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 « SPUNK » – the atwood seene.

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MessageSujet: « SPUNK » – the atwood seene.    Mer 14 Mar - 22:51

« VAS TE FAIRE FOUTRE, SEENE! » Me crie l’inspecteur de rien du tout. Monsieur la police, j'en ai rien à chier que l'univers ne tourne pas rond et qu'il y ait des voyous dans le coin. Faire la loi, c'est pas mon département, à moins qu'on m'appointe ministre de la défense, et même là, je risque de faire à ma tête. L'autre sourd me crie des injures jusque dehors et je me contente de lui envoyer un énorme Fuck You, en enfilant mes sunglasses. J'ai une petite pensée pour mon teint de pêche. Ne pas rester trop longtemps au soleil, ils vont croire que je me suis fait griller si j'arrive rouge comme un homard dans quelques jours.

Moi et la popo, la police, on s'aime bien au fond, je garde les voyeurs à ma porte et les petites filles devant leurs écrans, c'est ce qu'il y a de mieux pour tout le monde. Je sauve en passant deux trois clowns par mois, faut pas trop en demander. Monsieur la police avait la terrible illusion que je serais enclin à travailler avec lui. Il a pas compris que le Jazz Show, c'est un one man show.

Le Jazz Show, il y a des invités spéciaux et un présentateur à la voix rauque qui décrit tout ce que je fais comme dans un film noir. Voix Off : Dans un jour beaucoup moins radiant que lui-même, Jazz Seene fais acte de présence. Ses allures de rockstar font fondre les fans. Mais un seul obstacle l'empêche d'être totalement libre. Cette foutue police! Et c'est à ce moment que je sors une réplique électrique. C'est un scripte basé sur mes pensées. Imaginez pouvoir entendre le Jazz Channel 24/7. Je sais que beaucoup en rêvent. Pour public avertis : Peut contenir des propos choquants.

Ce policier malpoli m'est resté entre les dents. Je mords un peu de vent, à la recherche de mon coeur de rockeur. Je vois un grand brun aux airs rough. Celui là, il me le faut. De larges épaules et un peau de bébé, c'est exactement mon genre. Viens voir Voltage. Sans l'aborder, parce que pourquoi me présenter ? Je passe mon bras autour de son cou, et continue à marcher, certain qu'il se meurt d'entendre ce que j'ai à lui raconter.

« Les cops, ce sont tous des cons, sauf ce chien de directeur. »
Mais celui-là, c'est simplement parce qu'il a des fesses d'enfer.

Tu sais, je sais faire des étincelles. Fais pas cette tête là, l'awesomeness, c'est pas contagieux. Je peux pas la partager, de toute façon je voudrais pas. La générosité, c'est pas dans mes gênes. Regardez ma petite mère qui me garde juste pour elle. J'ai de qui retenir. Maintenant que c'est décidé, il est fou de moi, quoi qu'un peu timide, on en fais quoi de tout ça ?
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MessageSujet: Re: « SPUNK » – the atwood seene.    Jeu 28 Mar - 21:45




Et je suis tout seul, comme un con. Avec ma voix qui sonne faux quand je dis « pardon ». Je les écarte. Les pousse. Les insulte. Faisant une tête de plus que tout le monde. Leurs odeurs me crèvent les yeux. Ils dansent, mais j’entends rien. Ils basculent tous sous ma main. J’me sens investi d’un truc immense, d’un pouvoir divin. J’exulte dans le fond de mon cœur qui saigne, et qui cogne sous mes doigts qui s’occupent à vérifier s’il est encore bien là. Ils dansent, mais j’entends pas la même chose qu’eux. J’ai dans le crâne un truc intense, inhumain. Une putain de cage à musique qui renferme des bruits d’acier, des hurlements métalliques. Je les touche, leur donnant froid. Les frissons hérissent leurs nuques, leurs bustes, leurs bras. Je les écarte encore. Les pousse et ils basculent, pantins. Je les insulte, mais ma voix trop grave s’entend pas.

Je sors, me déversant sur le monde comme une maladie dans les basfonds. Il fait jour et ma tête en crève. J’ai réussi à passer une nuit entière sans elle. Une nuit loin de mes rêves. Sans tourner en rond chez moi à juste hurler pour que le sommeil m’emporte pas. Sans essayer de baiser cette phobie hors de moi. Sans me battre. Sans me blesser. J’me suis pas abimé, j’ai même pas essayé. J’ai pensé, bu, me suis emmerdé. Et puis j’ai pansé. Bu. Les ai emmerdés. Tous les toquards qui peuvent s’évanouir dans l’instant sans être terrifiés à l’idée de se retrouver face au fantôme de leurs mères. Tous ceux qui dorment. Tous ceux qui célèbrent. Tous ceux qui s’aiment. Il fait jour et je les emmerde, heureux d’une nuit blanche comme mes neiges.

    « Les cops, ce sont tous des cons, sauf ce chien de directeur. »

Le poids d’un bras, léger comme une caresse sur mon cou. Surpris, j’anéantis mes pensées endormies. J’me demande s’il me trouve froid. Si le contact de ma peau à sa peau le surprend. S’il a sursauté, sans que je le vois, rien qu’un instant. Quelque part dans mon crâne, j’ai sa voix qui me dit un truc que je réentends. « Mmh. » j’me sens ronfler sous ma voix qui coupe, grave. J’approuve, et délire sur une mélodie de Jazz.

Ma mâchoire tendue craque un muscle. Son profil pur se détache du reste, près de moi. J’le dévisage sans pudeur, devinant ses yeux cachés, mais qui me voient. Le regard de Seene. J’ai souri un truc, un parjure, rien qu’une seconde sous mes doigts. Ça me fait plaisir, sans que je sache dire depuis quand, pourquoi ni comment. Mais j’ai envie d’accrocher son bras, d’arracher son col pour qu’il m’avoue tout, jusqu’au dernier secret. Qu’il m’annonce, là, comment rester aussi sublime que ça quand on a morflé et que le monde le sait. J’veux ne plus avoir besoin de dormir jamais et pouvoir lui confier sans qu’il me prenne pour un taré. Qu’il m’aide tandis qu’il sauve le reste. Qu’il vienne à ma rescousse pendant que je jure. Qu’il m’abime, rien qu’un peu. Pendant que j’me traite d’enflure.

    ─ Justement. J’vais être en retard, il va me falloir une excuse. « J’étais avec Jazz Seene, cabot, j’vous jure. » ça le fera tu crois ? « Demandez-lui, convoquez-le il attend que ça. »

Je mords un sourire, pendant qu’à l’intérieur de moi un truc reprend. Un concerto pour ceux qui rêvent. Tous ceux qui s’aiment. Tous ceux qui crèvent pendant que les autres saignent. S’élèvent. Et passent des nuits blanches comme neige.


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MessageSujet: Re: « SPUNK » – the atwood seene.    Sam 13 Avr - 4:53

Je crois qu'il a haussé un sourcil, enfin c'est ce que j'aurais pensé si j'avais porté attention. Dis-donc, j'ai trouvé un iceberg, si je me colle à lui et que je prétends avoir la fièvre, il me touchera un peu, juste comme ça ? Léger problème à mon plan, tout ça risque de faire monter ma température plutôt que de la faire descendre, ah, who cares. Il a de ces airs torturés sous sa grandiose jeunesse. Me dit pas que j'interromps une séance d'introspection. Too bad, parce que les interruptions, c'est ma spécialité. Enfin, les interruptions et les interrupteurs. Tant que ça choque. Tant que ça choc électrique. Allez, je la garde pour la télé celle là.

Il a les yeux qui brillent d'étoiles, je le sais, il est ébloui par ma présence. Son joli minois et son corps de dieu ont reconnu le grand Jazz, oui oui, Mr Voltage en personne et en pervers. Fais pas attention, tout le monde craque pour le plus courant des Héros. J'ai quelque chose . . . comment est-ce qu'ils disent ah oui, j'ai quelque chose d'Électrique. Preuve numéro uno ; impossible d'avoir la même tête que moi sans se mettre les deux doigts dans la prise électrique. Preuve numéro dos ; j'ai rien à prouver alors il peut se la rentrer où je pense. Oui oui, on pense au même endroit, enfin, je crois.

Oh, goodness, je pense qu'il a souri. Ces dents blanches qui s'alignent comme les nuages, j'en entends des choeurs angéliques. C'est divin. Je voudrais lui mordre quelque chose, mais il se décide à me parler de cette voix gravement rocailleuse qui me donne envie de l'électrocuter juste un peu, histoire de prendre avantage. Il dira qu'il ne se souviens de rien, mais on saura tous les deux que . . . Ah oui, faudrait peut-être l'écouter au passage. Il doit chanter mes louanges, je vois pas d'autre choix.

─ Justement. J’vais être en retard, il va me falloir une excuse. « J’étais avec Jazz Seene, cabot, j’vous jure. » ça le fera tu crois ? « Demandez-lui, convoquez-le il attend que ça. »

Un bonheur, deux bonheurs, trop de bonne heure, pour l'embrasser et lui dire que de l'audace comme ça, ça ne s’apprend pas. Tiens, il pourrait en donner un peu à ma miss chaotique, elle aurait besoin de répartie. Je ne fait qu'imaginer la tronche de Mr Davids quand on lui dira que je réclame une audience. Ça et le fait de le traiter de cabot, je veux dire, il a du chien, je ne lui enlèves rien, mais je crois que personne n'a jamais osé lui dire en plein visage. Si je l'éblouis d'étincelles et que je mets son bureau en feu, vous croyez qu'il sera assez distrait pour accepter de sortir, comme ça, un soir. Anyway, me voilà avec un certain spécimen, faudrait pas qu'il se sente délaissé. T'en fais pas, Voltage est là.

« T'iras pas en cours, enfin, pas aujourd'hui. Quelle personne saine d'esprit irait écouter les blablatures d'un prof dans quatre murs, quand tu peux passer l'après-midi avec moi. Tu le croirais, si je te disais qu'il m'ont interdit de faire des étincelles là bas. Tout ça après un petit incendie à peine prémédité. Ouais, je savais que tu comprendrais. »

Je continue d'avancer vers god knows where, mon bras scotché à sa carrure d’athlète. Je sens les muscles sous son t-shit, retenez-moi quelqu'un ou je lui arraches pour les compter un à un avec ma langue. S'il pouvait voir la gueule que je fais sous mes sunglasses, il en perdrait le contrôle de sa mâchoire. Ugh, je vais passer pour l'égocentrique, histoire de garder mes bonnes vieilles habitudes. Rah, je vais faire une exception.

« Tu peux bien lui dire ce qui te chantes à Mr le Molosse, ça lui enlèvera pas son regard de '' je vais te mordre '' et pas d'une façon agréable, sinon je serais pas contre, mais là, personne n'a envie d'avoir ses empreintes dentaires d'étampées quelque part. Enfin, à moins que ça soit ton truc . . . »
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MessageSujet: Re: « SPUNK » – the atwood seene.    Mar 10 Sep - 21:28



Je m’imagine être là, debout, devant Davids. Être là, Atwood, plein de vices. À le prendre en plein dans les yeux pendant que j’le traite de cabot. J’le vois juste devant moi, à me regarder jusqu’à ce que j’ai qu’une envie. Tomber, et ramasser mes mots. Attendre. Effacer l’encre de ma langue. Je le vois si bien que j’imagine mon père à sa place. Dans le putain de bureau maudit, le premier étage de l’enfer au paradis. J’me vois mordre ma lèvre pour pas juste demander comment ça se fait que l’endroit prend le premier né de tous ceux qui viennent y bosser. Il m’arriverait quoi, si mon père prendrait le relais ? Alors je regrette, ça me fout une rage dégueux dans le fond de la gorge. Traiter un chien de chien, c’est pas ce que j’ai fait de mieux. Mais ça aurait suffit il y a de ça quelques temps. Ça m’aurait fait marrer, j’me serais foutu des conséquences. Et quand je me dévisage dans le reflet des yeux des autres, tout c’que je vois c’est un con qui sait plus quoi faire pour plus en être un. Qui a perdu un truc grave, quelque chose d’important. Mais qui sait même pas dire si ça lui manque.

    « T'iras pas en cours, enfin, pas aujourd'hui. »

J’peux pas ne pas y aller. Tu devrais comprendre. Tu sais ce que c’est. Y a que là-haut qu’on croise un orphelin chaque fois qu’on prend un couloir, qu’on tombe sur un deuil quand on ouvre une porte, qu’on bouffe des yeux le malheur pour essayer de le faire fondre et voir combien de temps ça lui prend. Avec eux j’ai pas perdu ma mère, j’la vois pas dans mes rêves. J’suis juste un foutu môme de plus qui fait du bruit quand on parle de lui. Une paire d’épaules qui se croit forte mais qui plie sous les caresses. J’suis juste une carte, une mise, une promesse.

    « Quelle personne saine d'esprit irait écouter les blablatures d'un prof dans quatre murs, quand tu peux passer l'après-midi avec moi. »

Ça tire au coin de mes lèvres, quand je visualise son visage. Mais y a le mien qui me revient, étalé sur le reflet de ses lunettes qui le bouffent de moitié. J’ai envie de les lui prendre, histoire de me mettre à l’abri moi aussi. De les essayer, tester le confort d’un jour sans soleil, d’un matin sans rêve. Mais trop de complicité finirait pas nous imprimer sur le devant de magazines à la con. Jazz Seene et son nouvel amant. Je mords un sourire pour pas me marrer, imaginer la tronche que ferait mon père. Je sais plus ce qui lui faudrait pour sortir de sa léthargie mais s’il suffisait que je m’en prenne à Voltage, j’hésiterais pas à aller surprendre ses lèvres. Qui ça étonnerait. La neige s’étale partout, elle n’épargne personne. Mais elle a un faible pour les blondes. Elle ne se couche que là où elle tombe. Et j’me suis pas encore laissé tomber, même si c’est sûrement qu’une question de temps. Et que ce temps se compte pas sur terre. Mais en saison. En hiver.

    « Tu le croirais, si je te disais qu'il m'ont interdit de faire des étincelles là bas. Tout ça après un petit incendie à peine prémédité. »

Je me marre comme on tousse, choqué de m’entendre faire. Une gratitude percute mon enclume. Je comprends qu’il soit si populaire. Le brasier me dérange, j’le fous hors de mon crâne qui n’y pense pas et l’emmerde au passage. Histoire de le laisser se souvenir de moi. Dans mon rire, j’ai oublié où je devais aller. J’ai laissé tomber, juste derrière, quelque chose de lourd qui tirait fort sur mes yeux. Et qui se posait juste ici, sur mon torse douloureux. Mais maintenant ça va mieux et j’me retourne pas. J’cherche pas la main de ma mère posée sur mon crâne. J’ai passé l’âge.

    « Ouais, je savais que tu comprendrais. Tu peux bien lui dire ce qui te chantes à Mr le Molosse, ça lui enlèvera pas son regard de '' je vais te mordre '' et pas d'une façon agréable, sinon je serais pas contre, mais là, personne n'a envie d'avoir ses empreintes dentaires d'étampées quelque part. Enfin, à moins que ça soit ton truc . . . »

Je souris en creusant mes souvenirs. J’me suis jamais fait mordre, à part par le froid. Peut-être que ça me ferait mal et que dans ce mal je trouverais un peu de moi. Un bout de Bam que je connaissais pas et qui attendait qu’on vienne le ramasser pour finir la route, accroché à ma rage qui pige pas pourquoi elle ressent rien et qui commence à se demander ce qu’attend l’hiver pour venir la faire tomber. J’ai une question à poser, mais j’y pense pas.

    ─ Je préfère les morsures du froid, elles ne laissent pas de trace.

Mon ventre se pince quand j’me demande si je pourrais mordre Sweetheart.

    ─ Et je dirai à James Davids que j’ai délaissé la théorie pour la pratique. Que Jazz Seene a aimablement proposé de devenir mon mentor pour la journée. J’aurai pas à lui mentir, t’iras lui confirmer.

À moins que vous vouliez faire de moi un menteur, monsieur dix mille volts. Ça devrait compter triple dans mes notes de fins d’année. C’est mieux qu’écrire les papiers que je rends pas, c’est mieux que participer aux débats qui m’endorment. C’est ce pourquoi on existe, je prends juste un peu d’avance sur ma vie, elle me doit bien ça. Et puis merde, ça me démange. Tu me gardes sous ton bras, mais je veux quelque chose en échange. Je retire les lunettes de son visage électrique. Leur monture entre mes doigts. Mon visage, encore, dans leur reflet intact. Leurs branches sur mes tempes et la rue teintée d’une lueur étrange.

    ─ On dira que c’était entre nous deux, ouais ? Que j’ai vu le monde par tes yeux.



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MessageSujet: Re: « SPUNK » – the atwood seene.    Mar 30 Sep - 19:43

Voilà que la tentation ultime s'annonce et que je réalise que damn, ce grand étudiant en sucre est probablement mineur. Détournement de la belle jeunesse de Savior High, ça sonne plutôt mal sur mon résumé. Quoi que je pourrais l'ajouter juste entre 'Sexsymbole international' et 'restraining order king' ouais, il y a eu un petit incident avec un mignon d'un soir qui s'est introduit chez moi, a commencé à regarder un soap opera avec my lovely mother, et qui voulait me tricoter des pulls dans une palette d'horribles couleurs, non mais faut être aveugle pour ne pas savoir du premier coup d'oeil que le vert morve ne me vas pas au teint.

─ Je préfère les morsures du froid, elles ne laissent pas de trace.

Un sourire étincelant collé à mes lèvres, je me dis qu'il ne sait pas de quoi il parle. S'il me laissait le mordiller juste un tout petit peu, ici et là, jusqu'à ce qu'il en redemande encore et que ... smack, auto-interne-headbang sur le mur métaphorique de ma raison. Je me contente de regarder, eye candy, qu'on dit.

─ Et je dirai à James Davids que j’ai délaissé la théorie pour la pratique. Que Jazz Seene a aimablement proposé de devenir mon mentor pour la journée. J’aurai pas à lui mentir, t’iras lui confirmer.

Ce sera un plaisir d'aboyer au directeur, pour ensuite jouer à bon chien, vilain cabot. Je serai le méchant canin qui mord et qui doit être puni, oh oui, et il devra me fouetter de sa laisse, parce que j'ai été un dirty, dirty dog. Je disais quoi ? Ah oui, absolument rien, parce que ça c'est plutôt embarrassant à avouer. Quoi que je ne dirais pas non à quelques heures de détention si c'est Davids qui monte la garde à l'avant.

─ On dira que c’était entre nous deux, ouais ? Que j’ai vu le monde par tes yeux

Je vois clair, comme un éclair à travers mes iris, ça me plais, et je dois dire que ça lui vas, cette paire de sunglasses de rockstar. On dira que c'est entre nous parce que je peux pas vraiment te laisser voir le monde par mes yeux, ça serait la fin de ton innocence, ça se serait le début de ta déchéance. Je fais seulement attention à ce que ton corps d'apollon reste intact, moi. L'immense altruisme de Jazz Seene, qui l'aurait cru . . . Bullshit, ça n'est qu'une façade, une belle image de star de cinéma.

- On dira bien des choses, mais tout ce que je dis ne vaut pas la peine d'être répété. Faut entretenir le mystère. Comme toi, grand, fort et beaucoup trop jeune pour moi . . .

Je hoche la tête avec une déception sincère, si ce n'est légèrement, un peu, beaucoup exagérée. Mes penchants mélodramatiques ne restent jamais cachés bien longtemps. C'est la Drama Queen en moi qui crie d'être libérée. Je n'ai pas encore cédé à mes penchants travestis, alors elle s'énerve de temps en temps, réclamant paillettes et velours, ainsi qu'une jolie ligne de guyliner. Je parlais du Kid aux épaules fortes, me demandant d'où ça lui viens.

- Alors, darling, qu'est-ce que tu fais de magique dans tes temps libres ? J'ai le feeling que t'es un peu plus fabulous que my dear Queen Chaos, qui avait besoin d'un peu d'aide pour découvrir ses vraies couleurs. Au moins elle sait quelle couleur ne plus porter, il y a des vêtements qui ne méritent pas d'être donnés aux démunis, tu me suis ?

Ma tête crie des injures à ceux qui nous croisent dans la rue, le prochain qui me dévisage, je l'emmerde et le choque à vie en l'embrassant sur le champ.

- So, t'as pas envie de me raconter tout ce qu'il y a à savoir sur toi ? Beaucoup en doutent parce que j'adore m'entendre parler, mais ça peut m'arriver d'être une excellente oreille.
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MessageSujet: Re: « SPUNK » – the atwood seene.    

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