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 “ A song of ice and fire ” | Waste of Peace

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MessageSujet: “ A song of ice and fire ” | Waste of Peace   Lun 19 Mar - 20:35



J’emmerde le monde et son affable maladie qui me bouffe les reins, le cœur et l’âme, rongeant avec désespoir les lambeaux qu’il reste à mes peines déjà chiennes de n’être plus grand-chose. Votre haine m’a tué ! Je suis fatigué de ne rien pouvoir faire, de lutter paumes offertes pour un salut qui ne viendra jamais, écœuré de croire encore qu’une rédemption attend le cœur des ignorants. Parce que les innocents sont tués, qu’on dénude les anges et arrache leurs possessions à quiconque se pare d’un malheur apparemment jamais trop grand.

J’ai mal jusque dans les racines de mes poussières, dans le fond des idéaux de mon âme vous abandonnant, ma foi a crevé avec le dernier de nos enfants. J’envoie se faire foutre cette terre qui n’a jamais su tourner rond et crache sur les infamies qui nous butent chaque jour en plus grand nombre, terrorisant les masses de leurs putains d’esprits encombrés par une merde les rendant aveugles au reste. J’abandonne, dépose ma volonté au pied d’un pétale brisé et j’irai pleurer chaque jour sur la misère épouvantable des erreurs qui enlèvent aux hommes leurs âmes. Et j’irai valser dans le noir jusqu’à ce que viennent les flammes.

Mon môme et moi irons hurler sous un ciel dont le plomb noir singera quelques étoiles, imitant l’espoir afin que l’on puisse insulter ses fausses vertus ne sachant plus brûler. Et reconnaissant leurs visages à la laideur immorale, nous cesseront d’exister, ne serons plus rien sinon deux corps à vif que les peines écœurent. Je suis malade jusqu’à ma corne que vos vices pourrissent et je vous en veux de faire de moi ce monstre de rancœur, de douleur et d’avarice. Je ne crois plus en vous et me retire de votre société immonde condamnant tous les tords, surtout les plus mauvais. Je gerbe sur la culpabilité qui teinte mes rétines ! J’emmerde vos idéologies profanes, plutôt crever que marcher en rang avec vos plus beaux moutons. Je maudis vos haines et leurs cultes indolents.

Et j’ai froid jusque dans l’essence de mes os que vos conneries ont trempés. L’engourdissement grandissant me glace le sang, faisant jaillir la rage de ma peau chauffée à blanc par la mort, l’ivresse et le temps. Je hurle des immondices qu'exècre mes douleurs ravageuses et rageantes de ne rien pouvoir faire.

    « MA DÉPOUILLE EN ENFER ! »

Cette humanité ne vaut plus rien et je vous en veux de faire de moi le bourreau des convictions que j’avais, enfant. Mais j’abrège ma volonté d’y croire en lui montrant encore et encore les images de vos vices, de vos meurtres, de votre folie et de tout ce que vous possédez de plus laid. Je vous maudis comme je vous hais.

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MessageSujet: Re: “ A song of ice and fire ” | Waste of Peace   Jeu 22 Mar - 0:07

Mon corps tout entier régurgite une antithèse à venir. L'univers n'est plus que le déchet d'une société dont je me suis il y a longtemps dissocié. Le vilain héros crie aux injustices sans savoir se sauver lui même. Un cliché qui me laisse froid d'intégrité. Aucun crime n'est effacé par une bonne action. Mon art déchire les conventions d'un bien qu'ils croient établis. Mon oeuvre se doit d'exister. Preuve tangible d'une éternité que j'affectionne. Taillé à même le roc, je ne changerai jamais. Tous les arguments sont invalides lorsque le soleil touche un de mes pantins, transformant sa peau en diamants. Rien ne me fera regretter qui je suis. Pensent-ils avoir créé un monstre. Leur système édifie des statues de marbres aux quelques élus pour faire de l'ombre à tous les autres. Hors de question de m'associer à ceux d'un clan qu'on m'a attribué. Je refuse du roc de ma volonté. Je refuse de mon coeur de pierre.

Ni chaud, ni froid. Un trou béant dans la logique atmosphérique. Un néant où se rencontrent deux extrêmes. Mon parka contient les dernières poignées de gel qui me tiennent calme. Je cherche les limites de mon domaine sans reconnaître ce qui m'entoure. Le sable brûlé colle à mes bottes. La poussière me fait regretter la blanche infinité qui m'accompagne tous les jours. Un froid sain qui préserve mon individualité.

La vie est faite d'une chaîne d'évènements. De vies qui se croisent. Mon isolation ne me laisse pas y échapper. On dit tant de choses que j'ai cessé d'écouter. On pleure tant de disparus que j'en ai oubliés leurs noms. Je les ai baptisés d'une éternité à fleur de peau. Je leur ai donné la mort comme le plus beau des bouquets. Un cadeau qui ne fanera jamais, alors que leurs vies seront oubliées. Moi aussi, j'aurai oublié.

« MA DÉPOUILLE EN ENFER ! »


Et le dragon rugit un feu sacré. Un cri du coeur. Une ode à l'impulsivité qu'on avait trop longtemps enfermé. Tant de murmures qui croisent le fil de nos vies. Que dit-on dans les rues, maintenant que le volcan éteint renait de ses cendres. Cameron Peace dans un souffle brûlant. Sa vision amuse mon coeur de pierre. Éreintant à seulement l'observer.

Les subtilités de la bienséance me sont inconnues. Mon silence m'accable de son mutisme. Tourner autour d'une idée me déplais. La tension n'a pas d'emprise sur moi. Peut-être ne suis-je pas assez soucieux de mon propre sort. Les risques me semblent d'un ridicule de petite fille. Le froid éternel vaincra. Aucun doute possible.

« Ta femme aussi, à ce qu'on dit. »


Si jamais Cléo venait à m'être enlevée par la mort. Le coupable, ses acolytes et les suspects gagneraient un aller simple à la morgue. Plus question d'éternité. J'arracherais leurs coeurs avec la rage qui anime ma belle. Une succession de violence à l'image de mon amour, de mon amie, de mon alliée. Ne fais pas semblant, je ferais pire.
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MessageSujet: Re: “ A song of ice and fire ” | Waste of Peace   Ven 23 Mar - 0:47



Vos tombes aussi faneront et les insectes iront nicher dans vos têtes creuses que molesteront leur décadence faite pour épouser vos conneries béates, idéales de ne pas voler plus haut que vos cœurs se trainant contre les bas-fonds d’un désespoir irrécupérable. Votre amour de la facilité m’a décimé et j’en ai fini de pleurer sur vos faiblesses trainant d’autres peines qui s’enchainant les unes aux autres trahissent un chaos que les sociétaires organisent pour vous. Je redeviens la créature que vos langues pourrissantes ont choisi de faire de moi et embrasse la castration de votre groupe à l’élitisme sidéral et atrophié sur ses pertes qui se déversant se sentent bien, parce que légères. Vous horreurs émasculées se croient grandes et je tiens vos erreurs dans la paume de ma main qui, jetant ses armes, préfère vous maudire d’une dernière flamme.

Je vous souhaite une mort lente, parfaitement imitée depuis les carences de vos révolutions avortées et il se peut que je hurle, quand vous brûlerez. Les pantins doués de parole exercent sur vos têtes un contrôle insalubre qui vous rassure parce qu’il est familier mais lui come moi vous emmerde, si vous saviez. La maitrise crache sur vos cranes qu'elle voit d’en haut et se permet de les compter comme des ombres sur lesquelles traine sa pisse, sa salive et le sang qu’il a récupéré de vos propres ancêtres que vos idéaux achèvent chaque jour avec plus de brutalité. L’humanité vous a quitté et j’ai froid de vous savoir mourant sur des terres d’anciens rois dont la volonté du peuple a abdiqué. Vous puez une recette fade et lente, faite d’un calme plat écrasant vos carcasses vides de raisons d’être… ils danseront sur vos têtes et vous dessineront le calvaire. Je vous repousse comme je manque à l’enfer.

    « Ta femme aussi, à ce qu'on dit. »

L’essence d’une erreur gicle entre mes muscles que la haine glace un instant. Je me retourne en insultant la décence de chaque putain de fibre de mon corps emmerdant les éléments contraires à ma nature. J’hallucine la connerie d’un monstre qui mord mes tripes en hurlant la mort, le chaos et l’horreur d’une bestialité effrayant les ombres de mes retranchements les plus épais tandis que mes motivations ratées cèdent de ne pas savoir gérer leurs impulsions violentes. La fureur fait de moi cette arme étrange qu’une explosion démange à chaque seconde d’une vie misérable où les minutes semblent s’affronter entre elles pour réclamer l’apocalypse d’après Cameron Peace.

L’abjecte laideur de l’air glacé voilant son visage écœure ma déraison qui achève les maladies vomissant contre mon âme. La souillure nageant contre ses mots bute les miens qui gisent sous ma langue, morts pour rien. « Do you have a death wish ? » demandent mes yeux rendus fous d’un désespoir aussi dangereux qu’ivre. Mes pas crèvent la distance entre lui et mon corps qui brûle des symphonies destructrices dont la moindre note jaillit avec véhémence de la fournaise qui me sert de cœur pour aller cogner ma tête qu’elle étourdit, mes yeux qu’elle exorbite, mes mains qu’elle rend brûlantes, mes tripes qui suent un bouillon de rage et de mauvaises intentions, mes jambes et sous elle… le volcan.
Il gronde, je le sens du plus profond de ma chair qui lui répond dans un langage que ne comprennent pas les profanes. J’emmerde ce type dont le nom a cramé quelque part derrière ma mémoire où il se fait désormais piétiner par tous les fantômes que mes regrets ont laissé s’entasser là, sous un vacarme de rancunes triomphant de ne pas être oubliées. Ses mots, entourés d’un silence qui leur appartient aussi gonflent les certitudes qui font de cette race qu’est la sienne une abomination pour les graines de rêves que nous étions, enfants. Et je cracherais sur son visage poupon si j’avais pas en bouche cet arrière-gout de prison et les échos métalliques des conneries trop dites.

    « Les pires choses qu’on pourrait me dire m’ont déjà été faites ! »

Tu saisis la putain d’importance des mots que je fume contre ta gueule de yéti ? Rien, rien, rien de ce que tu pourrais un jour chercher à dire ne surpassera mes souvenirs ! J’ai l’horreur pour maitresse chaque jour depuis des lustres et c’est elle qui me baise dans l’ombre, encouragée par vos vicissitudes que renforcent les préjugés à l’encontre de mon nom qui désormais vous emmerde, vous abhorre et vous hait.

Mes gestes rendus flippants par l’impuissance se perdent dans un minimalisme qui échauffe la dernière de mes lacunes rances et j’embrasse le baptême qui me suit sans relâche depuis des semaines. Peut-être que la foule a vu juste dans sa panique. Maybe I’m just a freak.
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MessageSujet: Re: “ A song of ice and fire ” | Waste of Peace   Sam 1 Sep - 19:37

Mes sens se fixent dans l'attente d'une réaction. L'écho de mes mots crée un flamme bleutée qui brule au fond de ses yeux. Ses iris dansent comme la glace au soleil, le plus beau contraste du froid et de la lumière. Mes sens sont engourdis par le halo de chaleur que le vent fait glisser de Cameron Peace à mon pauvre squelette. Le sol semble se désagréger sous ses pieds, comme la fumée des cendres de sa femme. Ne sait-il pas que la mort, bien orchestrée, est un cadeau. Dans la nuit, j'écrase les avenirs mortels des passants, donnant à leur dernier souffle embué, une impression d'éternité. Cameron Peace, grand brasier face à mon indifférence glacée. Mon corps ne connaît ni la passion, ni l'effervescence qui se joue de ses sentiments. Le titan de feu pourrait exploser comme un volcan alors que je ne sais qu'imploser. L'absente barrière entre son mal et son visage me semble une impulsivité naïve. La tromperie aura toujours le dessus sur la vérité. Ce qui est vraisemblable gagne chaque fois sur les confessions obscures des témoins ombrageux. Un jour, je jouerai au pantin pour tromper ma solitude. Les acteurs fixés, figés, glacés, de mon théâtre, inspireront la venue d'une nouvelle œuvre. J'extirperai la vie de ma prochaine star d'un baiser romancé. D'une illusion sans degrés, je volerai sa vie d'un mensonge, puisque je ne sais aimer qu'en silence.

D'un souffle brûlant, la carcasse de Cameron Peace joue à la chaise musicale. Ses pieds troublent la poussière du sol cramé à la rencontre de mon intimité. D'un regard supérieur, je lui dis de dégager. Sa présence m'est insupportable. Son halo de rage, son odeur de brûlé, son tempérament qui lui perce la raison. L'ironie de la situation se fait l'étendard de notre rencontre. La glace qui rencontre le feu dans une confrontation qui défie les conventions. Je hais sa présence comme je hais la mienne, chaque fois que je suis séparé de mon silence ou de sa voix, à elle.

« Les pires choses qu’on pourrait me dire m’ont déjà été faites ! »

D'un marbre glacial, l'ombre d'un sourire s'esquisse à mes lèvres. Croit-il être le seul à avoir souffert les injustices de la vie. Pense-t-il vraiment détenir la palme des horreurs. Le monde s'effondre sur les coeurs qui osent encore espérer. Les motifs de ses mots me semblent flous. Devrais-je compatir à son malheur. Suis-je supposé l'en consoler. Ces concepts me sont étrangers et ne m'inspirent qu'un détachement profond. Ça m'ennuie, je suppose.

Les éclats tranchants d'une glace effilée miroite comme les diamants de mon esprit. La douce pensée de ma solitude donne toute sa fragilité au moment présent. J'expire mon froid, alors qu'il souffle son feu, dragon d'un race éteinte. Il devrait savoir que d'exposer ses passions rends un homme vulnérable. Pour survivre, une dose d'insensibilité est requise. Rien à faire, Cameron semble allumé par la liste des injustices qui lui ont été faites. L'interminable rage vers une humanité qui s'asphyxie d'une normalité contagieuse. Cameron Peace est peut-être un Freak, mais le monde connaît son nom. J'envie la reconnaissance de ses crimes et la peur qu'il suscite. Le pouvoir d'une mauvaise réputation l'élève du commun des mortels. Je pourrais faire de lui un immortel.

« Les pires choses qu'on peux faire n'ont pas de nom »

On lui a déjà dit des centaines de mots à l'image de son mal. Ne sait-il pas que les pires horreurs ne connaissent ni nom ni maître. Je ne suis qu'un homme inadapté, mais je pourrais facilement mettre en mots les crimes dont je suis l'auteur, si je ne leur préférais pas la beauté du silence. Plus vils et plus violents continuent de me surpasser, alors que leurs action sont noires comme les entrailles maudites de l'enfer. Cameron Peace peut bien rugir que la vie est injuste. Je plains les pauvres fous qui tentent d'y instaurer un semblant de justice, à tord.

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