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 ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned

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MessageSujet: ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned   Dim 15 Mai - 0:42

Mes doigts tremblent d’anticipation. Mes plus grands plaisirs sont cette perversité des autres, cette singularité que je sais si bien décrire dans mes mots. Ceux qui sont si explicites que personne d’autre ne supporterait le sens. Ils n’en savent que la sonorité bestiale et je les laisse imaginer ce qu’il y a de pire. Pourtant, certains me déçoivent de leur bonté, ils n’ont qu’une idée futile de la monstruosité. Mes ongles enfoncés dans leur nuque, je sais pourtant trouver la faille qui fait craquer l’armure de décence que cette société leur a imposée. Mais aujourd’hui, je délaisse ces hommes, vermines qui pourront s’autodétruire sans mon attention, ce sera plus long, mais ils y sont arrivés durant des milliers d’années, ils survivront.

Je crois avoir trouvé la perfection, reste à voir si cette reine saura être la cruauté incarnée et faire de cette réalité un cauchemar, alors que je suis depuis toujours celle qui les pousse à faire de leurs rêves indécents une réalité. Je sais qui elle est, pour avoir vu les visages tordus sur son passage et les gens s’écarter à la vision de ses mèches roses. Alléchante antithèse de sa personne, j’incline la tête, pour voir un monde oblique, perturbé, transformé.

Dans cette existence parallèle, une silhouette s’avance, belle et crainte. Si grande au dessus de ces gamins qui rampent plutôt que d’embrasser leur destinée. J’espère un monstre sous ses traits délicats, une psychopathe dans un corps de beauty queen, ça serait trop beau pour être vrai. Je mordille ma lèvre, ma langue s’agitant contre mes dents. Elle est loin, mais plus proche de moi que toutes ces fourmis d’étudiants, microbes ennuyants. Ses pas résonnent jusqu’à moi, et j’en soupire de plaisir, ma main glissant contre mon cou dénudé, indécent de chair blanche.

J’avance sans peur vers cette icône, cette femme avec le potentiel de devenir une majesté particulièrement noire. Ils l’auraient brûlée, la sorcière, si on était quelques centaines d’années plus tôt. Le feu, ça ne serait pas ta faiblesse, ma royale malice.

« Ma reine ? »

Lançai-je, par-dessus la tête de tous les passants, inexistants. Elle est là. Qu’elle fasse du mal, je lui montrerai même que les désirs inassouvis sont une arme puissante contre le subconscient des innocents. Je lui ferai savoir que mes méthodes sont les plus belles, parce que désaxées. Je flatte sa royale cruauté, parce que les grands esprits ne font pas affaire avec les moins que rien. Mais suffit d’un coup d’œil, pour réaliser que je suis plus grande que cette silhouette filiforme que la génétique m’a donnée. Je suis un concept qui fait froid dans le dos, une peur qui regarde celle d’Allie dans les yeux.

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MessageSujet: Re: ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned   Mar 17 Mai - 1:26

J'ai encore dans la bouche le souvenir d'un rire dément, voguant dans une mer sanglante de rêves brûlés pour n'avoir été que trop mal protégés. Vivante parce qu'infiniment puissante, je retrace les contours encore vifs d'un Paradis déchu, incendié. Des flammes d'une beauté sans égale ont su embrasser les songes les plus intimes d'un angelot dégoutant de bonté, pour faire crever son cœur abimé d'un troisième battement qu'il chérit doucement.

J'impose sur mon passage la vision d'une utopie calcinée, morte avant d'avoir su exister. Magnanime, je ne leur accorde d'un aperçu brûlant d'un futur, le temps d'un battement chancelant, et rend leur yeux aveugles à tout autre chose que ce flash époustouflant. J'offre à leurs esprits la vue de leurs plus beaux rêves d'enfants, réduits à néant. L'espace d'un instant, j'impose à leurs esprits les prémisses de ce que sera ce monde, une fois gravé à mon nom.
Quelques frissons lâchés trouvent écho contre ma peau, qui savoure pour le moment, sachant qu'elle s'en lassera bien assez tôt.

Souveraine d'un monde qui bientôt ne jurera que par moi, je me laisse griser par les pensées décousus de sens de ces badauds qui frôlent mon ombre sans se douter qu'elle pourrait, à tout moment, les avaler. Je suis la puissance dans son incarnation la plus sacrée, me sens... reine.

Le mot arrache un sursaut à mes tripes qui me démangent, ne m'appartenant qu'à moitié. Je cherche un visage à imposer à cette pensée qui répond à la mienne, et scrute un instant la foule pour y déceler la maitresse de ces idées. Une succube au regard dérangeant me fixe d'un affront qui me ferait presque trembler, tant j'hésite entre en rire et la briser.

Elle n'a jamais éprouvée les démons qui résistent à ta volonté, fait flancher les immondices qui osent défier ce cadeau dont la nature t'a doté. Elle n'est qu'une enfant qui croit pouvoir jouer dans la cour des grands, une ombre qui espère atteinte un sommet que j'ai d'ors et déjà dépassé.

J'ai fait se courber les chines au feu aujourd'hui, jolie poupée, et c'est de son étincelle que j'ai tout saccagé.


    « Ma reine ? »


Sa soumission agace mes nerfs qui craquent dans un rire froid, venu d'en bas.
Je suis la reine d'un roi dément, d'une allégorie, d'un sentiment. La pièce maitresse d'un échiquier qui chancellerait sans ma présence. Mes adversaires sont impuissants, parce que trop blancs pour résister aux ombres qui menacent leurs pensées.
Ne reste que mon propre camp, à soumettre, ou décimer.

Le cavalier, cet impudent, finira par tomber, le crâne brisé, pour avoir songé à bouger sans que je ne lui ai ordonné. Soumise, la tour exécute mes ordres d'une démarche tremblante, de peur de sentir le courroux d'une reine secouer la bassesse de son peuple.
Reste le fou d'un roi dont l'essence même appelle au drame. Celui-là fait vibrer un monde rendu bancale sous sa loi, et m'amuse d'une violence rare qui plait à ces dames. Il charme, courtise, capture et détruit dans un rire enfantin qui ne cesse de ravir mon âme. Celui-là vivra.
Quant aux pions, ils ramperons, ou disparaitrons.

J'attaquerai mon propre royaume s'il me venait l'envie de m'amuser, torturerai mes sujets pour égayer mes journées, parce qu'infiniment grande, je mènerai l'assaut et vaincrai seule.
Je brimerai leurs volontés, soumettrai leurs pensées. Nul besoin d'attendre le sommeil pour ravir leurs esprits.


    – Milly James est sur un échiquier... Quelle place revendiquera-t-elle dans la mêlée ?


Je chantonne doucement, sur un air venu d'ailleurs, d'un crépitement de chair fumante dont l'odeur flirtent encore avec mes sens.
Un Paradis brûlé, pour la jolie poupée ?


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MessageSujet: Re: ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned   Lun 4 Juil - 2:45

Mon cœur tremble de sa tyrannie palpable. Sa personne est une reine sans roi. Une force sans souverain. Une vile liberté qui fait frissonner les trouillards. Ces microbes là, je les écraserai de mes mains, tuant leurs hésitations et libérant leur folie. Mes ongles acérés glissent contre la peau nue de mon cou, laissant une ligne rosée sur mon épiderme nacrée. Une faille dans leurs esprits. Une ouverture vers les plus viles des idées. Œdipe aurait été mon genre d’homme, à désirer sa mère. Désir pervers, inceste inversée, inversement désiré. Mes pensées divaguent dans les fantasmes accumulés dans mes veines.

Allie est une puissance, une force destructrice. Mon respect va à sa folie, à cette énergie qu’elle expire. Ma langue glisse contre mes dents, au rythme effréné des mes viles pensées. C’est cette électricité qui m’anime, ces fluides corporels que je crée de leurs idées transformées en rêves éveillés. Oh, comme le monde est pervers, mais jamais autant que moi, grande âme qui éveille leur monstruosité.

– Milly James est sur un échiquier... Quelle place revendiquera-t-elle dans la mêlée ?

Mes lèvres se tordent d’un sourire intrigué. Petite reine, grandes questions. Un moment, une réflexion, une révélation. Ma réponse pourrait ne pas plaire à sa tyrannique reine, mais elle s’impose à moi. Je ne suis pas une pièce, je ne suis pas une femme, je ne suis pas humaine. Je suis les déviances qui vivent au cœur de chaque être vivant.

« Je suis une armée de pions. Je ne suis pas une seule pièce, je suis un concept qui les rallies toutes. »

L’idée est chère à mon cœur. Mes mots s’élancent dans l’air qui nous sépare et ma poitrine se gonfle, fière de faire partie intégrale de mon être. Je voudrais expliquer l’inexplicable, formuler l’incompréhensible, faire de ma vision une phrase qui puisse partager la force de cette métaphore. Si on joue avec les mots, jouons jusqu’au bout.

« Je suis une armée, dont un seul pion sacrifieras tout ses confrères pour se rendre au bout de l’échiquier et devenir une pièce digne de ce nom. »

Je relance, sans rien attendre en retour. J’ai une petite pensée pour ce serpent dont j’ai accéléré la réussite. Il est indiscutablement craint. Invertébré au cœur de pierre, ses mains puissantes étant faites pour faire couler le sang, pour inventer la mort. Il est la pièce maitresse de mon œuvre, digne d’avoir été touché par mes phalanges au venin mortel. Mortel pour ceux qui croiseront son chemin. Infecté de ma déviance. Si la reine ne réplique pas, je me perdrai dans la fierté de ne pas avoir succombé à son pouvoir, sinon, ce sera une fin digne de ce nom. Reine de tout et reine de rien.
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MessageSujet: Re: ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned   Sam 9 Juil - 20:16


S'il fallait saigner un monde pour la voir agoniser, je priverais de sommeil l'univers entier, laissant agoniser ses folles idées qui se veulent faire d'elle un concept bien trop grand, trop brillant pour ces quelques heures d'obscurité qu'elle se plait à hanter. Laisser choir dans ma paume l'essence même de la nuit, pour mieux la brider ; estropier les hommes de cet inconscient où sommeille leurs rêves, plonger toute une génération dans une désillusion si parfaite qu'elle appellera à la lamentation.
Et me délecter de la voir ainsi suppliante, priant un sursis pour son âme amputée ; un dernier crépuscule avant de faner.


    « Je suis une armée de pions. Je ne suis pas une seule pièce, je suis un concept qui les rallies toutes. »


J'accuse un rire qui, caustique, fait mourir mon souffle là où ses pensées décousues s'essoufflent.
Sur mon échiquier, ma jolie, tu finiras par sombrer. Et ce, avant même d'avoir apprit à te marcher.

Elle croit en une suprématie dont elle ne sera, à jamais, rien d'autre que le frêle reflet. Hanter les esprits dans ces instants où, privés de toute barrière, ils se dévoilent dans leurs formes la plus faible manque d'une telle ampleur qu'elle devrait en trembler. Mais, dans l'éclat d'une assurance aussi risible que déplacée, elle s'imagine être infiniment plus que ce qu'elle est.

Ensorceler les rêves ne fera pas de toi une reine, petite fée.


    « Je suis une armée, dont un seul pion sacrifieras tout ses confrères pour se rendre au bout de l’échiquier et devenir une pièce digne de ce nom. »


Dans son esprit valse un serpent à l'aura bien singulière, un homme dont le sifflement agace mes nerfs, jaloux de n'avoir jamais encore rencontré cette tornade de destruction dont elle revendique la cruauté. L'écho de ses crimes ne me sont pas étrangers quand mon âme me souffle que je le connais, pour avoir déjà tant flirté avec la crainte qu'il sait faire germer dans l'inconscient des enfants, à la seule pensée des chuchotis effrayés de leurs parents lorsque d'aventure, on prononce son nom.
Un jour, je lacèrerai sa peau pour la voir se régénérer, gouterai son sang et ses pensées. J'apposerai l'essence de mon être jusque dans sa chair, le possèderai comme l''on marque une bête, jusqu'à effacer de ses veines toute trace d'elle.
Mais avant ça, apprenons aux pions l'odeur des méfaits qu'ils sèment, sans ne les avoir encore jamais éprouvés.


    – Alors voyons ce qu'il te faudra sacrifier, pour atteindre l'autre côté de l'échiquier... A ton avis, une idée ?


Tronquons ton être, petite poupée. Une seule règle : Se battre, ou crever.
Jouons, ma belle.


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MessageSujet: Re: ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned   Mar 27 Sep - 2:32

Le murmure du vent me rappelle les cris d’un enfant à qui on arrache les dents. Son grincement me souffle un éventail d’horreurs qu’un homme peut faire subir à une femme. Dans les filières alphabétiques de ma mémoire sont répertoriées les humiliations dont la terreur n’a pas de nom. Ma curiosité malsaine se pose une question. Quelle est la pire atrocité commise par Allie. Qui de nous deux a semé le plus de misère sur son passage. Mon ombre furtive ou sa silhouette trompeuse. Le mascara du quel j’habille mon regard glisse de mes cils. Que dirait Allie de mon visage souillé des sentiments qu’elle fait ressentir à d’autres. Cet instant m’ennuie puisqu’aucune tragédie ne fait vaciller la monotonie des perversions inavouées.

Mon corps se tend d’une force qui m’est propre. Je m’étire à travers ma peau. Pouvoir de mes doigts, arracher mon épiderme pour découvrir un second visage sous celui-ci. L’idée me plaît. Être insaisissable. Intouchable alors que je fais ramper les hommes devant leurs instincts méprisables.

– Alors voyons ce qu'il te faudra sacrifier, pour atteindre l'autre côté de l'échiquier... A ton avis, une idée ?

Nos essences semblent se contredire. Qui a dit que je sacrifierais quoi que ce soit. Je volerai l’espoir d’une normalité aux déviants de ce monde pour m’en faire un bouclier. Je jetterai par la suite leurs corps aux lions en une offrande digne de ce nom. Rien ne touchera ma monstruosité. Mon âme noire ne sera pas déchirée peu importe le sacrifice ou la cause. Je suis une entité soudée par les doutes et le mépris d’autrui.

« Il n’y a qu’une chose qui puisse être sacrifiée. »

Une évidence si sanglante. Les cibles des massacres. Les faibles d’esprits. Ceux qui ne méritent pas de savoir penser. Allie n’à regarder ses propres jouets, pour leur trouver un dénominateur commun. Je sacrifierai . . .

« Les innocents. »

. . . pour être au sommet. Les réduisant à néant. Ils ne seront que les amusements d’un carrousel si détraqué que les seuls à pouvoir s’en échapper seront ceux qui n’y auront pas survécu. Les maux que j’éveille chez les hommes sont un cercle si vicieux qu’il fait mal aux yeux. De ceux qui mordent dans la violence et qui jouissent de battre une femme. De ceux qui aiment les enfants d’un amour d’adulte. Toutes ces raclures feront partie de la ronde dans laquelle je tuerai leur humanité.
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MessageSujet: Re: ROYAL PAIN & DIRTY ME ❖ queens of the damned   Ven 16 Mar - 3:23

Elle m'amuse de ses petits vices qu'elle crée pour mieux les charger d'un mépris rendant ses pensées faibles, prônant l'horreur absolue de desseins pourtant minables dans lesquels elle s'imagine devenir reine d'une humanité conjuguée au masculin, victimes de leurs propres rêves qu'elle habite et dérange de ses névroses.

La pauvre poupée de sait rien de l'horreur, la vraie. Elle n'est que me patin d'un vice qui se veut limité par sa nature ayant tout à envier à la mienne, simple composant d'un concept infini dont elle ne mesure pas la portée. La putain d'un roi dont elle ignore bien tes facettes, la main armée d'un idéal bien trop grand pour elle.

Il faut l'avoir goûter pour mieux la connaître. La ressentir et l'entendre résonner jusque dans ta tête, pour enfin te savoir digne d'elle.
Laisse-moi t'apprendre tes vices et survis-y. Ensuite seulement, tu gagneras le droit d'en jouir.


    « Il n’y a qu’une chose qui puisse être sacrifiée. »


Ô ma belle, l'évidence du sang maculant tes mains n'est rien. Je peux faire d'une pensée trembler le monde et détruire tes rêves, sans même avoir à les hanter comme une vulgaire catin avide de sang et de drames. J'en ai déjà incendier des centaines alors que tu jouais encore poupées, petite fée, cramant au passage l'innocence d'un ange puant de bonté.
J'ai dans les veines l'absolu qui manque à ton sommeil et la seule vérité de ton discours décousu appartient déjà au passé. Je suis ta reine.


    « Les innocents. »


J'éclate d'un rire retord que ses pensées dérangent, ridicules tant elles suintent d'un entrave dont elle ignore jusqu'à l'existence, pour mieux se vautrer dans sa présumée puissance. Je suis la reine d'un vice au nom duquel tu revendiques tes songes, ma belle, l'horreur qui suinte dans les rêves sinueux de ceux que tu te plais à hanter, la frayeur d'un monde qui tremble de savoir que même éveillés, le cauchemar est tout près, tant que je ne cesserai d'exister.


    « Ah, l'innocence ! … Parfait. »


Et déjà, mes vices infiltrent les esprits alentours, prenant contrôle de leurs reins, de leurs os... grisés jusque dans leurs ventres, où un monstre grogne paresseusement, s'éveillant d'un désir sauvage avide de sa peau. « Vous la voulez. » Ils convergent par dizaines vers elle et je ris des envies que leurs pensées matérialisent, enivrés par les promesses jouissifs de son corps à elle, n'attendant qu'eux. « Vous la voulez tous comme elle vous veut. » Et déjà des mains courent sur sa peau, ses cheveux, ses lèvres, d'une impulsion vicieuse hantée par le besoin ,le désir, la faim d'elle. « Prenez-la. »


    « Sacrifions donc la tienne, ma belle. »


J'ai dompté le feu pour mieux incendier des rêves ma centaines ce matin, cramant d'un même élan les limites d'un monde qui désormais, se sait incapable de contenir mes pensées. Je suis une reine ma belle, ton innocence est mienne. Je gagne, elle crève.

 « Tremble. »
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