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 |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.

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MessageSujet: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Jeu 17 Nov - 18:50

J'ai respiré, jure que c'est vrai, avant de fermer les yeux, envisagé de me changer.
Mais non, je ne l'ai pas fait, je n'ai même pas hésité, j'ai fais semblant.
J'ai regardé les images devant mon regard, les héros, les enviaient, ceux avec qui j'aurai eu ma place, vous croyez ?
Moi je crois, je suis sur, je le respire plutôt que de le penser. Je le vis plutôt que de le rêver.
De toute façon, je sais bien que les petits ils ne peuvent se passer de moi.
Je sais aussi, que sans moi, ils n'iraient pas bien loin ceux là. Aliénés de pouvoir qu'ils ne comprennent pas.
S'ils voyaient ce que je vois, ils comprendraient, moi je crois.

Je déblate, je blablate, seul, dans ma tête, je regarde et ne souris pas. Je m'ennuie et mon esprit aussi.
Noterez, que j'ai bel et bien dis mon esprit. Parce que j'en ai qu'un, oui, oui.
Mes yeux quittent toutes les choses stupides que l'on propose de vendre ici.
Je me donne envie de vomir à regarder tout ça, les t-shirts ils ne devraient pas porter mon visage à moi ?
Ah mais, je sais ! Le problème doit venir de moi. Pas vraiment de moi, mais plutôt de mes mois.
Peut être que simplement ils ne savaient pas quel visage mettre sur leur tissus brodés.

Je secoue le visage avant de me retourner, l'envie de ne je ne sais pas quoi en tête.
Je me retourne, ouais, c'est ça. Et je refuse de me dire que j'ai foncé volontairement dans quelqu'un.
Quelqu'un, je ne sais pas qui, je ne veux pas savoir.
La surprise me donne envie de me changer, mais non, ça me ferais quand même quelque peu chier.
Et puis, à la vérité, maintenant, je ne suis plus au point de me changer à la moindre émotion, comme un con.
Allez, sinon, la réplique c'est quoi ?

- Ôtes toi de mon chemin ... !
Non, mais c'est juste pour rire, hein.

J'suis pas mauvais, je suis à la limite du parfait.
Evan Cane, juste quelqu'un de simple qui vit sa vie comme elle le doit, quoi.


Dernière édition par Double Face le Dim 26 Fév - 15:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Ven 23 Déc - 19:10

Le silence de ma solitude ronge mes os glacés. Une brise pour déplacer l’abomination qu’est l’herbe verte. Un vent qui jamais n’aura la grandeur des bourrasques de mon domaine. Cette urbaine hantise me laisse de marbre. Quel cauchemar de vivre dans des cages de béton qui séparent les âmes déjà vendues aux plus offrant. Je leur donne la chance de toucher à ce qu’ils désirent le plus au monde. D’être ce qu’ils refusent de s’avouer à eux-mêmes. D’être d’une immobile éternité. Mourir pour m’appartenir.

Mon dégoût de leur société soumise me force à quitter la rue pour une porte hasardeuse. La galerie des horreurs se dresse devant mes yeux. Un temple de marchandise dérivée dédié à ces héros de pacotille. De quoi vomir mon aversion sur ceux qu’ils osent aduler. Je serai le maître de tout ce qui vaut la peine d’être possédé sans jamais toucher à leur célébrité. Glorifier un beau visage à qui ils ont appris quelques tours de magie. La plus grande hypocrisie depuis la bible.

Un coude perce de son inconscience mes côtes de marbre. Je briserai ce membre après l’avoir immobilisé. Fracture nette qu’aucun docteur ne pourra souder. Un souvenir d’une rencontre qui n’aurait pas dû exister.

- Ôtes toi de mon chemin ... !


Le voilà, beau et fier d’appartenir à cette élite. Coqueluche d’une cohorte entière. D’une arrogance à marcher sur les autres. Oh, il ne sait pas que je méprise son visage parfait depuis les années où il se pavanait dans les couloirs d’une école où il se croyait roi. Misérable majesté qui reste enfermée dans le passé pour revivre ses meilleures années. Plus personne n’entends parler de celui qui n’a jamais pu vivre à l’ampleur de ses rêves de grandeur. Mes victoires à moi font les journaux chaque semaine. La page des disparus est une ode à mon œuvre. Tremble de savoir que jamais tu ne seras éternel. Je te briserai en morceaux plutôt que de t’admettre dans mon musée de glace.

« Encore à te pavaner avec ton égo démesuré. Pas étonnant que tu t’emmêle les pattes dans tout ce qui passe. »


L’étudiant révolté que j’ai jadis été a laissé place à un homme sans compromis. A-t-il vu quand j’ai fait d’un de ses comparses de classe ma première œuvre. Après des années à me diminuer, c’était plus que satisfaisant de voir la crainte dans leurs yeux alors que j’ai enfin quitté cet endroit la tête haute. L’envie de lui rafraîchir la mémoire se fait sentir en un pétillement glacial au bout de mes doigts.

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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Mer 25 Jan - 12:46

Il écarquille les yeux, Evan Caine, et il ne sait pas vraiment comment réagir. Il voudrait pouvoir lui cracher à la figure, juste parce que c'est un vilain ...
Mais il préfère sourire, tout grand qu'il est, avec la force de ses deux visages, et de son secret.
Parce que s'il le voulait, jamais cet homme ne le reconnaitrait demain ou les jours d'après, s'il décidait que oui, il était prêt à disparaitre.
Il a pensé à ses élèves, vite fait, et puis malgré le choc et la rapidité des choses, il a attendu.
Il n'a même pas fermé ses yeux, non, il est juste rester là, planté sur ses pieds, tenant tête à celui qui pourrait le geler en une minute, une année. Celle qui lui faudrait pour pouvoir le retrouver, s'il se changeait, ou plus, qui sait.

    « Encore à te pavaner avec ton égo démesuré. Pas étonnant que tu t’emmêle les pattes dans tout ce qui passe. »


Il a eu envie de rire, mais il a redouté la gelé qu'il pourrait prendre en pleine gueule, alors il ne l'a pas fait, comme un grand, même plus un enfant.
Il voudrait faire de grands gestes, accentuer cette prétention que l'autre semble lui reprocher, mais ça non plus, il ne l'a pas fait.
Une étincelle est passé dans ses yeux, même lui pourrait le jurer, pourtant c'est bête, il n'avait aucune idée de ce qu'il pourrait faire, répondre ou contrer. Juste faire semblant que de ses deux visages c'était lui le plus fort des deux.
Pour quelles raisons ? Il ne savait pas vraiment, parce qu'entre deux visages et une congélation à vie, la force n'avait même pas besoin de se poser la question, il était perdu d'avance, mais l'étincelle était là.
Parce que c'est Evan Caine, et que justement ce n'est pas n'importe qui.
Et son intelligence il pourrait s'en vanter, dire au monde entier qu'il contrerait Raphaël en une seconde s'il usait de son esprit dérangé.
Alors il a attendu, encore quelques secondes avant de s'agiter, le monde aurait pu se demander pourquoi, mais lui la seule raison qu'il donnerait à cela c'est juste qu'il veut agacer l'homme qui se tient devant lui. Juste comme ça, pour l'honneur et ses visages, pourquoi pas.
Ne faisant plus qu'un avec celui qu'il affiche aux yeux du monsieur, il se décide enfin à articuler quelque chose, pour ne pas qu'on le pense muet, ou plutôt encore une fois fou à lier.
Parce qu'à la vérité Evan, il est loin d'être comme ça, d'être un fou qui ne sait pas parler, il en est loin de cette caricature beaucoup trop cliché.
Un homme à part entière prêt à riposter, même si sa langue ne semble pas vouloir se délier.

    - Raphaël, Raphaël ... Je crois bien que c'est ton esprit de givré, qui est emmêlé.


Il lève les yeux au ciel, se dit surement qu'il aurait pu faire mieux, mais d'un autre côté, c'est un début, et apparemment la guerre vient juste de commencer.
Evan Caine contre Raphaël Waste, trois, deux, un ... Partez.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Sam 28 Jan - 3:47

L’air devient rance. Saturé d’une présence indésirable. Ses neurones tournent en rond. Les images photographiques prises par sa rétine sont cachées si loin qu’il n’a jamais pensé à moi plus d’une seconde. Le cauchemar de ses rêves de grandeur. Son égo dédoublé dont l’impétuosité est reine. Votre majesté, un de vous c’est plus qu’assez. Descend de ton trône que le peuple te décapite. De deux têtes à aucune, c’est un coup du sort. La révolution. Le prestige de cette école où il était roi qui un jour se retournera contre lui. Misérable demi-homme dont la vanité a été polie telle un masque de cire pour cacher ses failles. Inachevé jusqu’à son âme. Evan est condamné à errer entre deux. Et pour une fois, je ne me nomme pas l’exécuteur.

- Raphaël, Raphaël ... Je crois bien que c'est ton esprit de givré, qui est emmêlé.

Finalement mon œuvre est soulignée d’une remarque foncièrement impolie. Mon cœur de glace est plus dur que le roc. Il n’y a pas place à l’erreur ni au doute. Tout en moi est défini et permanent. Je crée mes pantins à mon image. Beaux d’un silence qui leur est propre. Crucifiés dans une éternité qu’Evan ne pourrait jamais imaginer. Un ignorant qui se croit différent de la masse. Ces vies de papier. Les dépenses, la paie, les chèques, l’hypothèque. La dérive des morts-vivants. Je les emmerde de ma solitude. Derrière mes remparts j’agonise d’être le seul de mon espèce. Survivant d’une mort que je disperse aux quatre vents.

Une paire de mains blanches dont la cruauté écarlate contraste esthétiquement, s’impose dans mon esprit. Cléo, reine impitoyable des parjureurs d’enfance. Juge de leur sort, impératrice de leur sentence. Les traits de son visage sont si doux qu’il est facile d’oublier la rage qui l’anime. Elle ne juge pas mes crimes. Une ode à cette femme parfaite que rêvais en silence. Jusqu’au jour où je l’ai rencontrée. Plus belle qu’elle est impitoyable. Mon esprit lui voue une admiration que les mots ne sauraient divulguer. Mon amie au cœur en lambeaux dont j’empêche le saignement à coup d’hypothermie. Chaque fois elle revient pousser les portes de mon domaine qui ne lui connaissent aucun verrou. Une constance douce-amère dans mon exil forcé. Je la bénirai d’exister.

« Ce ne serait pas tes personnalités qui sont détraquées ? »


Ne cherche pas l’acier de ma volonté. Tu risque de perdre quelques dents à ton sourire vain. Pas que je ne lève la main sur toi. Je ne salirai pas mes mains sur un excommunié. Ma méthode s’oppose à la violence brute qui me plait tant chez Cléo. Mais je ne suis pas une petite fille à qui on a tout pris. C’est différent pour être si semblable qu’on se comprend sans parler. Evan ne saura jamais la complexité d’une vie dans l’ombre. Son visage de golden boy n’est pas fait pour quitter les projecteurs. Qu’il proclame à ceux qui lui survivront que les monstres de l’histoire sont les tueurs. Tuer l’espoir d’un cœur amoureux est simplement une forme différente de cruauté. Regarde ta difformité dans une glace. Elle est monstrueusement destructrice. Mais tes quatre yeux ont fait de toi un lunatique qui ne voit pas le bout de son nez.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Sam 4 Fév - 12:09

Il pense à partir en courant, il cherche une échappatoire, quelque chose. Se dit qu'il mérite de vivre un peu plus longtemps. Qu'il n'a pas envie de sentir son coeur s'arrêter au moment où le gel entrera en lui.
Il n'a pas peur, mais il appréhende un peu, c'est vrai, même s'il ne veut pas se l'avouer. Il préfèrerait être ailleurs, surement. Mais ça aussi il essaie de ne pas y penser.

Il sourit toujours, fier de sa connerie, fier de tenir tête malgré tout à celui qui ferait fuir n'importe qui. Evan n'a pas peur, il se persuade, il persuade le monde. Et il attend.
Il attend l'attaque, peut être, il ne sait pas, mais il attend il est sur de ça. Puis il se dit que dans un combat, c'est ce qu'il faut faire, attendre l'attaque. Ne pas attaquer en premier, c'est la règle de base, pas vrai ?

    « Ce ne serait pas tes personnalités qui sont détraquées ? »


Alors il a envie de rire devant la bêtise de celui qui ne l'effraie plus, pour le coup.
Ses personnalités ? Non, mais, le monsieur, il n'a pas assimilé, égal au monde entier. Ce n'est pas parce qu'il a deux visages qu'il a deux esprits.
C'est n'importe quoi de penser, cela, qu'il se dit. Et il a envie de rire, vraiment, pour le narguer. Pour lui faire comprendre que de sa vision unique qu'il pense avoir, elle est complétement faussée.

Evan n'a qu'une personnalité. Et il maudit un peu son surnom, parce que sans lui, personne ne saurait qu'il sait se dédoubler.
Et personne ne l'accuserait de fou à longueur de journée. Parce que même s'ils n'ont jamais vu son second visage, les gens se permettent de juger. C'est n'importe quoi, qu'il se met à penser.
N'importe quoi, vraiment. Et il réprime encore une fois son rire qui ne veut se stopper.
Il est bloqué, quelque part dans sa gorge et il l'empêche de parler. Oui, c'est vrai. Son rire ne veux pas s'effacer. Et il voudrait vraiment l'arrêter, parce qu'il veut pas qu'un rire le pousse à finir geler.
Alors il se reprend, tant bien que mal, il tente même de montrer qu'il est faussement vexé par sa phrase stupide qu'il a osé prononcé.

    - Moi et moi, on va bien, merci de t'en inquiéter.


Il voudrait pouvoir rire aussi à sa propre phrase, rien que pour l'embêter, mais il se contente d'un sourire narquois, histoire de le provoquer.

Il secoue même la tête, faussement exaspéré. Il se dit que Raphael Waste aujourd'hui, il est tout petit. Et bon sang, il se dit même que ses étudiants, à ce moment précis, ils seraient fier de lui.
Et ça, ça vaut surement tout l'or du monde pour les assistants.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Ven 10 Fév - 1:45

Les secondes comptent le mépris que je ressens envers cette âme sans visage. Cet être dénaturé. Tordu d'avoir été popularisé. Sa tête n'est plus qu'une successions d'idées indignes d'être mentionnées. Reviens à la réalité. Je pourrais te tuer. Pas d'un frisson. Pas d'une éternité. La simple mort sans gloire et sans prestige. Celle dont on ne revient pas. La mort qui stupéfie nos organes. Cette fin qui laisse la chair se souiller au contact de l'air. Une balle en plein coeur. Des mains autours de ta gorge. De quoi donner froid dans le dos.

Ma vie tourne autour de celles que j'arrache. Mes pantins ont le coeur mort de froid et supplient pour une fin abrupte. Un sens à leur existence dénuée de passion. La modernité a tué la raison. L'industrialisation ne cesse d'exploiter les moins que rien. L'argent détermine les survivants. Les rouages grinçants de notre civilisation m’écœure de son ironie. La stupidité humaine ne cesse de grimper toujours plus haut. Si haut qu'ils pensent toucher dieu, quels cons.

Le beau visage de cet affreux personnage se tord dans un rire refoulé. Son antithèse me laisse froid. Il n'existe pas pour moi. Écho d'une autre vie où je n'étais pas encore l'homme de glace. Ma tête me susurre tous mes crimes. Elle compare mon cran à son courage de façade. Ridicule que sa vanité étouffe. Mort né d'être si imbu de charisme vide. Retardé social d'être une effigie de mensonge. Il s'amuse de ses mots. Cancer de lui-même.

- Moi et moi, on va bien, merci de t'en inquiéter.

Son humour me laisse de marbre. Roi de sa propre hypocrisie. Assez perturbé pour ne pas saisir que dans l'ombre je tue pour le plaisir d'un art incomparable. Une beauté qui survivra aux époques et aux siècles. Bien longtemps après que son corps ait été dévoré par les larves.

Sa fin lui pend au bout des doigts. Son souffle s’effritera bien assez tôt. Mon être tout entier ignore ses mots perdus dans un quotidien pathologique. Les microbes d'une génération. Un génocide d'autodestruction. Mon anonymat me sauvera.

« Reliques d'une civilisation de héros. De quoi crever d'envie. »

Mes doigts se tiennent à distance. Frôlant le contour de ce musée des fourberies. Un monument aux espoirs vains où gisent les fantômes de tous ceux qui n'ont pas été sauvés. Mon ironie danse avec la fatalité. Jugement d'une époque sans échine.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Mer 15 Fév - 12:37

Il soupire quelques instants, s'amuse de ses propres mots et n'essaie pas de deviner ce qu'il se passe dans l'esprit de son compagnon dérangé.
Il n'a à l'évidence même plus l'envie de lui parler, il voudrait que le temps passe vite, qu'il retourne dans sa réalité.
Et que l'homme givré rentre chez lui glace le temps. Son monde, ses statues et tout le reste. Evan s'ennuie, mais il ne le montre pas.
Il montre un entrain venu d'ailleurs, et il attend tout simplement. Il se demande un peu ce que le méchant pourra lui dire, mais juste un peu alors.
Il cligne des yeux, trouve les secondes longues, et s'en veux un peu de lui avoir foncé dedans.
Parce que maintenant, il s'ennuie, mais aussi, il risque un minimum sa vie.
Ce n'est pas que c'est vraiment effrayant, mais bizarrement, Evan, il n'avait pas prévu de finir sa vie aujourd'hui.
Non, à la réalité, mourir n'était pas dans ses plans. Pas qu'il ait eu des plans dès le départ, mais dans tous les cas, il n'avait pas celui là.

    « Relique d'une civilisation de héros. De quoi crever d'envie. »


Oui, il se demande de quoi est fait l'esprit de l'ennemie. Il se dit qu'il doit être maudis et insulté des centaines de fois dans le langage de glace, oui il croit.
Il voudrait pouvoir soupire, mais quelque chose bloque son souffle, l'impression peut être que le temps attends.
Il attends que les mouvements se passent, que le monde ne plus jamais se tracasse.
Il a envie de répliquer, lui dire qu'il n'a pas tout compris, que la relique ce n'est pas lui. Lui prouver qu'il aurait pu devenir grand si le monde avait comprit son pouvoir autrement.
Il aurait pu oui, s'il n'avait pas été pensé fou parce que deux et seulement au final un.

Oui, Evan se dit pleins de choses et pendant le temps que ses pensées se succèdent, reste toujours devant lui Raphaël et ses yeux vides de vie.
Il repense à la phrase précédente de Raphaël, pense qu'elle était mieux trouvée que la seconde. Plus drôle du moins, plus simple à répliquer.
Il se demande un instant si ce n'est pas Raphaël qui crève d'envie d'exister dans un monde qu'il fait peut être semblant de rejeter.
Evan analyse oui, mais pour s'amuser lorsqu'il fait cela, il jongle entre les yeux de ses deux visages, pour agacer, oui, c'est vrai.
Il secoue le visage, attend une réaction, mais rien.

    - Tu l'avoues donc ? Tu crèves d'envie de faire parti des héros ? J'le savais.
Parce qu'ils sauveront le monde entier et que j'aurai pu être à leurs côtés.

Il sourit encore une fois, il n'a plus peur, si peur il avait eu avant. Et même si mourir n'était pas dans ses plans.
Il prend le risque, parce qu'Evan, il adore jouer avec le feu, et ses deux visages pourraient vous le jurer.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Jeu 16 Fév - 22:30

Des objets de plastique. Des hologrammes de notre temps. De quoi amuser les enfants. Des héros en carton. Jouer à sauver le monde. Trouver un sens à leurs conneries. Mordre la poussière. Savourer le silence. La fin et le début de tout.

Mon aube était muette d'admiration. Étincelant sur mes œuvres aux lèvres scellées. Une beauté des traits qui sera mienne à jamais. Une jeunesse capturée à même la vie. Une infranchissable armée de morts qui veille sur mon domaine. Lignée des glaces. Une effroyable merveille.

Que dirait Evan des morts qui planent sur mes doigts. A-t-il déjà sauvé ou tué. Inutile sous ses grands airs blasés. Je pourrais le tuer par pitié. Donner un sens à sa vie. L'immoler à même ce temple de la renommée. Briser son crâne contre le pilier. Tenter une mort aux inspirations unique. Un sang si souvent lavé des mains de ma muse. Princesse d'un empire de mécréants. Sorcière d'une société bien pensante. Reine de mes nuits glacées.

- Tu l'avoues donc ? Tu crèves d'envie de faire parti des héros ? J'le savais.


Pour la première fois. Il a une idée presque intéressante. Si elle n'était pas erronée. J'aurais pu la lui accorder. Ce qui me donne envie de crever : sa voix nasillarde. Son air supérieur. Ses tentatives d'humour. Ai-je l'allure d'un homme qui se délecte d'une bonne blague. Ce qui me fera rire sera sa mort. Son corps sans vie et l'ironie. Le sait-il, ça aussi. Mes dents grincent silencieusement. Protestation muette à sa vanité. Mon imagination mets en scène son dernier souffle.

Evan ne recule pas. Je m'autorise un pas. La vie s'échappe si faiblement de ses pores qu'il pourrait déjà être mort. J'accroche à deux doigts son poignet. Il ne sentira plus rien. Sa volonté se résigne à mon emprise. Ses doigts commencent à être engourdis. Son coeur manque un battement.

« Tu ne sais rien. »

Mes doigts touchent avec dégoût sa peau. Le froid a probablement atteint son coeur. Ses articulations sont bloquées. Ses muscles sont sur le point de s'atrophier. Mes jointures se révoltent. Son poignet est libre. Quelques minutes pour retrouver sa mobilité. Quelques heures pour une quelconque sensation dans son corps. Quelques jours pour se débarrasser du froid dans ses entrailles.

« T'en vaux pas la peine. »

Je l'observe dans un silence qui est mien. Sa vie est à ma merci. Fils d'une institution. Opposé à mes principes. Qu'il retourne dans ce monde précieux où il croit avoir une place. L'éternité se mérite. La mienne m'attends dans un manoir où il fait toujours froid.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Dim 26 Fév - 0:03

Il soupire un peu, se dit que cette conversation ne ménera à rien, si ce n'est à de la douleur qu'il pourrait complétement éviter.
Si Evan partait maintenant, est ce que Raphael s'en moquerait ? Il voudrait se dire que oui, mais d'un autre côté, il croit un peu que le moment de la fuite n'est pas encore venue.
Alors il attend un peu plus, il provoque ne geste, en sourire, soupire. Il joue les faux matyres et il appréhende chaque phrases de son compagnon, de son ennemi, de ce gars là, qui se tient devant lui.
Il les appréhende comme son top départ, celui qui le fera s'enfuir et qui fera qu'il changera de visage, le temps de changer de rue. Et d'exploser de rire parce que cette journée ne rime à rien, ou si ce n'est qu'elle ne sonne pas bien.

    « Tu ne sais rien. »


Ah bon, il croit ? Evan voudrait rire plus que jamais là, mais il ne le fait pas, il se pose d'abord un peu des questions, peut être bien des cons.
Mais il se dit que s'il est professeur, ce n'est pas pour rien, et que justement des choses il en sait surement un peu plus que lui.
Il voudrait lui crier dessus, pour lui dire d'aller demander à ses étudiants s'ils pensent pareil que lui. Et bizarrement, il jurerait que ses petits ils diraient que du bien de lui et son intelligence qui n'est plus à démontrer.
Lui crier aussi d'arrêter de le toucher. D'arrêter de le glacer. Il pense qu'il peut pouvoir le contrer, mais il est loin de la réalité. Le contact le dégoute, comme les sentiments qu'il ressent.
Un jour, dans un combat, il sortira vainceur, il le sait.
Evan prend un peu ses rêves pour la réalité, et aujourd'hui, il oublie peut être un peu trop devant qui il se trouve.
Planté sur ses deux pieds, un peu trop fier de lui, l'homme aux deux visages attend.

    « T'en vaux pas la peine. »


Il soupire pour feindre d'être déçu, mais il n'y croit qu'à moitié, s'il n'en valait pas la peine, pourquoi serait-il venu se perdre dans ses pieds ?
Oui parce que c'est évident, dans l'esprit d'Evan, c'est bien Raphael qui lui a foncé dedans. Et non le contraire, il pourrait le jurer, oui, s'il le fallait.
Il secoue le visage, négativement, joue le rôle du parfait petit emmerdeur, parce que c'est simplement l'heure.
Il sourit un peu trop, de totue ses dents et ne se pose même pas la question de savoir à quel visage elles appartiennent, juste au sien.
Il est un peu décallé, armé d'un courage qu'il n'a pas souvent, si ce n'est jamais. Son cerveau est un peu ravagé, même s'il dit qu'il est complétement entier.
Il incline le visage sur le côté, et provoque, parce qu'il a déjà prévu de s'enfuir avant de finir gelé.

    - T'aimerais bien t'en convaincre.


Qu'il se contente de dire, provoquant, il passe même sa langue sur ses lèvres pour agrémenter ses pensées parlées.
Il passe même sa main dans ses cheveux, frotte un peu, sourit toujours autant, comme un gamin trop bloqué dans son esprit fracassé.
Il soutient que dans sa tête tout va bien, mais rien que le fait qu'il regarde Raphael de haut prouve qu'il n'a peut être pas très bien compris devant qui il se tenait.
Il fait rire de ses gestes, mais peur de ses paroles lancées. Peut être qu'il ne sait pas très bien sur quel pieds danser ...

    - T'es fini Rapha, tout le monde le dit, t'as pris du poids, tu t'enfermes chez toi. C'est pas grave tu sais, ça arrive aux meilleurs.


... Ou tout simplement qu'il vacille entre le faux et le vrai. Ou alors, il cherche une échappatoire, le moment où ses jambes pourront se mettre à courir contre le vent.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Dim 4 Mar - 21:56

Mes pensées luttent dans un combat à mort avec mes instincts. Une partie de moi ne souhaite qu'amputer ma main d'avoir touché l'horrible golden boy aux multiples profils. Tous aussi indignes de l'éternité aux courbes pures. C'est avec solennité qu'un dégoût retrousse mes lèvres. Evan le pantin d'une éducation aux failles si grandes que j'en suis tombé. Échappé, éclopé, redonné au monde qui l'a créé. Orphelin d'une société que je refuse d'adopter. Jamais je ne serai lobotomisé comme Evan à l'esprit fissuré.

D'un souffle muet je crache mon amertume. Cet air me laisser suffoquer d'un conformisme à la con. Les jours sont rythmés par une constante anorexie de la libre pensée.

- T'aimerais bien t'en convaincre.

Je sais comme je respire. Je mens comme il soupire. Mes idées stoïques ne sont pas à débattre pas plus qu'elles ne changent. Evan a toujours été vide, sous son blason de héros. Un bon à rien qui ne fais pas grand chose. Même à son heure de gloire je l'aurais volontiers piétiné de ma différence, de mon indifférence. L'enfer ne te gardera de place que dans ses gouttières. Pas assez bon pour les anges. Trop bon pour le froid de l'enfer. Le pire des endroits pour nos compatriotes mortels est une prison de pierre où la glace perce l'éternité. Un souffle où fume la buée gelée. Une morbide monotonie.

- T'es fini Rapha, tout le monde le dit, t'as pris du poids, tu t'enfermes chez toi. C'est pas grave tu sais, ça arrive aux meilleurs.

Mes yeux combattent l'envie de cligner à répétition. Il n'aura pas la satisfaction de m'atteindre. Je suis l'homme de glace. Qu'il me pense gros dans mon parka, je le pense ridicule dans ses visages. Suis-je supposé accorder de l'importance à ce qui ondule dans son cerveau, non, j'ai mieux à faire. Ma solitude est le plus beau de mes traits. Je la respecte, la salue. On ne manque pas de respect à ce qui m'épargne de la démence. Je figerai le monde dans un excès de folie s'ils ne cessent de parler.

« I was never one of the best. » Murmurai-je entre mes dents.

Une parole si muette qu'il n'entendra qu'un cillement à ses oreilles. Je ne parle pas pour être entendu.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Ven 16 Mar - 20:45

Evan a peur, Evan a froid, il essaie de réveiller ses membres de s'enlever ce gel immonde que l'autre con a voulu implanter en lui.
Il a envie de hurler, crier, mais il n'ose pas, il choisi la connerie, les blagues bêtes pour sauver sa vie.
Même s'il ne le voit pas vraiment, c'est exactement ce qu'il fait. Il choisi peut être la faciliter pour certain, mais il est juste réaliste surement, ses deux visages aujourd'hui, ils ne l'aideront vraiment pas.
Ils seront juste là, figer dans le temps, au moment où il se transforme peut être, un objet de foire dans sa collection.
Et le professeur s'énerve de savoir qu'il finirait surement au fond d'un placard s'il était chez monsieur Waste. Bien caché, là où personne ne le verra, et ça lui donne envie de vomir tout ça.

    « I was never one of the best. »


Il expire, saoulé, il n'a plus envie de parler, envisage vraiment de partir, surement en courant. Il ne se pense pas vraiment grand, mais là, il en a marre, il attend.
Il espère un peu mieux de la part du méchant loup, puis rien, un murmure, quelque chose de prononcé dans une barbe qui n'existe même pas.
C'est pas marrant, c'est plat, c'est lent.

Maintenant il soupire, secoue son visage, semble vraiment blasé, il se dit que c'est la dernière phrase qu'il lui dira et puis plus jamais de sa vie il voudra se retrouver face à lui.
Pas parce qu'il a vraiment peur, ça c'est déjà acquis, juste qu'il en marre, il s'ennuie. C'est embêtant, de parler avec un méchant.
Ca tourne en rond, il jure, c'est con.

Il se gratte a tête, fait surement mine de réfléchir, on se sait pas vraiment, quand Evan, s'ennuie c'est comme si son visage, ses pensées ... Tout n'avait plus vraiment de vie.
Parce que le monde devient comme lui, il attend que quelque chose se passe qu'on donne un sens nouveau au moment présent. Il soupire, encore une fois, et puis sa conclusion arrive, lancée dans le vent, pour avoir un dernier mot, et se sentir un peu grand.

    - Tu vois, t'es même plus capable de parler correctement.


C'est dommage, vraiment. Il hausse les épaules et tourne le dos, fait semblant d'être déçu, et veut tout simplement s'en aller vers d'autres gens, plus intéressants et qui par la même occasion ne le menaceront pas de le geler pour l'enfermer dans un placard à jamais.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Mar 21 Aoû - 20:01

- T'aimerais bien t'en convaincre.

Je ne suis convaincu que d'une chose : mon oeuvre.

Ma volonté n'a d'effet que sur mes gestes pas sur le roc qu'est mon esprit. Contrairement aux éternelles crises d'identité d'une jeunesse perdue, je sais qui je suis. Mes convictions ne vacillent pas aux rythme des modes. Aucun courant n'aura la force de m'emporter. Aucune prédiction ne peut affirmer leur futur, mais le mien est solide, taillé à même les glaciers. J'ai choisi mon éternité.

Entre les vies arrachées lentement à ce monde qui gaspille la beauté et les glorieux anges de toute une génération. Personne ne saura que je signe la page des disparus à même l'infini de mon froid glorifié. Le roc se moque de ma glace, alors que l'érosion fait peu à peu faiblir les traits fins de statues sans nom. Le théâtre que j'invente est ma maison. Ses acteurs les proies de mes tendances égomaniaques.

Evan ne comprendra jamais le choix d'adopter un camp différent. Une vision qui fait de moi le seul de mon rang. Une habituelle épine dans la chair amorphe de mon pied. Une condamnation à une solitude que j'ai appris à désirer. Voilà devant moi la preuve si peu raffinée que les êtres humains m'embêtent de leur stupidité. Son souffle commun crève la placidité de l'air. Encore un vivant qui ferait mieux d'être mort.

[ . . . ]

- Tu vois, t'es même plus capable de parler correctement.

Parler a toujours été la pire des conventions sociales. Les gens qui se croient civilisés attendent une réponse. Ne savent-ils pas que je glorifie le silence. L'absence du constant rappel qu'ils existent est musique à mes oreilles. Le son agressant des constantes complaintes de leurs sentiments me mets dans une rage profonde. Je ne retrouve ma quiétude qu'entouré de mes pantins aux airs figés. Alors que leur beauté calme ma rage du système dans une paix glaciale. Ma place est dans ce domaine que je suis le seul à apprécier.

Evan se détourne. En grand questionnement intérieur, ses airs confus ne troublent pas mon calme retrouvé. Un pas vers la porte. Je m'esquive, vainqueur du dernier silence. Lorsque sa rétrospection aura passé peut-être réalisera-t-il qu'il est maintenant seul au monde.
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MessageSujet: Re: |- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.   Mer 10 Avr - 23:01

Il veut une seule et unique chose, toute simple qu'il en a du mal à respirer, il veut aller voir ailleurs si le monde l'attend. Pas savoir si l'Iceman y sera, évidemment. Alors il a toujours le dos tourné, il fait semblant de se foutre de ce que fais son ennemi de la journée.
Bien sur, il est un peu tétanisé, il a envie de partir comme il a un peu peur de ne pas s'en remettre, de l'avoir un peu trop énervé. D'avoir joué avec le feu glacé.
Il attend tout de même une réponse, peut être par pure vanité, pour un orgueil qu'il entretient depuis des années. Pour sa propre satisfaction, parce que des fois il est un peu con.

Il hésite un instant, ne sait pas trop ce qu'il fait, peut être qu'il a le cerveau encore gelé d'avoir été touché par celui qui aurait pu le faire taire à jamais.
Il pèse le pour et le contre, se demande s'il doit continuer cette bataille qu'il va forcément perdre. Il veut tenter, malgré tout, parce qu'il a le goût du danger et peut être il n'aura plus jamais cette opportunité. Celle de se combattre contre un méchant, un vrai.
Mais à la vérité, contre une main qui peut vous statufier, que pourrait bien faire un homme dont l'apparence peut changer ? Il est fou, surement un peu c'est vrai, mais il n'est pas suicidaire, pas vrai ? C'est ce qu'il répète depuis que cette conversation à commencer.

Alors dans un ralenti qu'il veut calculer il se retourne prêt à frapper, un coup de poing, voilà ce qu'il a prévu. Il sourit de sa future attaque, de cette parade qui ne va servir à rien et qui va le condamner. Mais bon sang, au moins, il sera condamné en ayant rit.
Et quand sa main frappe du vent et que le monde autour semble se rendre compte qu'il est en train de se battre contre un fantôme déjà parti, il explose d'un rire tonitruant.
Pas victorieux, il n'est pas stupide à ce point. Mais un rire qui prouve un peu sa stupidité. Il a envie de crier qu'Iceman a fuit devant lui, mais il n'en fait rien, il se contente de lever le poing en l'air pour justifier la fin de son mouvement. Il n'a pas gagné, mais il fait semblant. Ce n'est pas aujourd'hui que sa vie est terminée. Evan Caine a encore beaucoup de chose à voir avant de finir congeler. Là est toute la grande vérité.
La prochaine fois qu'il le croisera ? Il n'aura plus le même visage, croyez-moi.

SUJET CLOS.
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|- On ne nait véritablement que lorsqu'on commence à parler. -| Evan Caine et Raphaël Waste.

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