu'il a l’affront de répondre. On dirait presque que ça lui fait plaisir de penser qu'elle pourrait s'approcher de lui, comme ça, parce qu'il va la leurrer, croyant qu'elle est aussi douce et innocente qu'elle en a l'air. Faut pas se fier aux apparences. Ma Mini-Spade, c'est pas une poupée à qui on appris à parler. Elle est mortelle si elle le décide, mais je vais pas lui laisser assister à la démonstration. « T'as qu'à courir dans l'autre direction. Tes jambes sont plus longues, t'auras pas de mal à la semer. » Je viens de sortir du bureau de Mr James, mon pote le directeur, que je risque déjà d'y retourner. T'es con, me dit la voix d'Élie sous mes envie de lui refaire le portrait. Saleté. Je me contente de le pousser dans les casiers, marmonnant alors que je m'en vais : « Je t'ai à l'oeil. »



Son âge : vingt ans
Sa citation favorite :
« OUT OF SIGHT, OUT OF MIND »

Son visage : EDDIE REDMAYNE











    My own way


    Sa plus grande force :MINI-SPADE.
    Son intime faiblesse : MINI-SPADE.
    Particularités : he doesn't even care.




& moi


Prénom, Âge : Isa, vingt-deux ans.

Pourquoi avoir choisi ce personnage ? C'est lui qui m'a choisi, ou peut-être l'inverse, Le Petit d'Isa se devait d'être à moi!
D'autres comptes ici ? Jake Note, Sadie Hope, Raphaël Waste, Milly James, April Williams, Leo Callaway, Sweety Maësa et Jazz '' viens voir voltage '' Seene.
Un petit mot pour conclure ? GLOIRE À MINI-SPADE!




Dernière édition par Ace of Spades le Mar 16 Avr - 3:08, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: THEO SPADE - « the ace of spades »   Dim 14 Avr - 10:25

    WOH BON DIEU ! Il a déjà sa fiche ! HII !!
    Le tout premier né des nouveaux, il va faire des merveilles !

    Je suis tellement heureuse qu'il soit là, merci petit d'Isa !

    Happy Love u Danse HII !! Clap Pom poooom Clap HII !! Danse Love u Happy
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