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 |- Les demons d'onze heures et quart.-| Morgan & Forrest.

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MessageSujet: |- Les demons d'onze heures et quart.-| Morgan & Forrest.   Sam 14 Mai - 9:49

    Je ne comprends toujours pas pourquoi il s'occupe d'un cours aussi con que celui là.
    Non, mais, il faut expliquez, à toute l'assistance qui attend mes explications.
    Forrest Ring ou l'homme surnommé Super-moi. Il parait qu'il peut faire n'importe quoi. Et il perd son temps dans une classe remplie d'enfant ?
    Mais merde quoi, je sais danser, et je jure que ma danse j'aimerai la faire partout ailleurs plutôt qu'ici.
    Allez Forrest, on s'envole toi et moi ? Ouais, bien sur, il manquerait plus que ça. Je suis un solitaire moi, la seule personne que j'emmènerai avec moi, elle sera blonde avec une poitrine démesurée.
    Non, non, pas blonde à forte poitrine, juste avec une poitrine démesurée, je veux pas embarquer un cliché dans mon monde merveilleux. Un rêve bleu ?
    Et je souris là, à la seule blonde de la classe. Me retrouve à sourire à une fille qui me fait plutôt flipper. D'un mon road trip, je vais me faire buter.
    Elle c'est sur, c'est mon membre qu'elle pourrait handicaper. Je secoue le visage, et concentre à nouveau mon esprit aux mots que prononce l'allumé de service.
    Bon d'accord, la première phrase je l'ai compris. Oui, oui, et puis mes yeux devient, je remarque que ma chaussette droite n'est pas la même que l'autre.
    Putain, une révélation comme cela, ça fait mal, quoi.
    Mes yeux toujours focalisés sur mes pieds, je ne me rends pas compte que ces derniers sont rejoint par une autre paire de chaussure.
    Celle de Super-moi, super quoi.
    Je relève le regard vers lui, tout en suivant la ligne de ses jambes pour le faire. Et avant que l'on m'accuse de quoi que se soit, je me défends.

    - J'suis innocent. Mais ... Mort aux vaches !

    Non mais vraiment, j'ai attaqué personne aujourd'hui, à part ma pauvre chaussette perdue.
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MessageSujet: Re: |- Les demons d'onze heures et quart.-| Morgan & Forrest.   Sam 14 Mai - 15:14

J'aime bien être à ce cours, j'aime m'entendre parler. Le son de ma voix a quelque chose de rassurant, parce qu'il sait ce qu'elle dit. Elle est sûre d'elle, audacieuse, au couleur de la réussite que je souhaite à ces petits pendus à mes lèvres. Ce cours est génial, il me surprend par sa clarté et sa profondeur. Pour un peu, je croirais que je ne l'ai pas créé, tellement il est parfait. Je suis sûr qu'en cherchant bien, on trouvera un peu de Dieu dans la paternité de cette idée. Non, ce n'est pas vrai, j'avoue, ce n'est pas lui qui me l'a soufflée ; j'ai été inspiré par un chien qui tournait autour de lui-même pour choper sa queue. J'ai tout de suite vu le rapport, c'était tellement évident ! Il fallait que j'enseigne cette matière, et non une autre. Parce que c'est cool de savoir détecter un vilain d'un gentil. Tout est dans la grimace. Les gentils aiment avoir ce petit regard innocent et ravagé, de celui qui a tout vécu et qui porte le poids du monde sur ses épaules. Les méchants ont ce petit sourire en coin, hautain, le sourire qui dit "Je vais faire une connerie, et elle est vraiment géniale." Et puis il regarde toujours le gentil avec la satisfaction de celui qui rajoute son poids à celui du reste du monde. Et c'est le moment que choisit le gentil, en général pour décider de mettre le monde au régime en se débarrassant des kilos superflus... Mais ça, ce n'est pas à moi de le raconter. L’Histoire des super-héros, je n'en ai pas voulu... Il faut dire que je ne l'ai pas vécue, moi.

- ... Et puis la plus grande différence entre les civils et les héros, c'est surtout que les civils... Ils n'ont pas de pouvoirs.

Ce n'est pas vraiment ma découverte du jour, ça. J'ai juste décidé de la partager pour compter les rires que j'entendais et déterminer au riromètre le degré de réveil des bambins. Le verdict est qu'ils sont très mous. Ca dort, chez les assistants. Ils vont avoir du boulot, les futurs héros, avec des fainéants pareil. J'ai l'impression d'être devant des chameaux au salon du livre. J'espère que ce n'est pas contagieux, ces choses-là, sinon, c'est sûr, je pleure. Si je fais apparaitre un écureuil à une patte, ils reprendront un peu de couleur ? Tiens d'ailleurs, je n'ai jamais essayé, peut-être que je saurais le faire, qui sait. Il faudra que j'essaie, mais pas maintenant. Là, c'est ma tchatche qui va les épater. Non, mais ce cours, je sais que dans le plus profond de leur coeur, c'est leur préféré... Il n'a juste pas été mis à la bonne heure, c'est tout.

Un regard attire alors le mien, car il n'est pas rivé sur moi. Morgan Cox, que j'ai surnommé Wild Dancer, dans un élan de génie enflammé par un pur groove rock'n'rollé qu'il a su inspirer, a perdu mon Nord pour trouver son Sud, et franchement, là, je ne suis pas content. J'ai pas mal envie de gueuler comme un révolutionnaire enragé, avec le point levé et l'indignation de composition, mais je me contente de m'approcher, juste par curiosité. On sait jamais, dès fois que je l'ai fait apparaitre, l'écureuil, et qu'il soit à ses pieds. Mais je n'ai pas le temps de regarder que ses yeux font immédiatement le rapprochement entre mes pieds et ma tête et une petite, toute petite certitude se met alors à rassurer des angoisses que je ne pensais pas posséder : Grâce à Moi... Je suis entier, le cheminement de son regard me l'a confirmé.

- J'suis innocent.

Ah... Bah s'il le dit, alors, je peux donc ravaler mon discours de vieux syndicaliste blasé venu pour faire chier. Il est innocent, alors je souris, ravi de m'être trompé sur son compte. Non, mais je n'aurais jamais dû douter, c'est un bon gars, dans le fond, je le sais, j'aurais même pu le parier, si j'avais trouvé quelqu'un qui voulait soutenir l'opposé. En fait, la vérité, c'est que je ne sais même plus pourquoi je suis devant lui, comme ça...

- Je peux t'appeler Crunchy, Foxy Coxy ?

Y'a un truc pas net chez cet écureuil, en fait... J'préfère pas l'inventer...
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MessageSujet: Re: |- Les demons d'onze heures et quart.-| Morgan & Forrest.   Sam 14 Mai - 17:05

    J'attends ma sentence, sans même en avoir peur. De toute façon, c'est la mort des vaches que j'ai souhaité, pas celle de mon professeur taré.
    Je retiens mon souffle, histoire de sur-joué. J'espère que les regards sont tous tournés vers moi. Et qu'aucun petit malin se plait à regarder ma chaussette esseulée. Non mais !
    J'ai envie de pince mes lèvres, mais je fini par me dire que même la plus belle de mes expressions ne pourrait le faire craquer.
    Quoi que ... Professeur, êtes vous gaie ?
    Son sourire accompagne ma pensée, et je me surprends à me demander si elle est vrai.
    Bon sang, je me sens violé.
    Mon souffle n'est toujours pas sorti, et commence à venir en moi la peur de devenir violet.
    Si ça m'arrive, il faut hurler, comme ça je saurai qu'il faut tout relâcher. Bon sang, j'attends ses paroles pour reprendre à respirer.
    Par pitié, je ne suis pas encore renvoyé ? J'ai crié mon innocence, ça devrait suffire, comme vérité.
    J'avoue que j'aurai pu aimer les vaches. Non, vraiment. Mais les vaches, en réalité, elles ont des yeux supers bizarres. Vachement gros, en fait.

    - Je peux t'appeler Crunchy, Foxy Coxy ?

    J'écarquille les yeux, non, - Il faut se rassurer, mes yeux sont bien moins gros et grands que ceux d'une vache apeuré. Juste pour préciser. - en fait ils l'étaient déjà, les petits rusés. Tu saisis, Monsieur, rusé, les yeux ? Hein ?
    Ouais, bon, si je l'avais prononcé à voix haute elle aurait été meilleure.
    Note à moi même, la prochaine fois, il faut parler.
    Et puis, je fronce les sourcils maintenant, non, parce que je comprends plus rien. C'est pas censé ce qu'il vient de me balancer.
    On ne peut pas choisir un surnom différent chaque jour à la même personne. C.Q.F.D.
    Il veut que je finisse par ne plus rien comprendre à ma propre appellation ? Qu'on m'empêche de danser. Même si l'idée semble pas mal, avouez.

    - Faudrait savoir ! Merde !

    Et demain putain, tu m'appelleras comment, pantin ?
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MessageSujet: Re: |- Les demons d'onze heures et quart.-| Morgan & Forrest.   Sam 14 Mai - 18:05

Pourquoi Crunchy, me direz-vous ? Je ne sais pas, l'intuition que ce danseur pourrait devenir carnivore, s'il n'avait qu'un pied. Mais attention, ce n'est pas son super-nom. C'est non-officiel. Car si ça devait rester dans les annales, je ne lui demanderais certainement pas son avis. Le mien me suffit car je trouve que j'ai toujours raison. Je n'ai pas à demander l'avis aux intéressés, chaque mots que je prononce sont paroles d'évangiles pour moi. J'ai écrit ma propre Bible dans ma tête, et chaque verset porte le super-nom d'un élève. Wild Dancer, c'est l'histoire de l'enfant prodige qui est revenu au bercail pour être à la tête de son peuple.

Après avoir écarquillé les yeux, Crunchy *nouvelle appellation non contrôlée* fronce les sourcils et j'en souris de plus belle en me rendant compte que le petit futé ne sait pas seulement faire danser que ses pieds. C'est fascinant ! Il ne manque plus qu'à les teindre en rose pour ajouter du piquant à son ballet. Aussitôt pensé aussitôt fait... Le problème, c'est que ses sourcils roses sont désormais bloqués dans leur position, et j'en regrette presque d'être venu au spectacle. Je veux être remboursé. Ce n'est pas grave, au moins, il aura gagné un joli relooking. Ca lui va bien, mine de rien. Le côté efféminé, il n'y a pas photo, ça a son charme. Regarde la fille là-bas, Crunchy, celle qui rigole... Tu sais ce qu'on dit, femme qui rit...

- Faudrait savoir ! Merde !

Choqué d'entendre quelqu'un crié un gros mots dans ma propre salle de cours, j'arrondis ma bouche en même temps que mes yeux. Sa confiance en lui est touchante, j'aime qu'on se révolte pour ses convictions, mais c'est quand même moi le chef, et moi, on ne me renverse pas comme ça... Je vais lui apprendre, à salir sa bouche avec des injures. Ah mon petit, on va nettoyer tout ça, pour effacer les germes de ta mal-politesse. Et puis on ne me tient pas tête, voila. Je fais sortir du savon du fond de la classe et en maintenant le jeune homme immobile, sans même avoir besoin de le toucher... Dès fois qu'on en profite pour me traiter de pervers, sait-on jamais. Sa bouche s'ouvre alors en grand et le savon commence à lui frotter la langue. Ca ne mousse pas trop, il ne s'étouffera pas, contrairement au reste de la classe qui trouve ma leçon très amusante. Au moins, ils sont réveillés.

- Il vaut mieux qu'il n'y ait plus de grossièretés dans ma salle de classe, car le savon, c'est pas bon. Que je lance alors que le salon se décide à arrêter, surement content de son travail.

Je punis et menace après, offrant deux leçons pour le prix d'une. Car ils ne doivent pas le savoir assez, je pense quel goût ça a, le savon. Y a que Crunchy, qui sache. Et moi,...

- Et puis,...


... parce que...

- ... moi, je sais tout, Crunchy... Alors que toi, tu sais même pas que tes sourcils sont roses.


Non mais...
Et puis, je l'avais dit qu'à la seconde où il se sentirait boiteux, il mordrait !
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MessageSujet: Re: |- Les demons d'onze heures et quart.-| Morgan & Forrest.   Sam 14 Mai - 21:37

    Cette fois, j'ai cas le regarder s'animer pour comprendre que je me suis foutu dans la merde tout seul.
    Et en plus, à cause de cette dernière. Non, mais, sérieusement, j'ai dis que j'étais innocent, j'aurai pas pu tenir ma gueule fermer ?
    Bordel, je crois que je vais vivre la pire humiliation donnée. D'ailleurs je crois que tous se mettent déjà à rire.
    Putain, il va provoquer en moi une paranoïa que je ne connaissais pas avant ça.

    Et puis mes yeux s'écarquillent une nouvelle fois lorsque ma bouche s'ouvre d'elle même. Merde, ça y est, je suis possédé !
    Le savon s'y fourre à l'intérieur sans que j'ai le temps de hurler.
    J'aimerai pouvoir vomir, mais j'ai trop peur de salir mes vêtements, je dois rester digne même dans un moment comme celui là.
    Alors je tente un sourire, qui bien sur ne sort pas, mais je sais que mes yeux traduisent ce que je veux faire ressentir aux spectateurs du spectacle le plus con de l'année.
    Ce prof est bon à enfermé.
    Et sinon, la torture s'arrête quand ?
    Parce que ce n'est pas que je n'ai pas envie, mais je ne compte pas passer toute ma vie ici. Surtout si on me passe un savon.
    J'ai pas besoin de leçon de morale. Pourquoi ? Bah la seule morale qui compte, c'est la mienne. Logique, mon vieux, logique, putain.

    - Il vaut mieux qu'il n'y ait plus de grossièretés dans ma salle de classe, car le savon, c'est pas bon.

    J'esquisse une grimace. C'est ça la conclusion ? Plus con y a pas. Je suis déçu, là, franchement, quoi. Après le savon, je m'attendais à quelque chose de grand.
    Mais non, c'est comme un soufflet raté. Prouuuuuuuuuuuuffffffff !

    - Et puis,...

    Si j'avais pas peur qu'on me lessive le cerveau, j'y cracherai au visage, à ce super-lui idiot.
    Soufflet, va !

    - ... moi, je sais tout, Crunchy... Alors que toi, tu sais même pas que tes sourcils sont roses.

    Soufflet ! Soufflet ! Soufflet !
    Je vais être obligé de lui faire le bruitage pour qu'il comprenne.
    Je m'en tape des sourcils roses, je suis certain d'être toujours aussi beau. Non, vraiment pas de doutes de ce côté là.
    Et puis si la fille rigolait, c'est juste parce qu'elle essayait de s'imaginer au lit avec moi, après tout ça fait rire un partenaire aux sourcils roses.
    Mais il n'en reste pas moins bon. D'ailleurs elle a droit à un clin d'oeil. Puis, je ne sais même plus si c'est elle qui devait me buter.
    Parce qu'à l'évidence c'est l'autre illuminé qui veut ma mort aussi sociale que mentale.
    J'ai envie de répondre par une nouvelle insulte, mais je me dis que je ne me remettrai surement pas d'une nouvelle douche de bouche.

    - Pourtant j'aurai jurer que ce matin je m'étais assez brossé les dents. Mais merci, môsieur.

    Un autre coup de savon, et je lui hurle au visage que tout ça c'est de la faute de ma chaussette.
    Allez il ne manque plus qu'à demander et Morgan se mettra à Danser.
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