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 •• The fantasy | Morgan & Garry ••

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MessageSujet: •• The fantasy | Morgan & Garry ••   Dim 29 Jan - 22:12



Spoiler:
 
Un jour, j’ai demandé à Jimmy de me couper les cheveux « mais pas trop » j’lui ai dit, j’voulais juste qu’on m’enlève mon épis. Parce que j’avais un épis. Un truc rebelle qui voulait pas se coucher avec mes cheveux pleins de gel. Dans la glace je voyais que lui, mon épis. Comme une antenne frisée qui en plus de rien capter, dégueulassait le paysage. Alors j’ai pris une paire de ciseaux et j’ai dit « Vas-y, fais-le. » et il m’a dit « T’es sur ? » alors j’ai imité la voix de sa mère quand elle dit « Jiiiiiimy ! » et qu’il savait qu’il allait se faire engueuler, qu’il fallait juste se faire oublier ou obéir sans broncher. Callie était partie avec Timmy. Iris travaillait, Mélinée dormait et j’allais passer par inadvertance devant l’école primaire de Neve O'Leary dans exactement douze minutes pour tomber sur elle, à tout hasard, alors qu’elle achèterait un paquet de bonbons pour son frère à seize heures cinquante quatre avant de rentrer chez elle à pieds. Elle habitait à côté de chez nous. A force de la croiser tous les jours, j’avais fini par me décider et c’était ce jour-là que j’allais l’approcher pour la première fois. C'était maintenant ou jamais. Et ça allait arriver grâce à la chance et ma nouvelle montre. J’avais tout prévu.

    « Tu me rappelles moi à neuf ans, que je raconte au môme assis à côté de moi dans le bus et qui me fait penser au coup de ciseaux de Jimmy. C'est un compliment, tu vas avoir la belle vie. Sauf pour tes cheveux, là... personne ne peut rien pour toi. Même pas tes amis. Surtout pas tes amis. »


Le mien avait pris les ciseaux comme il pouvait, j’aurais du me douter… Mais j’y pensais pas, je m’y voyais déjà. En la croisant à seize heures cinquante huit sur le chemin du retour j’aurais dit « Bonjour » -parce que ma mère me laisse peut-être des épis, mais elle tient à ce que je sois poli- « je t’ai vue arriver de loin, avec tes cheveux longs, tu brilles, on dirait un lion qui aurait trouvé du shampoing » puis j’aurais regretté de l’avoir dit, mais j’laurais dit quand même, j’avais pas mieux. J’adorais ses cheveux. Ils étaient roux et ils brillaient plus fort que n’importe quelle lune, quand le soleil d’été les chauffaient. « Puisqu’on va au même endroit, tu marches avec moi ? C’est pas très sûr les rues, de nos jours. Surtout à cette heure, t’as vu ma montre ? Elle est neuve. Viens, je connais un raccourci. », j’aurais dit. Et elle m’aurait suivi, avec son sourire de Neve O’Leary, la seule fille de neuf ans qui se moquait pas de mon accent. Parce qu’elle avait le même et qu’il nous allait bien.

Je pensais à ses tâches de rousseur, des millions de petits baisers de papillons posés sur son nez, sous ses yeux… quand Jimmy a dit « Garry… ? » en imitant la voix de mon père, quand il y a un souci. Je me suis retourné, j’ai vu ses yeux qui riaient et la lèvre qu’il mordait. Pendant une seconde j’ai cru qu’il allait pleurer. Mais c’est moi qui ai pleuré. Et Callie aussi, quand elle a vu. Le trou dans mes cheveux, qui faisait un rond même pas fermé. Je l’ai senti avec mes doigts et j’ai arraché les ciseaux de la main plâtrée de Jimmy. « Tu m’as défiguré ! » que j’ai gueulé. Et il a caché sa bouche avec l’autre main, celle avec laquelle il sait pas écrire, puis a montré l’autre en étouffant un « Désolé. » et je lui disais « C’est pas une excuse d’être handicapé ! » mais j’aurais du y penser. Les minutes passaient sur ma montre neuve mais y avait rien qui repoussait. Alors j’ai pensé à Neve O’Leary, que je reverrai jamais. Et j’ai pleuré en allant réveiller Mélinée.

    «Vous me rappelez mon père quand il a bu. Vous avez bu ? je demande au chauffeur, en descendant du bus et qui me regarde sans comprendre, le regard vide et plein d’hésitation. Vous pigez pas ce que je dis… C’est l’accent, hein ? J'ai l'habitude. Vous avez bu ? J’articule, il fait non de la tête. Ah-vé-vou tou-teuh voh fa-cul-té pour con-duireuh ? Il met en doute les miennes, clairement. Ça suffira pour l’instant. J’ai retenu ton prénom, Larry ! je le pointe du doigt en descendant du bus à reculons. Et si t’as envie de boire, tu pisses un coup et t'attends jusqu'à ce soir ! »


Un départ en trombes au ralenti plus tard, je me retrouve devant l’entrée du labyrinthe où Morgan devrait m’attendre. Je m’approche du gouffre béant qui sert de bouche à ce serpent, dédale d’herbes et de plantes en tout genre. Je sais pas pourquoi c’est mon endroit préféré pour discuter. Pour comploter le sourire de Warren Peace. Peut-être parce que je me dis qu’il y viendrait pas. A l’intérieur il fait froid. On s’y est perdu une fois. Ou deux. Surement trois. Mais pas cette fois ! Y a un carton par terre, je pose mon cul dessus, en attendant. Quand il arrivera, il siclera. Morgan semble avoir été muni d’une alarme à la naissance, qui se déchaine quand il approche de quelqu’un qu’il aime. Ou pas. Je me demande où j’peux acheter la même.

Sur le carton, c’est écrit NO. J’sais pas si ça s’adresse à moi, mais il était écrit la même chose sur ceux que je voyais de ma fenêtre, posés tout en bas. Les initiales de Neve O’Leary qui rentrait au pays. Mes cheveux avaient repoussés, quand elle a déménagé. Alors je suis allé lui parler pour la dernière fois. Je pouvais parler à toutes les autres filles mais avec elle, j’y arrivais pas. Je tripotais sans arrêt mes doigts. Et c’est elle qui m’a dit « Oh, tes cheveux ont repoussés ? J’espère que tu n’as pas de cicatrice. Neal dit que tu t’es fait mordre par un chat parce que tu fais trop de bruit, que tu cours tout le temps et que ça leur fait peur. Mais j’ai vu, moi, et je pense que tu as fait exprès. Un C. Comme Callie, pas vrai ? ». Et mes joues sont devenues aussi rouges que les siennes. J’ai touché le derrière de ma tête pleine de regrets. Ça servait à rien de me cacher parce que tout ce temps, c’est avec elle que j’aurais pu le passer. J’avais envie de pleurer. Mais elle a pleuré la première. J’ai pas eu le temps de lui expliquer que son visage était tout défait. Elle était belle, elle mâchouillait sa lèvre. « On rentre en Irlande parce que Papa a trouvé un boulot là-bas. J’ai promis à Maman que je pleurerai pas, tu lui diras rien, hein ? De toute façon ici j’ai pas beaucoup de copains… » elle a dit en prenant ma main. Et j’ai plus eu envie de pleurer. J’me suis même dit qu’en fait, je ne pleurerai plus jamais. Je lui ai dit « Tu m’as, moi. Et tu pourras prendre des enveloppes et m’envoyer des trèfles. Ici y en a pas. Puis peut-être que tu reviendras. » elle a sourit, ses joues blanches comme de la chantilly pleine de petites larmes que j’ai essuyé avec mes doigts de gamin de neuf ans.

J’ai eu envie de lui dire de jamais, jamais couper ses cheveux de lionne. Et comme c’était la dernière fois, je lui ai dit, avec plein d’assurance dans la voix « Ne coupe jamais, jamais tes cheveux. Et je vais te dire pour les miens, c’est bête mais ça m'a rendu malheureux… ils étaient abimés parce qu’ils ont faits comme moi, ils sont tombés. C’est ce qu’on fait, quand on est amoureux. »

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MessageSujet: Re: •• The fantasy | Morgan & Garry ••   Ven 3 Fév - 21:21

J’sais pas si je vais le faire attendre, et bon sang, ça picote mes orteils de pas le savoir. J’ai voulu prendre le bus.
Et puis, je me suis dit que le bus, avec tous ces inconnus qui m’aduleraient, ce ne serait pas cool. Je veux dire, je veux faire baver personne moi.

Alors j’ai mis ma veste, celle en cuir, pas celle en laine. On ne sait jamais, qui on peut croiser. Bon bien sur je ne dis pas ça pour les inconnus, non, j’ai déjà défini que je ne voulais pas qu’il comprenne à quel point ils n’avaient pas une belle vie.
Non, je voulais penser aux gens de l’école, pas les mecs, évidemment, quoi que … Peut être qu’eux aussi, histoire de leur rappeler comme je sais briller.
Mais si ma veste en cuir est là, bien posée sur mes épaules carrées, c’est pour les filles, celles qui rêvent la nuit de finir dans mon lit.

Allez tais-toi esprit. Ouais, parce que ce con, il pense à Lucky, cette Satine qui frappe trop fort, égale mon cœur. Je veux de la pierre, je le jure.
Ou recommencer notre danse enflammée, qu’elle me murmure: « Morgan … » à répétition, ouais, sans arrêt.
Putain, ce serait bon, juste pour le plaisir, hein, non pour l’amour. Faut pas abuser, j’suis pas encore bon à marier. Et si je me mari, un jour, peut-être, qui sait, ce sera avec mes pensées.
Parce qu’elles me suivent partout où je vais. Et que jamais elles ne me trahiront, enfin, jamais, tout est relatif, pas vrai ?
Bref, tout ça pour dire que j’ai choisi d’y aller à pieds plutôt qu’en bus accompagné. J’ai pris mon temps, fais le touriste, comme on dit, j’ai fait semblant, j’ai regardé. Pas le paysage, les filles qui passaient. Je me suis senti dragueur, putain, j’aurai pu être un beau parleur.


Mais Garry m’attendait, alors j’ai tracé ma route, comme on dit, il parait. J’savais plus l’heure, et puis merde, je m’en foutais, dans tous les cas, il m’attendrait.
Il avait un truc en tête, je l’avais bien compris. Parce que Garry il a toujours des choses en tête, malheureusement, souvent des conneries.
J’ai eu envie de rire, pour celle-là, et j’ai arrêté avant de commencer. J’voulais être un sex symbol, pas un attardé. Putain, je suis plié.
Puis j’ai fini par arriver, après je sais pas combien d’heure de marche, ouais, parce que c’était des heures. J’en suis persuadé.

Je pense même que j’ai transpiré, du coup, je me suis sens con. Et la connerie s’enfui, quand je vois enfin Garry.
Je m’approche de lui, le pense dans les nuages, putain, son monde doit être drôle la haut. Un jour il m’y invitera, je le sais.
Le Morgan qui se retrouve devant Le Garry, je vous jure, c’est grand. Ouais, explosif, pour les autres pas autant, mais c’est que les autres, ils sont encore ignorants.

    - T’as trouvé un truc pour ton plan ? Parce que moi non, et putain, j’aime pas me dire que j’ai transpiré pour rien.


Non, mec, j'te promets, ma veste en cuir, elle en prend un coup là.
J'aurai du prendre le bus, je crois.
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MessageSujet: Re: •• The fantasy | Morgan & Garry ••   Dim 26 Aoû - 23:10



« Garry », elle a écrit avec ses lettres toutes détachées « je t’envoie le premier trèfle que j’ai trouvé. Il a que trois feuilles mais il est pour toi. La maison est petite mais je l’aime, j’ai ma chambre à moi sous les toits. Papa dit que je peux choisir un animal si je m’en occupe. Qu’est-ce que je prends, à ton avis ? Dis pas un chat, Neal les aime pas. Bisous, Neve. » Et j’ai répondu « Ton trèfle a déteint sur la feuille et j’ai pas vu si tu m’avais écrit "je t’aime", tu l’avais écrit ? Bisous aussi. » Une semaine après je lisais « Je prends un canari ? »

    - T’as trouvé un truc pour ton plan ?


Des tonnes, attends de les entendre. Y en a qui te plairont et d’autres pas. Des trucs qui marcheront jamais et d’autres qu’on essaiera rien que pour se marrer. J’vais tout te raconter, si tu sais patienter. Moi j’ai fait que ça, après le départ de Neve O’Leary. J’attendais ses lettres toutes les semaines. Même si on s’écrivait qu’un mot, on se l’envoyait quand même. Je lui ai dit de prendre un perroquet et elle l’a fait. « Je l’ai fait » elle a écrit, « et je l’ai appelé Midir comme le dieu des légendes mais je crois qu’il aime pas et qu’il essaie de le dire. Comment va Callie ? J’ai envoyé un bisou pour elle (promets que tu le garderas pas pour toi tout seul). » et je sais plus si je l’avais partagé. En tout cas j’ai répondu que quand j’aurai un pigeon, je l’appellerais Dagda mais j’ai jamais eu de pigeon ni quoi que ce soit. Elle m’a écrit ses journées à l’école. Et moi les miennes. Ses cours préférés. Pour moi musique et cantine. Ses parents. Moi, Iris et Papa. Son frère. Ma Callie. Ses amis. Contre Jimmy et Timmy. On a troqué avec des mots tout ce qu’on aurait pu partager si elle était restée.

Et puis un matin, elle était là. J’avais tellement mal que j’en pleurais, ça a fait courir mon père. J’me demandais pourquoi elle pleurait aussi, ici dans ma chambre avec un de mes pyjamas. « Neve pourquoi tu pleures ? » j’ai dit mais elle le disait aussi et ma voix n’y était pas. Papa nous a pris dans ses bras tous les deux en même temps, j’ai accroché ses épaules en criant. Ça faisait si mal que j’en oubliais mon prénom mais « mon Garrett » il a dit « Ça ira. » et j’me suis rendormi contre son cœur qui battait fort. A mon réveil Neve était plus là mais y avait cette douleur à l’intérieur de moi, c’était pire que la fois où Callie m’avait coincé les doigts dans la portière de la voiture (elle avait pleuré plus que moi et m’a demandé pardon pendant des jours). Et j’ai écouté mon père me dire que tout ça, ça faisait partie de moi maintenant. J’ai écrit à Neve « Je peux me déguiser en gens. »

    - Parce que moi non, et putain, j’aime pas me dire que j’ai transpiré pour rien.


Je me lève en faisant signe à Morgan de me suivre dans la bouche du labyrinthe. Y a un truc auquel j’ai pensé et qui pourrait peut-être marcher mais j’aurais besoin de lui et je sais même pas quel rôle lui donner. Ça se jouera à deux et il est tellement doué que j’sais plus ce qu’il ferait le mieux. Okay, on est entrés.

    « Viens voir et reste ici, écoute, si je tourne derrière cette haie, tu m’vois plus. On peut faire pareil avec le dragon. On se cache et AHAH ! on surgit en lâchant une grosse, une énorme connerie ! Tu pourrais le faire si tu veux, j’prendrai la photo. Faut juste faire un truc qui le surprenne et le fasse sourire. T’as qu’à lui crier un truc con ou tu lui demandes de dire "camion". »


J’lui dis en posant presque une question, mes sourcils fiers d’eux. T’en dis quoi ? S’il se marre pas je tirerai sur sa bouche avec un hameçon mais je préfèrerais qu’il nous montre qu’il est pas réduit en cendres là-bas dedans parce que c’est pas une excuse convenable d’avoir souffert et foutu un cheveu de la mort sous ton oreiller. Ça on l’a tous fait, Morgan et moi les premiers.

    « Tu te sens capable de lui pincer les nichons ? »

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MessageSujet: Re: •• The fantasy | Morgan & Garry ••   Sam 23 Mar - 23:38

A la gloire de Morgan Cox :
1. Le monsieur sait parler plusieurs langue, du smack au baiser français.
2. Même lorsqu'il dit des conneries, le monde se tait pour l'écouter.
3. Il a dépucelé la moitié des filles du pays, laissant par bonté, le reste à son meilleur ami.
4. Après avoir connu son meilleur ami, elles sont toutes venues dans son lit, se faire pardonner de ne pas l'avoir choisi directement.
5. Si vous ne l'aviez pas compris, ce gars avant d'être un super humain, c'est un putain d'amant.
6. Sa coiffure n'est pas calculée, ses cheveux dès le matin savent comment ils doivent retomber.
7. Son charisme n'a d'égale que sa grandeur.
8. Il possède en lui le pouvoir de faire danser, s'il le voulait, absolument toutes les personnes qui ont la chance de le rencontrer.
9. Ses fesses sont surement faites d'acier.
10. On ne le mentionne jamais, mais il a un parfait doigté, argenté.

C'est bon ! Parfait ! J'ai oublié que j'avais transpiré, et que j'étais surement ici pour rien.
Mais rien n'est grave, je suis un vainqueur, et bordel, j'adore parler de Warren Peace pendant des centaines de minutes interminables.
Si, si, je jure que c'est un de mes sujets préférés. Sans déconner.

    « Viens voir et reste ici, écoute, si je tourne derrière cette haie, tu m’vois plus. On peut faire pareil avec le dragon. On se cache et AHAH ! on surgit en lâchant une grosse, une énorme connerie ! Tu pourrais le faire si tu veux, j’prendrai la photo. Faut juste faire un truc qui le surprenne et le fasse sourire. T’as qu’à lui crier un truc con ou tu lui demandes de dire "camion". »


Je fronce les sourcils devant son plan. Sorti de sa bouche, je le trouve un tout petit peu délirant.
J'suis certain que si l'idée serait venue de moi, elle m'aurait semblé beaucoup plus plausible, mais là.
Je ne peux juste pas m'empêcher de hausser mon sourcils droit, les bras ballants autours de mon corps.
Je dois surement ressembler à un gorille ahuri, mais si c'est vraiment pour ces conneries que je suis ici.
Je risque pas de signer. Faut se résigner, la torche humaine, il aime pas rigoler.
Pourtant, j'suis persuadé de lui avoir déjà dit que c'était bon pour la santé.
Mais Warren, je ne crois pas qu'il s'en soucie de sa santé, c'est ce genre d'étudiant qui se persécutent personnellement, parce qu'il se permet d'exister.
Je te jure, Garry, c'est un détraqué, et c'est Morgan Cox qui tente de te l'expliquer.

    « Tu te sens capable de lui pincer les nichons ? »


Oh putain, le con ! Il m'a tué !
J'suis a terre, et bon sang, j'ai vraiment envie de m'y rouler par terre.
Mais je me contiens, comme je le peux, avant de me rendre compte que j'suis déjà plié en deux.
Je me frappe même sur les genoux, et merde je mets longtemps en réaliser que j'suis en train de m’époumoner.
J'parlais pas de détraqué ?
Je me déplie difficilement, reprends tout mon sérieux, du mieux que je le peux.
Et puis, je m'avance vers Garry, pose mon bras sur lui pour prendre appuie.
D'une voix que je choisi solennelle, je lui dis :

    - S'il faisait du 95D, ça m'aurait arrangé. Mais pour le peuple, je suis prêt à me sacrifier !


Je m'avancerais vers lui, comme je viens de le faire avec Garry.
J'aurais un regard moqueur, comme celui que je sers à mon ami.
Et dans un mouvement d'une vitesse magistrale je pincerais ! Comme je le fais !

    - Alors j'suis assez doué en pincement de nichon, ma beauté ?


Espérant de tout mon coeur qu'il rigole, mais que bordel il se mette à crier !
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MessageSujet: Re: •• The fantasy | Morgan & Garry ••   Lun 15 Avr - 16:08




J’étais son journal intime et elle était le mien. Je lui ai dit des choses que même Callie savait pas, des trucs bêtes, des trucs sales, des trucs rien qu’à moi que j’voulais cacher à ses yeux pour qu’ils continuent à me regarder comme si je brillais. Je lui ai écrit tout ce qui me venait à l’esprit, tout ce que j’étais et voulais être. Je lui racontais mes journées, grandissant à travers elles comme on court à travers un champ de blés : à grandes enjambées.  Elle était ma seule constante, avec le temps qui changeait, nos corps qui bougeaient, nos vies qui se bousculaient et les gens qui allaient et venaient. Je lui jamais rien caché, à part une fois.

Le rire de Morgan me transperce le cœur. J’peux pas m’empêcher de rire aussi, heureux d’être heureux. L’image des nichons de Warren Peace me pend au nez et j’me marre de plus belle, pendant qu’il se tape sur le genou en euphorisant mes propres conneries. J’oublie tout, sauf l’ombre que j’ai à l’arrière des pensées, mais je sens que j’y reviendrai.

- S'il faisait du 95D, ça m'aurait arrangé. Mais pour le peuple, je suis prêt à me sacrifier !
J’lui souris, l’écho de mon rire faisant briller l’ourlet de mes lèvres d’un truc complice, j’me sens n’être que mon rire et son après-vie, ça fait du bien. Je hoche la tête, saluant sa noblesse. Se sacrifier, je suis sûr qu’il le ferait. C’est ce que je pensais que j’faisais, quand j’ai pris l’avion pour Newry. J’avais treize ans. Mon père m’avait dit « Garry ?.. » avec sa voix des mauvaises nouvelles. « C’est à propos de ton Papi. » J’ai écrit à Neve, une lettre que j’ai jamais envoyé, où je lui disais, je jure, où je lui expliquais. On a pris les airs avant que j’ai pu la poster. On était partis juste mon père et moi, jeter des fleurs sur la tombe du papa de ma maman. J’ai voulu lui demander, lui dire « Papa, est-ce qu’on a le temps d’aller la voir ? » mais le temps, il en avait peu pour lui et j’ai pas eu le cœur de le lui prendre. Il embrassait tout le monde, serrait fort la main des gens, à d’autres, il faisait des câlins. Il disait « Je suis désolé », c’est la première fois que je le voyais pleurer.

Mais Neve a juste su que j’étais à Newry. Et elle m’en a voulu de pas être passé la voir. Pendant trois mois, elle ne m’a plus écrit. Ça fait douze lettres en moins et encore aujourd’hui, ça me hante. Elles me manquent.

Woh ! Le regard de Morgan. J’me fige, une inquiétude au fond des yeux. Qu’est-ce qu’il fout ? Je lui fais confiance, alors j’attends sans bouger, qu’il dise un truc, qu’il me- Oh ! Hé !

- Alors j'suis assez doué en pincement de nichon, ma beauté ?  
Je lui pouffe au nez. Un truc niais, dérangé par un picotement dans ledit nichon. A mon tour, je me marre comme pas deux en l’imaginant faire la même chose à Warren Peace, les doigts sur ses tétons brulants. Putain, ce serait si bon. Mmh… peut-être trop bon, et s’il aimait ça le cochon ?

« On dirait que t’as fait ça toute ta vie. Hé, mais… est-ce que t’as fait ça toute ta vie ? »
Une grosse suspicion dans le regard, je lui sers ma mine de « ouais, ouais... », en me disant qu’un ami comme lui, j’suis pas prêt de le lâcher. Alors que j’ai laissé ma Neve. Ma meilleure amie au monde, celle qui a donné mon prénom à son âme et moi le sien à la mienne. Celle qui me connait mieux que je me connais. Je pose une main sur mon cœur, massant ma peau. Pour un peu, j’en oublierais que je souris.

«Ça fait mal, ta connerie. »
Pas vrai, Garry ? Je voudrais, mais... Je sais plus lui écrire, depuis dix-huit mois. J’ai essayé, mais je sais pas par où commencer. Je crois qu’elle est au courant, je suis sûr qu’elle sait. Mais j’arrive pas à lui écrire ce qui est arrivé… ça le rendrait vrai. Je veux pas qu’elle sache, elle qui connaît tous mes secrets. J’arrive pas à lui dire et je peux pas lui cacher alors je me tais. Mais « reviens », je finis toujours par supplier de la main. « Reviens, j’en ai besoin. »


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MessageSujet: Re: •• The fantasy | Morgan & Garry ••   Sam 20 Avr - 17:11

Putain, je suis trop bon, je rigole encore tandis qu'il se joint à moi, et merde, il ne cri pas.
Je lui sors un regard de reproche, parce que rire ok c'est bon, mais j'aurais tellement préférer l'entendre hurler. Prendre un peu de plaisir aussi qui sait.
Y a des gens qui tueraient pour que leurs tétons soient pincés. Par Morgan Cox s'entend, c'est pas non plus n'importe qui qui doit les torturer. Faut un certain doigté pour y arriver.
Garry, s'il te plait, dis moi que t'as aimé, kiffé, que tu voudrais que cette expérience soit renouvelée.
Dis à tonton Morgan que tu veux qu'il recommence, aller ! Exécution votre honneur, je peux faire fondre votre cœur.

    « On dirait que t’as fait ça toute ta vie. Hé, mais… est-ce que t’as fait ça toute ta vie ? »


Oh putain oui, je suis que j'ai appris ça dans la cours d'école quand j'étais petit !
En fait, pour tout avouer, je pincés les nichons avant même d'avoir appris à parler. A la maternelle, j'avais déjà une réputation à tenir un avenir à construire. En clair, enfant, j'étais déjà grand.
Bon après au lycée j'ai peut être un peu déraillé, mais pour les tétons j'étais toujours aussi grand et depuis mon retour dans leur ciel, je brille encore mieux qu'avant. Sérieusement, on fait quoi maintenant ? On se fait un entrainement ? Tu pinces mes seins et je te dis si c'est bien ?

    « Ça fait mal, ta connerie. »


Qu'il me dit, en se frottant la poitrine. Tandis que moi je fais la moue, clairement déçu de sa réaction, si ça avait été quelqu'un d'autre, je suis sur qu'il aurait apprécié. Bordel, même Bam aurait adoré, c'est son fantasme, ça y est j'en suis persuadé.
Puis, je sais d'une source sure qu'une certaine Lucky plie sous mes doigts, je suis doué Garry je te dis ! Alors si c'est vraiment douloureux, c'est que tu n'as rien compris à la façon qu'à de faire sexy Coxy.
Je pince mes lèvres parce que j'ai la révélation, il est ailleurs et n'était pas prêt à encaisser une telle excitation.
On recommence, et tu verras, je te jure cette fois t'aimeras !

Je me sens si gay que ça pourrait me glacer. Je suis à deux doigts de lui demander s'il veut apprendre à danser. Bon sang, faut que j'apprenne à me calmer.
Que je calme mes hormones, hein, parce que pour ma part je ne suis pas prêt de me tempérer. Juste j'essaie de ne pas tourner trop homo, là je ne suis pas encore certain de savoir comment gérer.
Tiens, Garry, toi tu saurais ? Et tant qu'à y être, tu ne pourrais pas me dire ce que cela fait de se transformer en femme ? Avoir ses propres nichons à pincer. Putain, j'ai vraiment un soucis mental à régler, je suis presque à l'avouer. Faut que je fasse taire mes pensées.

    - Ca fait mal ?! Des années de travail pour que tu me sortes que ça fait mal ?!


Je secoue la tête, un brin dépité. Je mérite mieux que simple ça fait mal. J'ai besoin d'un : Je pourrais jamais oublier ce moment qui frôlait le parfait !

    - Même Warren aurait su apprécier ! Mes pincements sont légendaires, tu sais.


Dressons donc la liste de celles qui pourraient en témoigner.
Trois, deux, un, partez !
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