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 « Léo Callaway » - Blind Justice.

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Invité


MessageSujet: « Léo Callaway » - Blind Justice.   Jeu 2 Fév - 2:27



Mon héros









    Léo Callaway


    alias Blind Justice
    La nuit est noire dans ce quartier paumé de savoir hill. Personne n’oserait mettre son cul dehors après dix heures de peur de se faire écorcher vivant. La pire des vermines rode dans le coin et les criminels puent la corruption. De quoi effrayer les passants. Quelques portes de garage n’abordent aucun numéro. Cette adresse n’existe pas. Aucune trace de cet endroit dans les papiers de la mairie. Ces putains de politiciens aiment bien se prendre pour des héros alors qu’ils n’en ont qu’après le fric. Des emmerdeurs publics, je vous dis. De quoi gerber la malbouffe que je viens d’ingérer entre deux patrouilles. Il est passé où le temps où les voyous étaient des hippie avec un joint aux lèvres et des pancartes anti-guerre. De nos jours, les criminels ont des gueules d’anges et sont plein aux as. De quoi œuvrer dans le dos de ces foutus héros. Non mais quels imbéciles ceux là. Toujours là pour passer aux nouvelles du soir, mais lorsqu’il y a des emmerdes on ne leur voit pas le bout du nez. Des froussards en collants. Les lois ne seront pas respectées tant qu’on n’y met pas. J’entends du grabuge dans une rue avoisinante. Je coupe les phares de voiture de patrouille et garde mes sens aux aguets. Putain, je me croirais dans un roman noir. Si c’est pas le bras droit de la mafia qui vas filer dans une ruelle poursuivi par un client peu satisfait avec un gun entre ses doigts. Bon, je me fais encore des films. C’est probablement qu’un chat pris dans une benne à ordures ou un connard d’écureuil qui s’est coincé dans les fils barbelés de la clôture. Je gare la voiture dans une allée, repensant à Joe, mon partenaire, qui est malade ce soir. Indigestion que le patron a dit. Cet enfoiré a probablement trop bu, pour changer, et cuve son vin au bord de la cuvette. Les clefs de la bagnole en poche, ma main sagement accotée sur mon revolver, j’ajuste ma casquette. Je lisse du doigt mon badge de police, fièrement en évidence sur mon cœur. L’envie de m’allumer une clope se fait sentir. Saleté d’habitude. Ma femme me dit toujours que je devrais arrêter. Elle dit aussi que ça ne se fait pas de porter deux bas de couleur différente. Quelle teigne quand elle s’y met. J’avance en direction de la cacophonie qui s’est transformée en raclements ou je ne sais quoi. Le pire c’est que je vais devoir trouver le terme qu’il faut pour mon rapport. De quoi avoir envie de me pendre. La paperasse c’est bon pour les cops de bureau. Je vais peut-être demander à Frank de l’écrire pour moi. Il m’en doit une. Je tourne le coin. Un gros balourd à la chemise trempée de sueur titube en bas des marches d’un escalier de secours. Le bruit métallique résonne dans l’allée. Bonne chose que ce quartier soit majoritairement industriel, sinon on aurait eu des plaintes des voisins. Ça aurait gâché ma soirée de clamer une vieille chipie qui pense qu’on veut lui voler ses bijoux, des trucs moches qui datent des années cinquante. Ma femme me dit que je ne suis pas assez romantique. Les pierres qui brillent et qui font un trou dans mon portefeuille, très peu pour moi. L’autre rigolo tombe enfin au sol. Il doit avoir pris quelques verres en trop parce qu’il n’arrive pas à se relever. J’allais intervenir et lui dire de foutre le camp quand un grand mec en trench coat saute en bas des escaliers. Je ne le vois pas très bien. Il est dos à moi, s’avançant vers l’autre vaurien qui rampe un peu pour lui échapper. Si j’étais pas seul, je crierais « POLICE » Et j’embarquerais les deux. Celui toujours debout semble sur le point de foutre son poing à la figure de l’autre. Je cligne un peu des yeux, attendant la baffe, mais elle ne vient pas. Il agrippe le laideron au sol par le collet et lui murmure quelque chose à l’oreille, avant de le laisser retomber au sol. J’ai du grincer des dents, parce que l’autre dans son trench coat se retourne vers moi, son visage caché par le col de son manteau. Je pourrais jurer qu'il me fixe droit dans les yeux. Le temps de battre un peu de cils pour chasser les frissons dans mon dos, qu'il a foutu le camps dans la ruelle noire, évanoui dans cette saleté de nuit. Au moins je n'aurai pas à le questionner. Mais je ne me gênerai pas pour l'autre qui est encore mort de trouille couché sur l'asphalte. J'approche, la main sur mon gun, prêt à lui mettre les menottes. Mais il y a quelque chose qui cloche. Je marche sur quelque chose d'étrange. Des foutues pétales de fleurs, noires en plus. Et devant cette porte sans numéro, je réalise qu’il est mort. Putain, il est mort.

    ***


    "je suis navré d'avoir dû en arriver là" Murmure Léo à l'oreille de Sydney Moreno, alors que ce dernier sens ses poumons s'effondrer, incapable de crier. Le visage de Léo Callaway est sombre, désolé. Jamais il ne tue sans raison, ce soir ne fera pas exception. Ses doigts écorchent un liseron de la poche intérieure de son trench coat. Les yeux de Sydney convulsent de peur et c'en est maintenant fini de cet homme à la haine violente. Le visage de Léo reste figé un instant, dans cette contemplation de la mort, cette forme de justice qu'il hait. Sachant très bien que dans certains cas, elle est nécessaire. Callaway se remémore en silence le nom des victimes. Jeremy Langdon, un jeune prostitué retrouvé mort dans une allée. William Fawkes, battu à mort à la sortie d'un bar gay. Frederik Lawrence, toujours dans un coma suite à une agression à coup de bâton de baseball. Et la liste des noms défile dans sa mémoire. Aucune victime n'est oubliée. Il rend hommage à chacun d'eux en déposant sur le corps de l'homophobe la fleur dont il signe ses crimes.

    Un silence dans l'ombre d'une allée alerte ses sens. Camouflé dans le noir, un indésirable spectateur se croit invisible. Ennuyé de devoir bâcler sa finale, Léo s'éclipse. Se mariant avec les ténèbres tout comme il les abjure, une fois le matin venu. Son regard transperce la nuit, sachant qu'on retrouvera le corps de Sydney Moreno, empoisonné. Après des mois à bâtir un dossier pour faire enfermer l'homme aux convictions troublantes et aux gestes haineux, Léo a plaidé pour la famille Lawrence dont le fils est toujours inconscient. À force de témoignages et de preuves physiques relevées sur la victime, ses chances étaient plutôt bonnes. Mais un jury a délibéré en faveur de Moreno, croyant sa version des faits, selon laquelle Frederik Lawrence lui aurait fait des avances avant de l'attaquer suite à ses refus. Le juge a refusé d'aller en appel. Ne laissant à Léo que le temps d'agir avant que Sydney ne récidive. Les rues de Savior Hill, familières aux yeux aiguisés de Callaway, sont le territoire de la justice qu'il se sent le devoir d'exécuter.

    Résolu à son sort, Léo crie une plainte silencieuse. L'injustice de l'univers l'étrange. Sa logique le condamné à détester ce qui fait de lui le seul à pouvoir rétablir l'équilibre à travers les failles du système légal. Son avantage dans la nuit contredit l'homme de loi qu'il aimerait être. Cet avocat à la plaidoirie plus forte que les preuves inexistantes. S'il pouvait à chaque fois faire la différence devant un juge, plus jamais il n'aurait à roder dans la nuit pour créer la mort. Callaway a quitté ce quartier où le crime est palpable, ses pieds foulent maintenant le centre-ville, vers une des plus haute tour à appartements de Savior Hill. Le bruit métallique de ses bottes contre la cage d'escalier s'estompe lorsqu'il pousse la porte d'entrée. Un ascenseur aux murs de velours rouge l'attends à son arrivée. D'un doigt sur le bouton, le voilà propulsé vers le ciel ou plutôt vers le quatorzième étage.

    Le penthouse comme dirait l'américain moyen. L'étage au complet pour se complaire dans l’opulence. Ironique quand on constate la décoration minimaliste. Le seul vrai luxe réside en ce Steinway à queue qui est maître de sa pièce. « Parfois je pense que tu me préfère ce piano » blaguais gentiment sa mère lorsqu'il passait la journée étant enfant. Léo quitte le portique après avoir mis son trench coat sur un cintre, le gardant bien pressé pour son matin en cour, dans quelques heures à peine. C'est dans un sourire qui illumine ses yeux, que Callaway porte les yeux sur une paire de souliers féminins délaissés dans le couloir. Attendri de savoir celle qu'il aime dans les environs, Léo s'amuse à replacer ses souliers au pas de la porte pour ce matin maudit où il devra la quitter. D'un geste quotidien, il dénoue sa cravate d'une seule main, puis détache le bouton du haut de sa chemise bleu clair. Encore une idée de sa mère qui la lui a offerte à sa fête l'an passé. « T'as de si beaux yeux, mon Léo, faut les mettre en valeur pour te trouver une jolie fille. » Et Léo a sourit, de ce sourire qui illumine son regard, son être tout entier. Et Lilly Callaway a su tout de suite qu'il y avait quelqu'un de cher au coeur de son fils. Alors elle s'est sentie tout simplement heureuse de ne pas savoir son Léo tout seul dans cette grande tour. Maman Callaway a toujours eu assez d'intuition pour lire dans les silences. Bonne chose, puisque depuis le jours où elle a rencontré Lorenzo, son mari au coeur d'or, il n'a jamais prononcé un mot. Muet de naissance, le père de Léo n'était pas pour autant un homme triste ou maussade. Dans ses yeux dansaient les plus beaux mots de la terre puisque jamais parlés. Et au bout de ses doigts naissaient les plus belles mélodies. Léo s'est souvent demandé si son père n'aurait pas pu faire carrière dans la musique. Mais il ne jouait que pour lui-même ou pour charmer Lilly d'un sonate portant son nom. Autodidacte, il a transmit sa passion à son fils, durant les longs après-midis d'hiver. C'est devenu un plaisir nostalgique, pour Léo, de jouer quelques notes entre deux rendez-vous, pensant chaque fois à son père qu'il voit tous les dimanches, lorsqu'il vas souper chez ses parents.


    La lumière du ciel nocturne calque les ombres du mobilier sur le parquet. Léo sourit, sachant que comme lui, sa Cléo n'a pas allumé la lumière avant de monter sur le toit. Sans un bruit, Il monte lentement, avec anticipation, les marches qui mènent au toit du building. Avec le temps, Callaway, digne fils de sa mère, a peuplé l'endroit de quelques plantes. D'un rosier s'érige maintenant toute une serre. Léo, tout petit, jouais sous le comptoir de la boutique de fleurs où sa mère travaillait tous les jours, en étant la propriétaire. Chaque client avait son histoire, son être cher, et Lilly Callaway avait toujours la fleur parfaite, celle à la signification plus vraie que le sentiment derrière le présent. Cette femme avait un don, et Léo buvait ses paroles comme les histoires contées le soir. C’est en grande partie grâce à cette femme que Léo a tant de compassion pour les autres. Cette façon qu’avait Lilly de donner une partie d’elle dans chaque bouquet. Tant d’enfants arrivent à l’adolescence en détestant leurs parents. Jamais Léo Callaway n’a pu faire autrement que d’aimer inconditionnellement sa mère. C’est la fondation de celui qu’il est devenu. Son père lui a transmit la musique et sa mère cet amour pour les fleurs. Grimpant sur ce pic terrassé par le vent de la nuit, l’avocat n’a rien de solennel. Il est chez-lui. Dans la nuit.

    Une serre aux airs de verrerie occupe presque tout le toit. Un système d’irrigation visible de l’extérieur se répand en tuyaux de toutes sortes. « Les fleurs ont besoin d’eau fraîche et d’amour. » ne cessait de dire Maman Callaway, un sourire mystérieux sur ses lèvres. Comme si elle connaissait un secret auquel les autres n’avaient pas accès. Léo se sens proche de sa mère, lorsque chaque matin il laisse l’eau glacée de la nuit couler à travers les tuyaux pour arroser tendrement les fleurs de sa collection d’une fine bruine. Léo pousse enfin la porte de la cage de verre, chaque fois surpris d’y trouver Cléo, absorbée dans son insomnie. Autour des poutres grimpent une espèce de Liserons sauvages, particulièrement affectionnés par Léo, qui les as croisés pour troquer leur blanc neige en un noir comme la nuit. Paradoxe qui le définit. Le Liseron étant surnommé « gloire du matin ». Un matin noir, un matin où les morts troublent les vivants. Il n’y a que très peu d’amours ou d’amis pour pleurer leurs corps. Pourtant, Callaway a toujours une petite pensée pour la mère de chacun de ses actes de justice. Une mère dont il brise le cœur battant. Léo porte sur lui chaque vie qu’il enlève tout comme celles qu’il n’a pu sauver. Justin Gallagher, témoin du meurtre d’une enfant de quatre ans. Empêché de témoigner par sa mère. Suicidé quelques jours plus tard. Mort à l’âge de treize ans. La mémoire de Léo est parfois trop vive. Chaque cas est pour lui une affaire personnelle. C’est probablement sa pire qualité, de trop s’attacher, de trop aimer. Mais en ce moment, Léo est loin de ses troubles, de ses horreurs. Il n’aspire qu’à se perdre dans les yeux de sa sombre amour. C’est à ce moment qu’il l’aperçoit, nu pieds dans la terre. Et son cœur manque un battement lorsqu’elle lève enfin les yeux vers lui. Cléo, l’ange noir qu’il voudrait garder en sécurité. D’une tendre jalousie. Callaway rejoint sa belle d’une enjambée et colle son nez au sien, murmurant contre ses lèvres un : « T’es pas encore au lit ? » Teinté d’une ironie amusée. Et c’est d’un sourire qui fait briller ses yeux que Léo se Penche vers Cléo pour l’embrasser dans la nuit.




    Son âge : 30 ans.
    Sa citation favorite :
    All because of you,
    I believe in angels.
    Not the kind with wings,
    No, not the kind with halos,
    The kind that bring you home


    Son visage : Wentworth Miller.











    Famille et Connaissances


    | CLÉO SADY; Sady Blues; ft Sarah Wayne Callies | Sa nuit, son amour et son espoir. De savoir qu'on survit et que rien ne peut briser un être humain au point de cesser d'aimer. Cléo est l'instigatrice de ses sourires, de son bonheur. Une vie avec elle serait trop courte. Léo rêve de lui demander sa main, de la présenter à Lilly, sa mère adorée.
    | HAYDEN SMITH; Mr Nobody; ft Ed Speleers | Ami de ses parents, Léo connaît le secret des Smith, celui qu'Hayden même ignore. Il s'est pris d'affection pour le gamin qui a maintenant grandi. Il souhaite le protéger, être là pour lui. C'est le petit frère qu'il n'a jamais eu.
    | ANNA WOLFE; Sincerity; ft Juliette Binoche | Une femme de héro, une de celles contre qui le sort semble s'acharner. Léo garde un oeil sur cette femme merveilleuse dont la perte serait impensable. De quoi lui causer bien des nuits blanches, quand il tente de fermer l'oeil.
    | AARON HENNIGAN; Doctor Doctor; ft Josh Holloway | Un héros apprécié par Léo, pour ses idéaux, pour son pouvoir. Ils s'allient si besoin est, souhaitant garder en sécurité ces femmes de héros, trop souvent écorchées au passage. Que cessent les dommages collatéraux.
    | RAPHAËL WASTE; Iceman; ft Leonardo Dicaprio | L'ami silencieux de sa Cléo. Celui vers qui elle vas quand elle veut se sentir chez elle. Léo pourrait en être jaloux, mais il est rassuré de savoir que quelqu'un d'autre veille et aime Cléo tout autant que lui. Il lui fait confiance les yeux fermés. Pas facile à connaître, ce Raphaël, mais Léo tenteras, pour Cléo.



& Moi


    Prénom, Âge : Isa, 21.
    Pourquoi avoir choisi ce personnage ? Parce que je l'aime de mon coeur.
    D'autres comptes ici ? Shadow, Pandora, Sweet Whisper, Dirty Me, Naomie Jones, Iceman.
    Un petit mot pour conclure ? J'ai triché, tu m'en veux pas trop . . .



Dernière édition par Blind Justice le Ven 3 Fév - 22:00, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: « Léo Callaway » - Blind Justice.   Jeu 2 Fév - 10:02

    Pourquoi j'suis pas étonnée de te voir avec ce pv, hein ? Razz

    Bienvenue à toi Ô Grand Léo ! Foufou
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Invité


MessageSujet: Re: « Léo Callaway » - Blind Justice.   Ven 3 Fév - 4:01

Moi qui croyait être subtile et mystérieuse et vous laisser deviner du genre : Oh, mais qui a bien pu prendre Léo. Rolling Eyes
Merci, ma belle Love u
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MessageSujet: Re: « Léo Callaway » - Blind Justice.   Dim 5 Fév - 10:15



Potté Potté Potté
Amour















(le message qui ne sert à rien, si ce n'est à laisser une trace de combien je l'aime Love u )
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MessageSujet: Re: « Léo Callaway » - Blind Justice.   

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